Kapitel 27

Kapitel 27
'Tag Leuuute =) !

Kami revient ! Parce que Kami est harcelée par Anne-So enfait ^^. Bref le plus important est que je revienne avec des news !
Tout d'abord : je me tente en administratrice et ouvre un forum, il est nouveau, donc vide, mais si vous voulez faites de la pub pour le Forum Schrei Tokio Hotel , donc je vous donne rendez vous là-bas.

Ensuite bah je laisse place au nouveau chapitre.

Ah ! Non ! J'ai autre chose, le ou la premier/première qui touche à ma photo et qui enlève le copyright, j'le bouffe ! J'ai fait exprès de le mettre dans un coin, parce que je sais que c'est franchement relou d'avoir une photo avec des écritures en plein milieu, donc s'il vous plaît, laissez comme c'est.

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Kapitel 27

J'ai reposé mon téléphone, mais il s'est mis à sonner.

-Putain, je vais passer mon après-midi au téléphone!

Un numéro s'est affiché. C'est qui encore ça ?

-Allô?
-Euh ... Tiphaine? C'est Marine ! Tu te souviens de moi?
-... Ouais. Comment tu as eu mon numéro?
-C'est Georg qui me l'a donné.
-Sympas.
-Il ne t'en pas parlé ?
-Non.
-Il m'a dit de t'appeller si je voulais le joindre ou lui dire quelques chose, parce qu'entre le français et l'allemand c'est pas toujours simple. Et puis ... Je crois qu'il ne voulais pas prendre de risque en me donnant son numéro... Il ne me connaît pas bien. Après tout.
-Je vois.
-J'ai des invitations pour la Trabendo Session et je me demandais si tu y allais aussi.
-Bah oui naturellement.
-Et tu sais, j'avais gagné une rencontre, et elle doit se faire là bas... Mais tu vois comme je leurs ai déjà parlé et tout, enfin surtout à Georg, je me demandai si je pouvais pas filer la rencontre à une amie, et les voirs en dehors ...
-Cela pourrait se faire ...
-C'est vrai? Moi qui pensait que s'était un plan foireux impossible à réaliser !
-L'avantage quand on fait partie des proches des Tokio Hotel, c'est que tout un tas de trucs est possible à faire. Voilà ce que je te propose. Mardi huit mai, c'est férié, donc je te propose une journée touriste à Paris en attendant que les garçons arrivent, ensuite une nuit à l'hôtel où ils longeront cette fois-ci et le lendemain tu vas à la Trabendo Session.
-Tout ça ?
-Bah quoi, il y a un problème?
-C'est que leur hôtel ...
-Ah c'est le prix qui te fais peur?
-Bah quand même, c'est chic leurs trucs à eux ...
-C'est le moins qu'on puisse dire ! Mais ne t'inquiètes pas, Universal paiera, une chambre de plus ou de moins, ça changera pas grand chose.
-Et s'ils ne veulent pas? J'aurais bien l'air conne moi, j'ai pas les moyens de payer une chambre.
-J'userais de ma curieuse influence sur Tom pour l'en persuader.
-Je ne te demanderais même pas ce que tu vas lui faire !


On a rit toute les deux.

-Je te rappelles dès que j'ai le nom de l'hôtel, on se rejoindra là bas le huit, ça marche?
-Pas de problème.
-A bientôt.


***

Mardi 8 mai

Voilà les deux semaines sont passées. Peut-être parmi les plus dûres de ma vie.
J'ai pourtant essayé de parler à ses personnes qui m'avaient tourné le dos. Mes parents, mes amies. Mais rien n'y avait changé, ils campaient sur leurs positions, ne voulant rien savoir sur ce que je ressentais. J'avais donc passé ces jours, seule, ne souriant qu'en entendant la voix de Tom au téléphone.
Un taxi m'emmenait à Paris. Deux jours de repis dans cet enfer quotidien.
Je devais rejoindre Marine devant l'hôtel choisi par les garçons. Je lui fais confiance à cette fille, elle a l'air super gentille. Quand je l'ai rappelée pour lui filer le nom de l'hôtel, elle m'a d'abord remercier, au moins, une centaine de fois, avant de dire qu'elle était hyper gênée de se faire inviter dans un grand hôtel.
La voiture s'est arrêté devant l'hôtel, j'ai attrappé mon téléphone.

-Allô Marine ?
-C'est moi !
-Tu es devant l'hôtel?
-Oui !
-Tu vois la voiture? Le même genre de van qu'utilisent les Tokio Hotel mais en bleu foncé.
-Euh ... Attends ... C'est bon je la vois !
-Viens, je suis dedans.
-Ok.


Trente secondes après, elle ouvrait la portière de la voiture.

-Dépèche-toi s'il te plaît.

Elle est montée et à refermer la portière derrière elle.

-Tu vas bien? ai-je demandé.
-Très bien et toi?
-J'ai connu des jours meilleurs ...
-Oh! Tu veux en parler?
-Pas maintenant.


Un silence s'est installé pendant quelques secondes.

-Dis ..., commença-t-elle, j'aurais voulu offrir un cadeau à Georg... Enfait je voulais lui faire pour son anniversaire, mais je n'avais pas d'idée, et je n'ai pas beaucoup d'argent ... Lui il doit avoir tout ce qu'il veut alors je ne sais pas quoi choisir, alors je me suis dit que tu pourrais me filer un coup de main.
-Georg n'aime pas vraiment les gros cadeaux, il préfère de loin les petites attentions, alors tu n'as pas besoin de dépenser des centaintes d'euros ... Il te suffit d'être un peu imaginative.
-Cela ne m'avance pas beaucoup ...
-On va commencé par une bijouterie, on m'a dit qu'il y en avait une pas mal dans le coin, c'est peut-être un peu cher mais ça ne coûte rien d'allez jeter un coup d'oeil.


Dix minutes plus tard, nous arrivions à la boutique de joaillerie. En à peine une minute, un vendeur nous est tombé dessus.

-Je suis désolé mesdemoiselles, mais si vous n'avez pas les moyens de payer, je vais vous demandez de quitter la boutique.

Je me suis tourée vers Marine, dégainant la carte de crédit que m'avait donné Tom.

-Je crois qu'on va allé utiliser cette merveilleuse carte dans une autre bijouterie alors!

Elle a souri.

-Peut-être bien.
-Oh! Je suis confus,je ne savais pas,
s'est-il exclamé, permettez moi de ...

Il s'est arrêté au milieu de sa phrase, ses yeux fixés sur mon doigt ... Ma bague.

-Où avez-vous eu cette bague mademoiselle?

J'ai froncé les sourcils.

-C'est ma bague de fiançailles ... Qu'a-t-elle de particulier?
-C'est un bague très rare, dessiné par un grand designeur, fabriqué avec un or et argent très précieux, il n'en existe qu'une centaine dans le monde.


J'ai ouvert grand les yeux .

-Et combien vaut-elle?
-Celle-là doit bien valloir cent mille euros.
-Cent mil... Pardon !?
-Oui, cent mille euros,
repris le vendeur, vous ne le saviez pas?
-Aah ça non, j'étais loin de me douter qu'elle vallait autant!


Sacré Tom! Il n'avait vraiment aucun problème avec l'argent, ça j'étais au courant ! Mais de là à mettre cent mille euros pour une bague ... Je savais même pas qu'on pouvais trouver des bagues aussi chères !

-Je vous laisse regarder ce que nous avons en vitrine, a annoncé le vendeur avant de s'éloigner.

La boutique était magnifique. Très spacieuse avec des petites vitrines partout, où étaient exposés des bijoux extraordinaires. Nous ne mîmes pas très longtemps à trouvé notre boheur. Sur un petit présentoire, il y avait des fines chaines d'argent, qui pouvaient aussi bien convenir aux femmes qu'aux hommes, auquelles on pouvait assossier les pendentifs de notre choix. Nous sommes restées quelques secondes à regarder les bijoux.

-Ils coûtent combien à ton avis, a demandé Marine.
-Il n'y a pas de prix ... C'est gratuit ! Viens on embarque tout, ai-je ri.

Elle a souri.

-J'aurais jamais les moyens de lui offrir un bijoux pareil, a-t-elle murmuré, les yeux fixés sur un pendentif en argent en forme de petite clé.

C'était un bijoux magnifique, et, de toute évidence, elle voulait le voir au cou de Georg.

-Je vais allez chercher le vendeur, qu'il nous renseigne un peu sur les prix, ai-je dit.

Je suis donc allée chercher le vendeur.

-Excusez-moi, on aimerait avoir le prix des pendentifs, là bas.
-Bien sûr, montrez-moi lequels vous intéressent.


Nous sommes retournés auprès de Marine.

-Combien ça me coûterait la chaîne et la petite clé ? a-t-elle demandé, levant les yeux vers le vendeur.
-Les deux coûtent cinquante-cinq euros, c'est une promotion.

Le regard de Marine s'assombrit.

-C'est bien ce que je pensais, j'ai pas assez ... marmonna-t-elle.
-Tu as combien là?
-J'ai pris trente-cinq euros.
-Donne, je vais payez le reste.
-Toi ?
-Non, Universal,
ai-je souri.
-Je ne peux pas accepter. Tu vas pas tout me payer comme ça.
-Ne t'inquiète ça ne dérange personne .
-T'es sûre?
-Certaine !
-Bon ... Alors, merci.


Je me suis tournée vers le vendeur.

-Alors on va prendre, la chaîne avec la clé en pendentif et deux autres chaînes avec le petit coeur séparable en pendentif.
-Voulez-vous faire graver des initiales sur les moitiés de coeur?
-Cela prendra combien de temps?
-Quelques minutes pas plus.
-Gravez deux T dans ce cas.
-Je vais vous faire patienter quelques minutes, le temps qu'on prépare vos bijoux.


Il a disparu dans une pièce attenante.

-Tu crois qu'il va aimer?
-De ? Qui ?
-Bah Georg !


J'avoue que je n'y pensais déjà plus, je me demandais comment j'allais offrir le collier à Tom.

-C'est simple et ... Mignon. C'est un peu dans son style finalement, ai-je répondu.

L'homme revenait déjà, deux écrins à la main. Tout deux noirs, l'un était long, l'autre carré. En arrivant devant nous, il ouvra les deux petites boîtes. Les trois colliers étaient posés sur des petits coussins de couleur argenté, c'était juste magnifique.

-Cela vous convient ? a-t-il demandé.
-C'est parfait, ai-je répondu.

Nous somme passés en caisse, tout aussi luxueuse que le reste du magasin.

-Cent cinquante cinq euros, s'il vous plaît.

Je payai donc avec la carte de crédit de Tom, enfin celle qu'il m'avait donnée. Bien pratique quand même cette carte pour pouvoir faire du shopping sans compter ! Comme quoi c'est allucianant le nombre d'avantages qu'on peut avoir en sortant avec une star du rock !
Nous sommes donc sortis de la boutique après avoir payer.

-Hey! J'ai une idée ! me suis-je exclamée.
-Et laquelle? a demandé Marine en souriant devant mon entousiasme.
-Tu vas voir, ça va plaire à Georg ... Cela leur plaît toujours !

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Voilà enfin le nouveau chapitre, en espérant qu'il vous a plu ;-)


Bisous,


Kami.

# Posté le mercredi 24 octobre 2007 12:48

Modifié le mercredi 24 octobre 2007 13:26

Kapitel 28

Kapitel 28
Bonjour Bonjour tout le monde !

Très beaucoup de bonne humeur aujourd'hui, donc très motivée pour poster suite '^_^' . En même temps une journée shopping à Paris, ça inspire ! ( Les galeries Lafayette ... *-* Putain que c'est beau ! Et cher ! )

Ensuite le nouveau clip 1.000 Meere <3 .
Vidéos, du clip et du making of, disponible sur http://schrei-tokio-hotel.forums-actifs.com/index.htm

En plus, j'ai une nouvelle lectrice ( Qui c'est qui m'a fait de la pub que j'aille la trucider pour ça gentillesse u.u' ). Bon il va lui falloir du courage pour nous rattrapper, elle en est chapitre 9, Tiphaine vient d'apprendre que Tom l'a trompée :S.

Donc voilà nouvelle suite !

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Kapitel 28

Je l'ai entrainée jusqu'à la voiture et j'ai indiqué une adresse au chauffeur. Une poignée de minutes plus tard nous étions arrivées à destination. Nous traversâmes rapidement la rue, avant de nous engouffrer dans la boutique.
Marine jeta un coup d'oeil autour d'elle, quelque peu intriguée.

-Je suis pas sûre de très bien te suivre ...
-Eh bien tu vas lui écrire une lettre! Mais elle sera un peu diffrente, tu sais pas comme toutes les lettres de fans écrites sur du papier machine et au stylo à bille, non tu vas faire quelque chose de vriament orginial, avec de l'encre et du beau papier à lettre ou même ... Du parchemin, ajoutai-je en attrapant un rouleau de papier jauni sur l'étagère qui se trouvait devant moi.

Nous fîmes rapidement le tour de la boutique, achetant quelques parchemins, une bouteille d'encre dont la couleur oscillait entre le violet et le bleu turquoise et une véritable plume, longue, fine et aux couleurs sombres ; la classe quoi !
Un rapide passage en caisse et nous décidions d'aller se poser dans un café pour manger un morceau.

-Dis ... J'dois lui écrire quoi dans cette lettre, demanda Marine après qu'on se soit assises en terrasse à l'arrière du petit restaurant.
-Je crois que tu devrais lui parler à coeur ouvert, sans phrases toutes faites, juste ce que tu ressens pour lui, pour le groupe, pour leur musique ...

Son regard se perdit pendant quelques instants, son esprit semblait s'échapper, et, en regardant attentivement, j'aurais pu voir à travers ses pupilles, chacun des concerts auxquels elle avait assisté. Ses yeux pétillaient comme la fois où ils avaient croisés ceux du beau bassiste.

-Tu m'aideras hein !? Parce que moi et l'allemand ...

Elle grimaça.

-Mais oui, ne t'inquiètes pas.

J'ai souri. Peut être que finalement, la relation entre Georg et la jeune fille que j'avais devant moi, serait plus qu'un lien entre une fan et un artiste.

***

L'après-midi est passée à une vitesse folle. Nous avons vu des dizaines de boutiques, presque achetés autant de fringues, enfin en ce qui concerne. Nous étions épuisées d'avoir autant marcher, et bien contente de trouver voiture et chauffeur pour nous ramener à l'hôtel. La nuit tombait doucement, il devait être environ vingt heure de le soleil se couchait derrière les grands immeubles parisiens. Nous sommes donc arrivés devant l'hôtel, après une dizaine de minutes de trajet. Dehors, la foule était agitée, les barrières sorties, et la sécurité essayait de ramener l'ordre, en vain.

-Qu'est-ce qu'il passe encore? ai-je marmonné.
-Je crois qu'ils ... a commencé Mairne.

Mais elle n'a pas eu le temps de finir sa phrase, nous sortions affronter la cohue. Nous n'avons pas cherché midi à quatorze heures, on a traçé jusque devant la porte.
Il y avait plus de monde qu'à l'habitude dans le hall, mais j'ai mis quelques secondes à comprendre. Sa capuche est tombée et il s'est retourné. J'ai lâché les sacs qui encombraient mes bras, les laisssant au milieu du hall, et je me suis précipitée vers lui, lui sautant au cou. Les bras de Tom m'ont de suite serrée contre lui, et il ne s'est pas écoulé une seconde avant que ses lèvres viennent chercher les miennes. Les deux semaines d'éloignement avaient été longues et dures, et le retrouver, ça me faisait énormément de bien. J'ai fini par briser ce baiser, nichant mon nez contre son cou, enplissant mes narines de son doux parfum. Mes yeux étaient humides, oui, il m'avait manqué. Trop. Il s'est doucement reculé, me reposant par terre, et prenant mon visage entre ses deux mains.

-Hey, ça va mon ange? a-t-il demandé en carressant mes cheveux.

J'ai hoché la tête, les larmes toujours accrochés au bout de mes cils.

-Je sais que s'est dur, on en parlera tout à l'heure, tu veux?
-J'ai acquiécé une nouvelle fois.
-Tu m'as manqué Tom.


Je me suis tournée face à Georg, Bill et Gustav, les serrant chacun entre mes bras.

-Vous m'avez manqué aussi les garçons.
-D'après ce que nous ont dit Bill et Tom, ça allait pas fort chez toi, ça va mieux?
demanda Gustav.
-Pas vraiment., ai-je grimaçé.

Marine avançait vres nous, les bras chargés des sacs que j'avais laissés. J'eus un sourire d'excuse, la voyant marcher difficilement sous l'encombrement de mes achats.

-Vous vous souvez de Marine? ai-je demandé.
-Comment pourrait-on l'oublier, Georg n'as que son prénom à la bouche! Plaisanta Tom.

Les deux concernés rougirent violemment, observant avec une attention toute particulière le sol de l'hôtel. Le silence gêné fût troulbé par la sonnerie de mon téléphone.

-J'reviens.

J'ai attrappé mon portable et je me suis éloignée.

-Allô ?

-Tiphaine? C'est maman. Il faut que tu rentres à la maison.
-Quoi! Pourquoi?
-Tu as cours demain et ... On ... Enfin, on vient de se rendre compte que tu sècherais si tu restes à Paris.
-C'est pas une journée de cours manquée qui va entraver ma scolarité !
-Tiphaine ... Tu as la première partie de ton BAC cette année et tu sais que tu n'es pas majeure, et qu'on peut t'interdire de le voir si on juge cela necessaire.


Mes yeux, déjà bien humides, se sont emplis de larmes. En ce moment, j'étais à fleur de peau et rien de ce qui n'arrivait n'arrangeait les choses. Oui, je savais qu'on pouvait me l'enlever, m'interdire de le voir et c'est ce qui me faisait le plus peur.

-Tiphaine?
-Je sais.


J'ai racroché, restant immobile au milieu du hall, les larmes mouillant mes joues. Mes parents pouvaient vraiment m'arracher à lui, ils pouvaient m'empecher de le voir ... Ils avaient ce pouvoir. Pourquoi?
Tom ...
Les larmes coulaient toujours sur mes jouent sans que je ne puisse les retenir ... Je ne pourrais pas y survivre, pas après la mort de Justine. Il était tout ce qu'il me restait.
Tom est apparu dans mon champs de vision. Il avait l'air inquiet et me regardait, les sourcils fronçés.

-Qu'est-ce qu'il t'arrive, jolie miss, a-t-il demandé, passant ses bras autour de ma taille.
-Je ... Mes parents ... Nous ...

Il a souri en voyant que mes idées n'arriveaient pas à se coordonner pour sortir de ma bouche.

-Tu m'expliqueras après le dîner, hein?

J'ai hoché la tête et nous sommes retournés auprès des autres.

-On va remonter nos achats et on vous rejoindra pour manger après, ai-je dit en me tournant vers Marine. Et les garçons ... Vous n'avez qu'à nous donner vos affaires on vous les déposera dans vos chambres.

Un clin d'oeil à Marine et nous voilà avec une bonne raison d'entrer dans la chambre de Georg pour y déposer les cadeaux.
En cinq minutes, nous avions tout déposé.

-Tiphaine, je crois que je vais te laisser aller manger ...
-Hein?! Mais non tu viens manger avec nous il y a pas de raisons !


Elle a secoué la tête.

-Tu as besoin de retrouver Tom, de les retrouver tous et puis je me sentirai pas à ma place.
-T'es sûre?
-J'insite. Et puis ... Je les verrais demain n'est-ce pas?
-Bien sûr !
-Alors je vais vous laisser, à demain.


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Voilààààààààààààààààà ( < avec plein de à, s'il vous plaît )

Bisous parisiens,

Kami.

# Posté le vendredi 02 novembre 2007 14:33

Petite Parenthèse


PROJET A TOUS CEUX QUI VONT A LA STAR ACADEMY LE 17/11.

Une idée a été lançée pour tous les fans qui seront présents au prime de la Star Academy le samedi 17 novembre.

Le projet n'est pas très compliqué à réaliser, le plus dur est de mettre un maximum de personne au courant.

L'idée est que, tous ensemble, après la prestation du groupe et d'un candidat sur Monsoon, on reprenne le refrain de Durch den Monsun a cappella.

Cela ne prendra qu'une minute, l'émission ne sera pas bloquée, et on ne dérangera pas grand monde.


Il ne reste plus qu'à mettre au courant un maximun de fans présents ce jour là.



Merci d'avance

# Posté le lundi 05 novembre 2007 11:12

Kapitel 29

B'jouuuuur tout le monde !

Vous savez quoi? J'ai envie d'écrire et pourtant je suis un peu en lutte ... C'est con hein ? ^-^ M'enfin ... Vu que ça fait longtemps que je suis pas venue vous voir [je sais comme toujours ...] mais je reviens en force n'vous inquiètez pas ^^, d'abord une suite natürlich (bien que ... bah j'crois bien que vous avez fini par épuiser mon petit stock) et en plus du nouveau chapitre, ma vidéo de Bercy de Ich bin da, et bien que ce soit ma vidéo fait par mes petites mains, je peux vous dire que j kifaasse cette vidéo ( si on fait abstraction des cris un peu hystéro que je peux pousser à la fin, mais c'est l'émotion vous excusez hein).

Je vous rappelle également que vous poser découvrir d'autre photos et vidéos exclusives des membres du Schrei Forum Tokio Hotel.

Sur ce, à la lecture !

J'viens de revisionner la vidéo ... Bordel que je les aime, Eux et leur putain de musique charismatique.

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Kapitel 29


Je suis redescendue, les garçons étaient déjà installés dans un petit coin de la salle de restaurant. Ils discutaient, l'air détendu.Bill et Tom, assis sur une banquette, faisaient face à Gustav et Georg, chacun assis sur une chaise, sur les deux autres côtés de la table, deux sièges étaient restés inoccupés. Interieurement, j'ai protesté : hors de question que Tom reste si loin de moi, j'avais bien trop besoin de son contact, surtout en ce moment. Je me suis avancée, et, écartant Bill d'un coup de rein, je me suis glissé entre lui et son craquant de frère jumeau.

-Marine n'est pas avec toi?

Georg s'étonnait, visiblement deçu.

-Elle a préféré ne pas venir, elle m'a dit qu'elle ne sentirai pas à l'aise et je dois dire que je la comprends, ce doit être impressionant de manger avec vous quatres sans l'agitation habituelle qui régne autour de vos déplacements.

Il a haussé les épaules avec un petit sourire compréhensif. Le bras de Tom est passé autour de mes épaules, faisant corurir ses doigts sur ma peau.

-Dis moi, ma petite Tiff, qu'est-ce qu'il s'est passé tout à l'heure quand tu étais au téléphone?

J'ai baissé les yeux, la boule entravant ma gorge avait fait son retour.

-Mes parents ... Ils veulent que je rentre demain, pour mes cours ... Mais je ne peux pas, j'en ai pas envie ... Tom, j'ai l'impression que si je rentre, ils ne me laisseront plus jamais te voir!

Bill a laissé tomber la fourchette avec laquelle il jouait depuis plusieurs minutes. Le regard des quatres musiciens s'est posé sur moi, et Tom a brisé le silence.

-Mais pourquoi ... ?
-J'en sais rien mon ange ... Ils n'acceptent pas, je ne sais pas pourquoi ...


Je me suis blottie contre lui, et son étreinte s'est resséré autour de moi.

-C'est pas possible. Vous n'y arriverai pas, pas l'un sans l'autre.

Tous les yeux se sont tournés vers Bill. C'était ses lèvres qui avaient bougés, mais, bizarrement, j'avais l'impression d'avoir entendu Tom.

-P'tit frère?

Tom regardait son chanteur, les sourcils froncés. Bill, lui, gardait les yeux dans le vague.

-Vous auriez beaucoup trop de mal à vous reconstruire séparemment. Vous ne pourrez pas.

Il avait raison. Beaucoup trop raison.
Quelques instants passèrent, pendant lesquels chacun regardaient son assiette, silencieux. Et puis la conversation est repartie, prenant bien soin d'éviter les sujets douloureux.
Le dîner se passa tranquillement, les sourires avaient repris leur place, et chacun parti se coucher dans une bonne humeur relative, du moins pour l'instant.


Nous étions tous les deux allongés sur le lit, nos corps collés l'un contre l'autre, enfermés dans notre petite bulle d'amour que rien n'aurait sû détruire, à part eux, mes géniteurs.

-Tu crois que tu pourrais les convaincre, encore, de nous laisser nous voir tout les deux?
-Je ne sais pas, ça fait un petit moment que j'use leur capital tolérance ... Mais s'ils ne veulent pas ... Jamais ... Qu'est-ce qu'on va faire?
-Je dois donc te donner quelque chose pour que tu ne m'oublies pas, jusqu'à ta majorité ...


Il m'a embrassé doucement, un échange qui aurait pû s'étendre dans l'éternité, mais il y a mis fin, lentement.

-Si ça ne marche pas, si on n'y arrive pas, je suis près à t'attendre jusqu'à tes dix-huit ans . Je t'attendrai Tiphaine.

Le mélange de tristesse et d'émotion aurait pu me faire fondre en larme, mais la boule coincée dans ma gorge a empêché les gouttes de sentiments de s'écouler le long de mon visage.
Mais quand j'ai reporté mon regard sur Tom, c'était ses cils qu'il avait mouillé de quelques perles d'eau, souriant à travers ses larmes.

-Je t'aime Tiphaine.


Il déposa un baiser sur mon front, se leva et dit :

-J'dois aller voir mon frère.

Ses mots avaient été inutiles, je l'avais très bien compris. Je suis sortie à sa suite, mais en prenant la direction d'une petite terrasse de l'hôtel donnant sur une petite cours interieure où le vent faisait danser la cîme des quelques arbres disoposés ici et là.
La soirée était douce et quelqu'un était déjà accoudé à la barrière, les yeus perdus dans la nuit, dans lesquels brillaient les petites lucioles éteincellantes dans les ténèbres.

-Hey, qu'est-ce que tu fais là? demandai-je à Marine.

Elle m'a tendue une lettre qu'elle tenait dans sa main. J'y ai jeté un coup d'oeil. L'écriture de Georg y était clairement reconnaissable. Elle était rédigée dans une langue oscillant entre l'anglais et l'allemand.

-Je l'ai trouvé en remontant après être aller manger un morceau, murmura-t-elle, il l'avait glisser sous ma porte.

D'un geste de la tête, elle m'invita à la lire.

Marine,
J'ai vraiment apprécié de te revoir aujourd'hui. Dommage, que tu ne sois pas venue passer le repas avec nous, mais je comprends très bien ta position.
Tu n'aurais pas dû pour le cadeau. C'est un pendentif magnifique. J'accorde toujours une grande importance aux cadeaux qui sont envoyés par les fans, mais le fait qu'il vienne de toi lui accorde quelque chose d'un peu plus particulier à mes yeux.
J'aimerais sincèrement apprendre à mieux connaître la personne que tu es, mais avec mon emploi du temps surbookés jusqu'à mi-Juillet, rien n'est simple.
Je pourrais peut-être t'emmener dans mes bagages pour nos courtes vacances qui sont prévues après.
Encore merci pour le cadeau, soit sûre que je le porterais.

Küss,

Dein Georg .

J'ai levé les yeux, elle souriait.

-Tu n'as plus besoin de rencontre avec le groupe, je crois que tu es en bonne voie pour rentrer dans le cercle très fermé de leus amis.


Dans un même temps du côté de Tom.

La porte de la chambre de mon frère n'était pas vérouillée. J'ai pu entré en poussant simplement le panneau. La pièce était vide, mais je entendais Bill chanter à côté avec pour unique instrument le bruit de l'eau s'écrasant sur le sol de la douche. Je me suis laissé tomber à terre, dos au mur, les bras entournant ma tête posée sur mes genoux remontés contre ma poitrine. De nouvelles larmes s'échappaient de mes yeux, j'avais le droit de craquer aussi. J'étais humain après tout.
L'eau a continué de s'écouler pendant quelques minutes, elle s'est arrêtée soudainement et il y eut un silence. La porte de la salle de bains s'est ouverte, et mon frère en en sorti. Bon nombre de personne qui ne le connaissait que de vu aurait eu bien du mal à le reconnaître. Ses cheveux tombant en cascade sur ses épaules et poursuivant leur descente dans son dos, avaient perdu leur volume habituel. Ses yeux n'étaient plus masqués de maquillage mais gardait leur brillance caractéristique. Il s'est assis à côté de moi et à passé un bras autour de mes épaules. Les questions auraient été inutiles, il comprenait déjà.

-Si tu ne la revoit pas ... Elle ne t'oubliera pas, vous vous retrouverez. Tu me lâches pas en attendant, hein?
-Nein, nie. Zusammen.
-Für immer. Dann wird alles gut. Ich bin da für dich.


Il m'a donné une petite tape amicale sur la joue. Je me suis levé, en me dirigeant vers la porte. Avant de sortir je me suis retourné.

-Merci petit frère.

Il a souri.

-Bonne nuit Tomi.


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Va falloir que je travaille plus vite moi, parce que sinon vous allez plus avoir de suite avant longtemps, m'enfin bref, je me ferais harceler et je finirais par écrire, donc paniquer pas.


Bisous tout le monde,


Kami.

# Posté le mardi 13 novembre 2007 16:26

Modifié le mercredi 14 novembre 2007 16:41

Kapitel 30

Kapitel 30
B'soir, B'soir tout le monde !

Comment que ça va du côté de chez vous ? Par chez moi ça va bien, j'ai juste hâte que les vancances arrivent, et que tout le monde en prennent, parce que ça feraient du bien à plus d'un. Enfin bref la routine quoi ! Hemmm ...

What else ?

Ah, ja ! 1.000 Hotels European Tour , natürlich !
Vous faites quelles dates? Pour moi ça va être un grand tour :


> Strasbourg le 6 mars au Zénith <
> Paris le 9 mars au Palais Omnisport de Bercy <
> Marseille le 14 mars au Dôme <


Ils ont ajouté une date à Dijon, que je ne ferais pas, mais je dois dire qu'ils seront franchement crevés, parce qu'après deux Bercy, le 9 et 10 mars, enchainé avec un concert le 11, je crois qu'ils vont mourrir sur place xD.

Pour le prochain chapitre, j'éditerais demain (enfin normalement), parce que j'ai une flemme monumentale ce soir.
Bonne nuit tout le monde !


Ediiiiiit :

Reuuuh tout le monde !!!!

Je suppose que vous êtes toutes en train de matter le DVD, mais je l'ai pas reçu (foutu fnac) donc c'est demain que je rattraperai le visionnage ! A part ça ... J'ai contrôle d'allemand demain -_-' , à peine réviser mais j'ai encore le temps hein : ce soir les cinq minutes avant de me coucher et demain les trois minutes avant de partir en cours =D.
Brefffouuuiiiiiilllle ! Quoi d'autre?
Je crois que c'est tout ... Ah si ! J'ai encore tout pleins d'idées à mettre en place pour cette fic' , je crois qu'en faites je pourrais la continuer indéfiniment, même si j'ai déjà uen forme de fin en tête. M'enfin tout ça pour dire que ceux dont une éventuelle fin avait effleuré l'esprit ... C'est pas pour maintenant !

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Kapitel 30


Mercredi 9 mai 2007

La nuit a été courte. Hier soir, Tom est revenu dans la chambre quelques temps après moi. Nous n'avons pas échangé beaucoup de mots. Le silence se mariait avec la douceur. L'un comme l'autre, nous n'avons pas énormément dormi. Plus qu'un pressentiment, je savais que l'on me l'enlèverait. Comment ? Je le savais c'est tout. Le sommeil ne m'a gagné qu'aux alentours de trois heures du matin. Je crois que Tom est resté éveillé beaucoup plus longtemps, pourtant, ce matin, comme beaucoup d'autre, c'est lui qui m'a réveillée.
Après un rapide tour en salle de bain, nous sommes allés petit déjeuner ensemble.

La salle de restaurant n'était pas vraiment remplie. Nous nous assîmes sur une petite table dans un coin de la salle. Aucune des personnes déjà installées n'ont fait attention à nous, c'était plutôt agréable. Tom nous a commandé deux chocolats chaud crémeux, une des spécialités du restaurant de l'hôtel, un délice, avec des dizaines de petites viennoiseries. Chacun de ses gestes semblaient être une attention envers moi. Il a ouvert plusieurs fois la bouche sans parvenir à prononcer le moindre mot. J'aurais voulu parler aussi, mais que dire ?

-Tiphaine ...

J'ai levé mon regard vers lui.

-J'aurais voulu passer cette journée avec toi, faire en sorte que tu ne l'oublies jamais, malheureusement en ce nouveau jour de promo, c'est impossible. Je ... Si on ne peut pas se revoir, je ...
-Tom ...
-Je t'aime mon ange.


C'est toujours étrange quand on vous dit cela avec autant de sentiments sincères. Alors dans de telles circonstances ... La boule qui s'était installée dans ma gorge depuis hier n'avait pas quittée sa place.

-Tom ... Ich liebe dich ... Ich will nicht ... Warum wir ? (Tom ... Je t'aime ... Je ne veux pas ... Pourquoi nous? )
-Ich weiB nicht ... (Je ne sais pas)

***


La journée est passée tellement vite. Entre les interviews et la préparation du petit concert de ce soir, l'horloge ne nous a laissé que très peu de temps à nous. Quelques minutes volées au détour d'un couloir des coulisses de la salle de spectacle. Rien d'intime, juste lui et moi au milieu de l'allée et venue des techniciens du son, lumières, vidéos et autres. Un baiser, quelques mots échangés, et c'est reparti pour l'interview pour Europe 2TV. Etait-ce trop demander de vouloir passer quelques heures avec mon copain alors qu'on voulait m'enlever à sa présence dans quelques heures? Oui, je devais rentrer dans la nuit pour pouvoir assurer mes cours de demain matin. Quelle poisse!

Vers vingt heure, le concert a commencé. Il n'y avait pas vraiment de scène et de fosse delimitées, enfait le groupe et le public était à la même hauteur. Il n'y avait pas de barrière non plus, juste une petite ligne de bougies posée à même le sol. Il y avait du public de chaque côté de la scène, devant Georg et devant Tom, au milieu un espace avait été réservé pour les caméras et tout le reste, c'est là qu'on m'avait posée, personne ne faisait attention à moi et c'était mieux ainsi. De là où j'étais je voyais les cheveux blonds de Marine au première rang, côté Georg naturellement, et à sa droite, son amie et ma Alex, ma cousine, toute deux arrivées dans l'après midi.
Les garçons sont arrivés sur 'la scène' ammenant avec eux un premier morceau, Stich ins Glück. Je dois dire que cela rendait plutôt bien, en acoustique.
L'atmosphère était chaleureuse pour un concert. J'aurais assister à une fête dans un grand salon, je crois que l'ambiance n'aurait pu être plus conviviale. J'eus un véritable coup de coeur pour Ich Brech' Aus, que j'entendais pour la première fois en acoustique. Les garçons affichaient des sourires qui, pour les connaître maintenant plus personnellement, me semblaient plus francs qu'à l'ordinaire. Bill, à son habitude et aussi parce qu'il était un peu obligé, jouait du regard et par ses gestes avec les caméras. Derrière lui, Gustav, toujours concentré sur son instrument, s'était enfermé dans sa bulle. Georg, très en forme ce soir, jouait à un jeu presque séducteur avec les, et plus particulièrement la, fan face à lui. Sourires, regards charmeurs : il mettait le paquet. Tom était d'humeur taquine, il affichait un rictus moqueur, mais gentil, à chacun des mots français prononcés par son frère, il lançait des clins d'oeil à qui en demandait, qui en voulait.
Le concert fut très court, trois quart d'heure à peine, mais comme après tous les concerts, le temps des "backstages" était venu. On ne pouvait pas dire que nous étions particulièrement nombreux ce soir là : quelques personnes du staff, Alex, parce que c'est ma cousine et que lui avais promis une rencontre, Marine, parce que ... C'est Marine, j'imagine! Son amie, puisque c'était elle qui bénéficiai de la rencontre gagnée par Marine, et moi, après tout, tout le monde savait qui j'étais désormais. Encore une fois l'ambiance était plutôt "salon de thé". Alex et moi discutions, de tout et de rien avec Gustav, plus loin, assis sur une banquette, Georg perfectionnait son anglais et français avec Marine et, dans un autre coin, l'amie de Marine et l'ensemble du staff parlaient avec animation avec les jumeaux. C'est une scène qui aurait pu continuner pendant longtemps, si nous n'avions pas été interrompu par les deux personnes qui, à cet instant, étaient celles que j'avais le moins envie de voir.
Est-ce que mes parents avait cramé un fusible?
Depuis plusieurs minutes, on entendait une discussion plutôt musclée au loin, mais j'étais à des lieux de me douter de ce qui allait me tomber dessus.

-Mais qu'est-ce que vous fichez ici? me suis exclamé, les yeux équaquillés.
-Tu rentres à la maison, a dit mon père d'une voix grave.
-Mais pourquoi ?! Je devais rentrer pour demain matin, j'ai encore largement le temps de rester !

Tom, qui avait senti le malaise malgré que l'échange ce soit déroulé en français, c'était approché de moi par derrière et m'avait enlaçé la taille.

-Je pourrais le revoir quand ils reviendront en France? Je pourrais les revoir, n'est-ce pas ? ai-je poursuivis naivement.
-Pas dans l'immédiat, a répondu mon père.
-Pardon ?! ai-je presque crié, en rapprochant mon corps de celui de Tom.

Mon père n'a pas répondu à ma question, il s'est contenté de dire :

-Dans la voiture. Dans cinq minutes.

Et ils sont sortis. Je me suis retournée vers Tom, observant son visage, si doux, et qui allait tant me manquer.

-Part pas ... On ne peut pas, murmura Tom précipitamment.
-J'ai cinq minutes pour vous dire aurevoir, à toi et aux autres.
-On se reverra... Je te le promet.

On s'est embrassé, parce que l'un comme l'autre, nous savions que, pour l'instant, nous ne pouvions rien faire. Je me suis légère reculée, assez pour voir qu'il souriait tristement :

-Cela fait longtemps qu'on ne l'a pas fait ...
-Je sais que tu es doué, mais je doute que, même toi, tu puisses y arriver en cinq minutes, ai-je souri à mon tour.

Il carressa doucement mon visage.

-Tu vas me manquer.

Il déposa un bisou sur ma joue, et je me suis éloignée, étreignant Georg et Gustav, puis me retournant vers Bill, je le pris dans mes bras en murmurant quelques mots :

-Prend soin de ton frère, il en aura besoin et il a la chance de t'avoir.
-Ne t'inquiètes pas, a-t-il souri, on se reverra.

Une dernière fois, j'ai embrassé Tom et, pour essayer de minimiser la souffrance, je suis partie en courant.

# Posté le mercredi 28 novembre 2007 15:37

Modifié le vendredi 30 novembre 2007 15:38