Je suis trop creuvée mais un truc de malade.
Donc ...
Bah je vais poster le prochain chapitre !
(Oui, oui c'est très longique, mais bon, ...)
Voilà.
Gute Lecture =)
Kapitel 13
/ ! \ La nouvelle censure a aterrit dans ce chapitre. Avis aux concernées. ( Perverses ou âmes sensibles).
Samedi 7 avril
-Tiphaine, mon ange, réveille toi.
-Quoi! Quel est le con qui me réveille si tôt en vacances ? ai-je demandé en ouvrant les yeux.
-Désolé, mais avec nous, ce n'est jamais les vacances.
Tom, debout devant moi, ramassait toutes les affaires qui trainaient et les fourraient dans un grand sac de voyage.
-Je me lève mais à une seule condition, ai-je poursuivi.
-Laquelle? , a-t-il demandé d'un ton amusé.
-Je veux un meilleur réveil que celui qu tu m'as donné.
-Oh! Bien sûr.
Il s'est approché et s'est allongé à mes côtés. Il a commnçé à m'embrasser et j'ai senti sa langue venir taquiner la mienne. Je suis passée sur lui et j'ai répondu à son baiser. Quelques minutes se sont écoulées, avant que je me laisse tombée à ses cotés dans ses bras.
-Allez, maintenant, à la douche, a-t-il dit joyeusement.
-Non, mais alors toi ! Quand tu as décidé quelque chose, tu ne lâches pas.
-Jamais ! a-t-il clamé.
-Et si je ne veux pas y aller maintenant ?, ai-je souri.
-Dans ce cas je vais devoir employer la manière forte, m'a-t-il répondu en riant.
Il m'a attrapé et s'est levé. J'ai eu beau me débattre, il ne m'a pas reposée. De l'épaule il a poussé la porte de la salle de bain, et il m'a déposé dans la cabine de douche et l'a ouverte.
-AAAHHH !!!
Il a éclaté de rire et s'est précipité hors de la salle de bain. Je me suis ruhée à sa suite.
-Je vais te tuer !
On était de nouveau devant le lit, je me suis jetée sur lui et nous nous sommes écroulés sur le matelas. On a tout les deux éclatés de rire, et je suis à nouveau remontée sur lui. Je l'ai embrassé passionnément, en dominant chaque instant. Quelques minutes plus tard, je me suis relevé et j'ai souri :
-Maintenant, je peux aller prendre ma douche .
Lieu : un avion. Destination : prochain pays du "483 Tour" .
-Je n'aime vraiment pas l'avion, je n'ai même pas de fenêtre en plus, a marmonné le jeune dreadé à mes côtés.
-J'avais oublié ça, ai-je souri.
-Ouais, bah pas moi.
-Tiens.
J'ai sorti une feuille et un vieux surligneur jaune qui trainait au fond de mon sac. J'ai dessiné un gros soleil sur le papier et je l'ai accroché avec deux morceaux de Scotch à côté de Tom.
-Ca va mieux comme ça? ai-je demandé.
-Beaucoup !, a-t-il souri.
Tom a passé un bras autour de mes épaules et m'a attiré contre lui, je me suis blottie dans ses bras.
-Je ne sais pas ce que je serais sans toi, a-t-il continé sur le même ton.
-Un jeune guitariste, très talentueux et adboslument magnifique, membre d'un groupe qui cartonne, et adulé par des centaines de milliers de jeunes filles, mais en plus de cela, tu serais célibataire, j'ai plaisanté.
-Certainement.
Il a pris ma main, nos deux gourmettes se sont touchées dans un petit bruit.
-Tu la portes toujours?, il m'a demandé en posant son regard sur nos bracelets.
-Toujours.
Il a souri et m'a embrassé doucement, sans aucune pression, juste un baiser, doux. Quelques instants plus tard, nous nous sommes séparés et je me suis lovée dans ses bras, plusieurs minutes plus tard, je m'endromais.
-Hey ! Les dormeurs, on est arrivé, il faut se réveiller maintenant.
J'ai ouvert les yeux, Tom, à mes côtés, a fait la même chose. Bill, debout devant nous, essayait vainement de nous réveiller. Il a sourit en nous voyant ouvrir difficilement les yeux. J'ai récupéré mon sac et j'ai décroché le soleil, puis nous sommes descendus de l'avion. Dans l'aéroport on s'est séparés, juste pour que je n'éveille pas les soupçons, puis on s'est retrouvé dans le van. Trajet tranquille.
Dimanche 8 avril
Journée chargée aujourd'hui. Ce matin, ils enchainent deux interviews plus deux photoshoots, pause déjeuner, puis de nouveau quelques interviews puis départ pour la salle de concert qui a lieu ce soir. Là bas il y aura sûrment de nouveau quelques séances photos.
Après le petit-déjeuner, tout le monde s'est installé dans le van et nous sommes partis en direction du premier lieu de la première interview.
Arrivés, les garçons sont partis en séance maquillage, sous mon regard amusé. David s'est approché de moi :
-On a pas eu le temps de beaucoup se connaître, toi et moi, a-t-il commencé.
-C'est sûr qu'avec la distance et votre emploi du temps, c'est pas toujours facile de se poser et de
discuter un peu, j'ai répondu.
-C'est pas facile en effet mais j'aimerais bien connaître celle qui a réussi à calmer Tom, du côté des filles, mais tout ce que je sais de toi c'est que tu t'appelles Tiphaine Ross, que tu as quinze ans, et que tu as rencontré Tom, et le reste du groupe, le samedi 17 février parce que tu avais gagné un moment avec eux.
-Je ne sais pas s'il y a encore beaucoup de choses à savoir sur moi , ai-je souri.
-Parle-moi un peu de toi, de tes goûts de ce que tu aimes faire de ton temps libre ...
-Eh , bien , ai-je commencé, j'aime Tom, Tokio Hotel, le rock en général, manger, passer du temps avec mes ami(e)s, avec Tom, lire, la culture japonaise, la nourriture japonaise et chinoise, les fringues japonaises et chinoises, disucter avec d'autres fans de Tokio Hotel, écrire, surfer sur internet, discuter sur des forums, sur les forums de Tokio Hotel, écouter de la musique, en particulier Tokio Hotel ... Et je crois que j'ai fais le tour.
Il a souri.
-Tu n'as pas l'air de t'ennuyer.
-Si, je m'ennuie mortellement pendant les cours, je perds mon temps et je déteste qu'on me dicte ce que j'ai a faire.
David a laissé s'échapper un petit rire.
- On croirait entendre Bill ou Tom ... C'est peut-être pour ça que vous vous entendez si bien, vous êtes sur la même longeur d'ondes.
On a ensuite changé de salle pour assisster à l'interview.
-On fait une pause de dix minutes et on reprend après.
Les quatre garçons se sont levés, ont remercié la femme qui avait fait l'interview et se sont dirigés vers le buffet qui trônait dans un coin de la pièce. Ils ont attrapé une canette de Coca chacun. Bill et Tom se sont dirigés vers nous. Bill a engagé une conversation mode avec David, Tom est resté, un instant, à les écouter puis s'est tourné vers moi.
-Rejoinds-moi dans une minute devant les toilettes, a-t-il murmuré avant de se diriger vers la porte de la salle.
J'ai été piqué quelques chips sur le buffet et je suis sorti de la pièce. Une minute après, j'apercevais Tom, adossé contre un mur, au bout d'un couloir, abosrbé par son portable. Je me suis présentée devant lui, il a levé les yeux de son portable et a souri en désignant la porte des toillettes pour hommes.
-Ca te tente?
-Pourquoi pas? ai-je répondu avec le même sourire.
-Et bien qu'est-ce que tu attends?
-Ce que j'attends ? Que tu vérifies qu'il n'y a personne.
-Ja, natürlich.
Il a poussé la porte, a jeté un coup d'oeil à l'interieur, puis m'a fait signe d'entrer. Il m'a prise dans ses bras et m'a entrainée vers la cabine du milieu, il a vérouillé la porte et m'a pousée contre celle-ci, elle a légèrement tremblée. On est resté une demi-seconde à se regarder puis j'ai capturé ses lèvres. Ma langue part taquiner la sienne, tandis que ses mains remontent le long de mon dos et viennent caresser ma nuque. On s'embrassait depuis plusieurs minutes quand un bruit s'est fait entendre de l'autre côté de la porte. On s'est détaché l'un de l'autre. "Recule", a-t-il articulé . J'ai fait deux pas en arrière et je me suis calée contre le mur. Tom a entrouvert la porte et est sortit. Il y a eu un silence de deux secondes puis Tom a soupiré :
-Tu nous a foutu la trouille, David !
J'ai laché un soupir de soulagement et j'ai fait un pas hors de la cabine.
-Je savais que je vous trouverais ici, a rit David.
-Ah bon ? s'est étonné Tom.
-Tom, depuis le temps que je vous cotoient, vous quatre, je commence à comprendre l'état d'esprit des jeunes.Enfin, vous avez de la chance que se soit moi qui vous ait trouvé ... Quoiqu'il en soit, Tom, tu ferais mieux de retourner là bas, tout le monde t'attends pour faire la deuxième interview.
Deux heures plus tard, nous sommes ressortis du bâtiment.
-Vous voulez déjeuner où ? a demandé David alors que le van démarrait.
- N'importe, j'ai tellement faim que je mangerais n'importe quoi, lui a répondu Bill.
Dix minutes plus tard on s'arrêtait devant un restaurent. Quand on est entré, la salle était bondé et je me suis demandée comment on allait pouvoir manger. Nous étions six, sans compter les deux gardes du corps.
-Bonjour, une table de huit, s'il vous plaît, a demandé David à la serveuse qui s'avançait vers nous.
-Je suis désolée, il n'y a plus de place, mais si vous voulez bien patientez ..., a-t-elle commençé.
-David ! Qu'est-ce qui t'amènes par ici ?
Un homme était apprau et s'avançait vers nous, de toute évidence s'était la patron de l'établissement. Il a serré chaleureusement la main de David.
-Je suis là pour le boulot, Franck, a répondu David en désignant les quatre garçons.
-Oui, bien sûr j'ai entendu parler d'eux... Mais qui n'en a pas entendu parler, hein? a continué Franck avec un grand sourire. Mais ne restez pas là, je vous offre un verre en attendant qu'une table se libère, ce qui ne devrait plus tarder.
Il nous a entrainé vers le bar.
-Une bière, a demandé Franck au barman, David qu'est qu je te sers ?
-Un jus de fruit, s'il te plaît.
-Un jus de fruit ? David Jost prend un jus de fruit ! s'est exclamé Franck.
-Eh oui que veux-tu , je suis au boulot je dois montrer l'exemple aux jeunes.
-Les jeunes, donc, qu'est-ce que je vous sert?
-La même chose, nous avons répondu d'une même voix.
Franck a demandé six jus et nous les a tendus :
-Mais qui est donc cette charmante jeune demoiselle en votre compagnie ? a-t-il demandé.
J'ai vu Tom fronçé les sourcils en entendant "charmante".
-C'est ... Euh ... a commencé David, c'est la copine de Tom, mais ...
-La copine ? Il m'a semblé lire quelques part que vous étiez tous les quatre célibataire.
-Ca c'est la version officielle, a répondu Tom en souriant.
-On n'est pas sûr de la réaction des fans, c'est pour ça qu'on cache leur couple pour l'instant, a expliqué David.
-Je vois.
-Si tu pouvais éviter de répandre la nouvelle, ça serait gentil.
-T'inquiète pas c'est pas mon genre, a répondu Franck avec un clin d'oeil.
Il y a eu un silence de quelques secondes puis la serveuse qui nous avait acceuilli est arrivée :
-Une table vient de se libérer, si vous voulez bien me suivre ...
Nous nous sommes levés et elle nous a ouvert le chemin. Elle nous a désigné la grande table du fond de la salle et nous a fait y asseoir.
-Les apéritifs sont offerts, a-t-elle annonçé en revenant, un plateau à la main, moins d'une minute plus tard.
Entrées, plats, desserts. Le déjeuner se passe dans la bonne humeur : rire et joyeuses conversations. Cependant, deux heures plus tard, David a secoué ses troupes :
-Les garçons, si on ne bouge pas maintenant, on va finir par être en retard. Je vous rappelle que vous avez encore deux intervivews a bouclé avant qu'on parte pour la salle.
On a fini rapidement le dessert on est sorti du restaurent.
-C'est là que le stress commence à monter doucement, a sourit nerveusement Bill.
Nous étions en voiture, direction la salle de concert de ce soir. Peu à peu, un état de nervosité gagnait les garçons.
-Je ne sais pas si s'est rassurant ou encore plus angoissant de jouer devant toi, m'a souri Tom.
- C'est vrai que c'est la première fois depuis qu'on est ensemble que j'assiste à un de vos concerts, je lui ai répondu.
Les garçons faisaient leur possible pour ne pas laisser leur stress mais leur gestuelle trahissait leur appréhension. Tom me carressait les cheveux mais je sentais sa main trembler.
-C'est étrange, on aurait pu penser que vous vous seriez habituer au fil du temps, me suis-je étonnée.
-On le pensait aussi au début, a répondu Georg.
-Mais c'est pire à chaque fois, a complété Bill.
Les heures qui ont suivies sont passées très vite. Entre les interviews de dernières minutes et l'installation de la scène, les garçons n'avaient pas une seconde à eux. Les répétitions étaient ... Magique. Entendre la voix de Bill et les intruments de Tom, Georg et Gustav résonner dans l'immensité de la salle était très émouvant surtout sur Spring nicht. Une nouvelle fois, des larmes se sont échappées et ont roulé sur mes joues. Tom m'a lancé un regard inquiet mais j'ai séché mes larmes d'un revers de la main et j'ai affiché un pâle sourire.
-On fait le point avec David pendant environ une demi-heure, après on a, à peut près, le même temps que pour nous deux. Donc dans une heure, on te conduit dans la fosse, premier rang de mon côté et Bill, Gustav, Georg et moi on a encore une petite demi-heure pour faire monter la pression. Je te retrouve dans trente minutes dans ma loge ?
-Ok, à toute à l'heure.
Tom venait de m'expliquer le programme des deux heures à venir. Il a déposé un baiser sur mes lèvres et est parti rejoindre David et le reste du groupe.
Je suis restée un instant à regarder ses dreads se balancer au rythme de ses pas, puis je me suis dirigée vers le point de rendez-vous.
La loge de Tom ressemblait à celle que j'avais déjà eu l'occasion de visiter : fringues, casquettes et bouteilles de Coca et d'Ice Tea éparpillées un peu partout. Son ordinateur portable était posé sur le canapé, je me suis assise et je l'ai attrapé. Comme bien souvent, je me suis connectée à MSN. J'étais en train de changer mon pseudo (Tiff' => en vacances partout en Europe) quand une fenêtre de conversation s'est ouverte, et le pseudo d'une de mes amies s'est affiché :
Chris dit : Salut !
Tiff' => en vacances partout en Europe dit : Hallo !
Chris dit : Alors, comment se passent tes vacances?
Tiff' => en vacances partout en Europe dit : L'emploi du temps est pas mal chargé mais ce sont des vacances plutôt interressantes ^^ .
Chris dit : Je me doute que ça doit être cool :) T'es à l'hôtel, là?
Tiff' => en vacances partout en Europe dit : Non, je suis dans les coulisses de la salle où ils jouent ce soir, dans la loge de Tom plus précisément :) .
Chris dit : Il est avec toi, là?
Tiff' => en vacances partout en Europe dit : Nan, il est en train de faire le point avec le reste du groupe et leur manager.
Nous parlions depuis une vingtaine de minutes quand elle a dû se déconnecter. Au moment où je reposais l'ordinateur à mes côtés, la porte s'est ouverte.
-Vous avez été rapides, je dis avec un sourire en voyant Tom dans l'encadrement.
-Ouais, il n'y a pas eu de problème.
Il avait le visage étrangement pâle.
-Ca va? me suis-je inquiétée.
-Pas vraiment , non, a-t-il marmonné.
-La pression?
-Ja, natürlich.
-Viens t'as besoin d'un remontant, je réponds avec une sourire ...
Il a affiché un petit soutire et s'est avancé vers moi. Il s'est assis à mes côtés, et je suis montée sur ses genoux, face à lui. Du bout des doigts, j'ai aprcourus son visage aux traits fins. Je me suis approché doucement et j'ai capturé ses lèvres. Il a répondu à mon baiser et sa langue est venue caresser la mienne. Notre baiser s'est prolongé pendant plusieurs minutes, jusqu'à ce que la porte s'ouvre à la volée :
-Tom, est-ce que tu crois que ... Laisse tomber, je te dirai ça tout à l'heure.
Georg était entré, avait parlé et était ressorti sans que nous soyons dérangés le moins du monde. Le bruit de la porte qui se referme nous a fait nous détacher l'un de l'autre. On a échangé un sourire.
-On aurait peut-être dû lui répondre, j'ai demandé.
-Naaaan! Cette demi-heure, elle est pour nous, il me dira ce qu'il a à me dire tout à l'heure.
Il s'est de nouveau emparé de mes lèvres et a passé ses mains sous mon haut. Deux minutes plus tard, nos deux T-shirts traversaient une partie de la pièce et s'écrasaient en même temps sur le sol. Notre baiser est passé à une vitesse et à une puissance superieure. A l'aveugle, j'ai commencé à détacher sa ceinture pendant qu'il s'attaquait à mon jean. Désormais en sous-vêtements, il a rapproché mon corps du sien et a fait courir ses doigts le long de mes courbes. Ses lèvres sont descendues le long de mon cou , il a dessiné le contour de ma poitrine puis il a continué son chemin, il s'est arrêté au dessus de ma partie intime et a fait glissé sa langue au dessus de mes hanches sur la largeur de mon corps. Il a enlevé mon boxer et quelques secondes plus tard, ses doigts pénétraient en moi m'arrachant des gémissements. Son va et vient a duré quelques dizaines de secondes puis il a de nouveau capturé mes lèvres et a enlevé les dernier vêtements qu'ils nous restaient. Il s'est retourné, a attrapé un préservatif, l'a mis et est entré en moi, doucement. J'ai fermé les yeux et j'ai savouré cette sensation à laquelle j'avais pris gout. D'une main il carressait mes cheveux pendant qu'il accèlerait le mouvement.
-Haaaan ... T... Tom ... ai-je crié doucement.
Il a sourit. D'un côté, il accèlerait le mouvement de va et vient mais de l'autre il me caressait doucement le visage. Douceur et passion, ces deux sentiments se mêlaient et j'aimais ça, trop. J'ai lâché un cri. Quelques instants plus tard il a ralentissait progressivement.
On s'est (re)habillé rapidement. Il a passé ses bras autour de ma taille.
-J'ai réussi à te faire oublier ton stress? j'ai demandé avec un sourire.
-Ouais et c'est assez agréable, je dois dire, m'a-t-il répondu en souriant également.
Il y a eu un silence de quelques secondes pendant lesquelles il m'a regardé ... Intensément. Je me suis sentie fondre mais en même temps j'étais intimidée ... Etrange. Et ce qu'il a dit par la suite n'a fait que m'enfoncer un peu plus dans l'incompréhension :
-Tiphaine, euh ... Je ... Je voudrais savoir si ... Tu m'aimes vraiment?
-Tom, je ne comprends pas vraiment ce que tu ...
-Tiphaine, je suis sérieux, je t'aime vraiment, et je crois que j'ai vraiment envie de construire quelquechose avec toi, seulement j'aimerais savoir si c'est ce que tu veux aussi.
-Oh Tom! Oui, je t'aime, chaque seconde avec toi est meilleure que la précédente et je crois que tu es la personne, encore présente sur cette Terre, avec laquelle je me sens le mieux ... Je ... Je ne sais pas comment mettre des mots sur ce que je ressens pour toi.
Il m'a embrassé doucement. Un baiser doux, peut-être le plus doux, je n'en sais rien, je dois me répéter.
-Tiphaine, j'ai quelquechose d'important à te donner, m'a-t-il murmuré, ferme les yeux s'il te plaît.
J'ai fermé les yeux et j'ai senti qu'il faisait quelques pas en arrière. Quelques secondes plus tard, il revenait vers moi et il a pris ma main gauche. J'ai senti passé un anneau sur mon annulaire. J'ai ouvert les yeux : mon doigt portait une magnifique bague composée de deux anneaux, un en or et un en argent, simple mais sublime. J'ai levé les yeux vers Tom.
-Tom, mais ... je ... Elle est ... Magnifique.
-Je ... Veux-tu considérer que nous sommes fiancés, demande-t-il en posant sa main sur la mienne.
J'ai posé les yeux sur ces dernières, il portait également une bague, elle était presque identique à celle que je portai, mis à part que les deux anneaux étaient fait d'argent.
-Je crois que oui, ai-je répondu doucement en souriant.
Il m'a serré contre lui.
-Je vais t'accompagner jusqu'à la fosse ou du moins jusqu'à pas loin.
On est sorti tout les deux, main dans la main. Quelques mètres avant la porte qui menait à la salle, on s'est arrêté. J'ai posé mes mains de part et d'autre de son cou et j'ai caresser ses joues avec mes pouces.
-Ca va aller? ai-je murmuré.
-Je n'en sais rien, a-t-il répondu plus pâle que jamais.
On s'est tut pendant quelques secondes, par dela la porte, des cris retentissaient déjà.
-N'oublie pas qu'elle sont là pour vous et que certaines vous soutiendrons toujours, dont moi, qui sera toujours là pour toi, bien sûr, mais aussi pour Georg, Gustav et Bill.
-Merci, a-t-il murmuré.
Tom a appelé deux gardes du corps et leur a dit quelques mots :
-Pouvez-vous la conduire dans la fosse, premier rang, de mon côté, donc côté gauche, et faites, s'il vous plaît attention à ce qu'il ne lui arrive rien.
Ils ont hoché la tête.
-Veuillez-nous suivre s'il vous plaît.
Ils m'on encadré et m'ont conduite jusqu'à la porte. Quand ils l'ont poussé, la puissance des cris s'est intesifiée. Quelques filles, des rangs près de cette porte, ont tourné la tête vers nous mais Tom n'était déjà plus visible. On a marché quelques instants dans l'espace de sécurité entre la scène et le début de la fosse, puis on s'est arrêtés sur le côté gauche et les deux hommes se sont avancés :
-S'il vous plaît mesdemoiselles, a commencé le premier en s'adressant aux jeunes filles du premier rang, est-ce que vous pourriez reculer.
Un concert de protestations s'est fait entendre :
-C'est notre place !
-On bougera pas !
-Ca fait des jours qu'on attend devant la salle pour avoir les meilleures places!
Le plus grands des deux hommes les a fait taire immédiatemment .
-Ecoutez, si l'une d'entre vous proteste encore, je l'envoie au fond de la fosse et si elle se plainds encore, je la jète en dehors de la salle pour désordre répété, alors je réitère ma question : est-ce que vous voulez reculez un peu, s'il vous plaît.
En maugréant, elles se sont déplacés, laissant la place pour ... Une petite souris ou une grosse fourmi. Je me suis glissé dans le petit espace libéré en essayant de me faire le plus discrète possible. Je me suis sentie gênée de leur prendre leur place.
-Tu sors d'où pour avoir le privilège de ne pas faire la queue pendant des heures et de te retrouver à une des meilleures places?
-Je ne peux pas vraiment vous l'expliquez, mais je suis gênée de vous prendre votre place comme ça, alors j'aimerais faire quelque chose pour me faire pardonner ... Approchez-vous.
Les quatre filles qui avaient été déplacés se sont rapprochées de moi.
-Je ..., ai-je commencé, vous n'avez qu'à rester avec moi après le concert, je vous ferai voir quelquechose que vous n'oublierez jamais.
Je les ai vu fronçés les sourcils mais elles ont eu l'ai satisfaites et se sont tournées les unes vers les autres pour engager une nouvelle conversation.
Je me suis tournée vers la scène et je l'ai observée quelques secondes en ne pensant pas à grand chose puis j'ai réfléchi deux secondes. Je n'aurai peut-être pas dû leur promettre cette rencontre inoubliable mais après tout je n'aurais peut-être pas pû m'en débrarasser autrement ... Une bande de groupie ... Certainement ou peut-être pas, peut-être qu'elles étaient simplement à cran par toutes ces heures d'attente et que c'était un peu normal qu'elles soient en colère d'être éloigné de la scène. J'avais, sûrement, une des places les plus convoitées de la salle, juste au premier rang entre Tom et Bill. Perdue dans mes pensées, je n'avais pas vu le temps passé, mais les coups puissants, sourds et lointains, qui annonce bien souvent les débuts des concerts, m'ont sortis de mes rêveries.
Toutes les lumières se sont baissés d'un coup, seuls quelques spots éclairaient le fond de la scène. Devant nous, on ne voyait pas grand chose, mais de toute évidence, il y avait du mouvement. Pendant quelques secondes, il ne s'est rien passé, l'immense salle était quasi-silencieuse, comme si elle s'était arrêté de respirer.
D'un coup, des lumières ont éclairés las scène, nous éblouissant un instant, et les premières notes d'Übers Ende der Welt ont rententi dans la salle, immédiatemment suivi par les cris entousiastes des fans.
Quelques instants après la voix de Bill résonnait dans l'immensité de la salle. Je voyais Tom qui me cherchait des yeux mais il était difficile de lui faire signe au milieu de la foule.
A la fin de la chanson, nos regards se sont croisés et il m'a souri, sa bague parfaitement visible mais les filles ne semblaient pas soupçonner qu'il venait de se fiancer.
Les morceaux se sont enchainée les uns après les autres, toujours plus sublimes. Et puis ... Je crois qu'il s'est passé quelque chose de vraiment fort, entre eux et les fans, sur Rette-mich. Ce soir, il jouait cette chanson en acousitique. Georg, Bill et Tom se sont approchés instruments et micro en main. Ils se sont assis sur le bord de la scène, les jambes se balançant au dessus du vide de l'espace de sécurité et quand ils ont commençé le morceau, le public s'est tu. Plus aucun cri, seulement des milliers de filles, accompagnant la voix de Bill, doucement. L'émotion était grande, jamais je n'avais renssenti une telle chose, Tom assit devant moi ne me quittait pas des yeux , ne les baissant que pour regarder sa guitare.
Les dernières notres de la chansons se sont éteintes et un véritable silence s'est installé pendant quelques instants. Tom et Georg se sont relevés mais Bill est resté quelques instants de plus assis. Deux larmes d'emotion coulaient les long de ses joues. Après l'abscence de cri, une nouvelle chose incroyable s'est passé : des applaudissements se sont élevés de part et d'autre de la salle. Bill s'est relevé et a murmuré un "Danke" dans son micro.
Ils ont continué à jouer leurs différents morceaux alternants ballades et chansons plus rythmées. Ca faisait longtemps que je n'avais pas ressenti cela mais à cet instant je me suis senti juste fan et l'espace d'une seconde j'ai oublié que j'étais fiancé à l'un d'eux.
Le concert se poursuivaient et arrivaient bientôt à son therme. Premier rappel, deuxième rappel avec le célèbre Durch den Monsun. Ils ont quitté la scène une nouvelle fois et tout le monde pensait qu'ils ne remonteraient pas malgré les cris qui persistaient. Quelques minutes plus tard et contre toute attente, Bill rempntait sur scène, micro en main. Il s'est arrêté au milieu, comme s'il était perdu, pourtant des milliers de filles l'appellaient.
-Je vais vous demander votre attendion, a-t-il dit.
L'intensité des cris a baissé d'un coup.
-Nous avons passé un soirée extraordinaire, vous êtes peut-être le meilleur public qu'on est rencontré jusqu'à maintentant alors j'aimerais vous remercier. Je suis remonté sur scène sans rien dire à personne ... Mais j'ai besoin de quelqu'un pour continuer.
Il s'est retourné vers le fond de la scène.
-Tom? a-t-il demandé.
Tom est sorti de l'ombre, Bll a fait quelques pas vers lui et a murmuré quelques mots. Tom l'a approuvé d'un signe de tête et a disparu de nouveau. Quelques secondes plus tard, il réapparraissait, une guitare acoutisque à la main. Ils se sont approchés et se sont assis sur deux tabourets, sur le devant de la scène.
Des notes se sont échappées de la guitare de Tom, pourtant on avait l'impression qu'elle venait d'autre part, quelque part dans l'immensité de la salle. La voix de Bill a suivi ces notes. Cette voix désormais famillière mais qui évoluait sans cesse, la rendant pour cette fois presque inconnue. Belle, Douce, Puissante, Pure, autant d'adjectif pour qualifier cette voix si grande.
-Die wärme trägt uns bis in die unendlichkeit.
L'infini. C'est juste le mot que j'aurais choisi si j'avais eu à définir cette performance en live. La voix de Bill résonnait loin, comme pour atteindre la plus haute des étoiles.
Et ce concert ... Je l'avais presque oublier, ce passage ... J'laime trop. J'ai beacoup aimé l'écrire aussi. J'espère qu'il vous a plu <3.
Bien à moi vous,




