Kapitel 13

Kapitel 13
Heyyyyy !

Un seul mot aujourd'hui : Dodoooooo !
Je suis trop creuvée mais un truc de malade.
Donc ...
Bah je vais poster le prochain chapitre !

(Oui, oui c'est très longique, mais bon, ...)

Voilà.

Gute Lecture =)




Kapitel 13

/ ! \ La nouvelle censure a aterrit dans ce chapitre. Avis aux concernées. ( Perverses ou âmes sensibles).

Samedi 7 avril

-Tiphaine, mon ange, réveille toi.
-Quoi! Quel est le con qui me réveille si tôt en vacances ?
ai-je demandé en ouvrant les yeux.
-Désolé, mais avec nous, ce n'est jamais les vacances.

Tom, debout devant moi, ramassait toutes les affaires qui trainaient et les fourraient dans un grand sac de voyage.

-Je me lève mais à une seule condition, ai-je poursuivi.
-Laquelle? , a-t-il demandé d'un ton amusé.
-Je veux un meilleur réveil que celui qu tu m'as donné.
-Oh! Bien sûr.


Il s'est approché et s'est allongé à mes côtés. Il a commnçé à m'embrasser et j'ai senti sa langue venir taquiner la mienne. Je suis passée sur lui et j'ai répondu à son baiser. Quelques minutes se sont écoulées, avant que je me laisse tombée à ses cotés dans ses bras.

-Allez, maintenant, à la douche, a-t-il dit joyeusement.
-Non, mais alors toi ! Quand tu as décidé quelque chose, tu ne lâches pas.
-Jamais !
a-t-il clamé.
-Et si je ne veux pas y aller maintenant ?, ai-je souri.
-Dans ce cas je vais devoir employer la manière forte, m'a-t-il répondu en riant.

Il m'a attrapé et s'est levé. J'ai eu beau me débattre, il ne m'a pas reposée. De l'épaule il a poussé la porte de la salle de bain, et il m'a déposé dans la cabine de douche et l'a ouverte.

-AAAHHH !!!

Il a éclaté de rire et s'est précipité hors de la salle de bain. Je me suis ruhée à sa suite.

-Je vais te tuer !

On était de nouveau devant le lit, je me suis jetée sur lui et nous nous sommes écroulés sur le matelas. On a tout les deux éclatés de rire, et je suis à nouveau remontée sur lui. Je l'ai embrassé passionnément, en dominant chaque instant. Quelques minutes plus tard, je me suis relevé et j'ai souri :

-Maintenant, je peux aller prendre ma douche .

***

Lieu : un avion. Destination : prochain pays du "483 Tour" .

-Je n'aime vraiment pas l'avion, je n'ai même pas de fenêtre en plus, a marmonné le jeune dreadé à mes côtés.
-J'avais oublié ça, ai-je souri.
-Ouais, bah pas moi.
-Tiens.


J'ai sorti une feuille et un vieux surligneur jaune qui trainait au fond de mon sac. J'ai dessiné un gros soleil sur le papier et je l'ai accroché avec deux morceaux de Scotch à côté de Tom.
-Ca va mieux comme ça? ai-je demandé.

-Beaucoup !, a-t-il souri.

Tom a passé un bras autour de mes épaules et m'a attiré contre lui, je me suis blottie dans ses bras.

-Je ne sais pas ce que je serais sans toi, a-t-il continé sur le même ton.
-Un jeune guitariste, très talentueux et adboslument magnifique, membre d'un groupe qui cartonne, et adulé par des centaines de milliers de jeunes filles, mais en plus de cela, tu serais célibataire, j'ai plaisanté.
-Certainement.

Il a pris ma main, nos deux gourmettes se sont touchées dans un petit bruit.

-Tu la portes toujours?, il m'a demandé en posant son regard sur nos bracelets.
-Toujours.

Il a souri et m'a embrassé doucement, sans aucune pression, juste un baiser, doux. Quelques instants plus tard, nous nous sommes séparés et je me suis lovée dans ses bras, plusieurs minutes plus tard, je m'endromais.


-Hey ! Les dormeurs, on est arrivé, il faut se réveiller maintenant.

J'ai ouvert les yeux, Tom, à mes côtés, a fait la même chose. Bill, debout devant nous, essayait vainement de nous réveiller. Il a sourit en nous voyant ouvrir difficilement les yeux. J'ai récupéré mon sac et j'ai décroché le soleil, puis nous sommes descendus de l'avion. Dans l'aéroport on s'est séparés, juste pour que je n'éveille pas les soupçons, puis on s'est retrouvé dans le van. Trajet tranquille.



Dimanche 8 avril

Journée chargée aujourd'hui. Ce matin, ils enchainent deux interviews plus deux photoshoots, pause déjeuner, puis de nouveau quelques interviews puis départ pour la salle de concert qui a lieu ce soir. Là bas il y aura sûrment de nouveau quelques séances photos.
Après le petit-déjeuner, tout le monde s'est installé dans le van et nous sommes partis en direction du premier lieu de la première interview.
Arrivés, les garçons sont partis en séance maquillage, sous mon regard amusé. David s'est approché de moi :

-On a pas eu le temps de beaucoup se connaître, toi et moi, a-t-il commencé.
-C'est sûr qu'avec la distance et votre emploi du temps, c'est pas toujours facile de se poser et de
discuter un peu,
j'ai répondu.
-C'est pas facile en effet mais j'aimerais bien connaître celle qui a réussi à calmer Tom, du côté des filles, mais tout ce que je sais de toi c'est que tu t'appelles Tiphaine Ross, que tu as quinze ans, et que tu as rencontré Tom, et le reste du groupe, le samedi 17 février parce que tu avais gagné un moment avec eux.
-Je ne sais pas s'il y a encore beaucoup de choses à savoir sur moi ,
ai-je souri.
-Parle-moi un peu de toi, de tes goûts de ce que tu aimes faire de ton temps libre ...
-Eh , bien , ai-je commencé, j'aime Tom, Tokio Hotel, le rock en général, manger, passer du temps avec mes ami(e)s, avec Tom, lire, la culture japonaise, la nourriture japonaise et chinoise, les fringues japonaises et chinoises, disucter avec d'autres fans de Tokio Hotel, écrire, surfer sur internet, discuter sur des forums, sur les forums de Tokio Hotel, écouter de la musique, en particulier Tokio Hotel ... Et je crois que j'ai fais le tour.

Il a souri.

-Tu n'as pas l'air de t'ennuyer.
-Si, je m'ennuie mortellement pendant les cours, je perds mon temps et je déteste qu'on me dicte ce que j'ai a faire.


David a laissé s'échapper un petit rire.

- On croirait entendre Bill ou Tom ... C'est peut-être pour ça que vous vous entendez si bien, vous êtes sur la même longeur d'ondes.

On a ensuite changé de salle pour assisster à l'interview.

***

-On fait une pause de dix minutes et on reprend après.

Les quatre garçons se sont levés, ont remercié la femme qui avait fait l'interview et se sont dirigés vers le buffet qui trônait dans un coin de la pièce. Ils ont attrapé une canette de Coca chacun. Bill et Tom se sont dirigés vers nous. Bill a engagé une conversation mode avec David, Tom est resté, un instant, à les écouter puis s'est tourné vers moi.

-Rejoinds-moi dans une minute devant les toilettes, a-t-il murmuré avant de se diriger vers la porte de la salle.

J'ai été piqué quelques chips sur le buffet et je suis sorti de la pièce. Une minute après, j'apercevais Tom, adossé contre un mur, au bout d'un couloir, abosrbé par son portable. Je me suis présentée devant lui, il a levé les yeux de son portable et a souri en désignant la porte des toillettes pour hommes.

-Ca te tente?
-Pourquoi pas?
ai-je répondu avec le même sourire.
-Et bien qu'est-ce que tu attends?
-Ce que j'attends ? Que tu vérifies qu'il n'y a personne.
-Ja, natürlich.


Il a poussé la porte, a jeté un coup d'oeil à l'interieur, puis m'a fait signe d'entrer. Il m'a prise dans ses bras et m'a entrainée vers la cabine du milieu, il a vérouillé la porte et m'a pousée contre celle-ci, elle a légèrement tremblée. On est resté une demi-seconde à se regarder puis j'ai capturé ses lèvres. Ma langue part taquiner la sienne, tandis que ses mains remontent le long de mon dos et viennent caresser ma nuque. On s'embrassait depuis plusieurs minutes quand un bruit s'est fait entendre de l'autre côté de la porte. On s'est détaché l'un de l'autre. "Recule", a-t-il articulé . J'ai fait deux pas en arrière et je me suis calée contre le mur. Tom a entrouvert la porte et est sortit. Il y a eu un silence de deux secondes puis Tom a soupiré :

-Tu nous a foutu la trouille, David !

J'ai laché un soupir de soulagement et j'ai fait un pas hors de la cabine.

-Je savais que je vous trouverais ici, a rit David.
-Ah bon ? s'est étonné Tom.
-Tom, depuis le temps que je vous cotoient, vous quatre, je commence à comprendre l'état d'esprit des jeunes.Enfin, vous avez de la chance que se soit moi qui vous ait trouvé ... Quoiqu'il en soit, Tom, tu ferais mieux de retourner là bas, tout le monde t'attends pour faire la deuxième interview.

***

Deux heures plus tard, nous sommes ressortis du bâtiment.

-Vous voulez déjeuner où ? a demandé David alors que le van démarrait.
- N'importe, j'ai tellement faim que je mangerais n'importe quoi, lui a répondu Bill.

Dix minutes plus tard on s'arrêtait devant un restaurent. Quand on est entré, la salle était bondé et je me suis demandée comment on allait pouvoir manger. Nous étions six, sans compter les deux gardes du corps.

-Bonjour, une table de huit, s'il vous plaît, a demandé David à la serveuse qui s'avançait vers nous.
-Je suis désolée, il n'y a plus de place, mais si vous voulez bien patientez ..., a-t-elle commençé.
-David ! Qu'est-ce qui t'amènes par ici ?

Un homme était apprau et s'avançait vers nous, de toute évidence s'était la patron de l'établissement. Il a serré chaleureusement la main de David.

-Je suis là pour le boulot, Franck, a répondu David en désignant les quatre garçons.
-Oui, bien sûr j'ai entendu parler d'eux... Mais qui n'en a pas entendu parler, hein? a continué Franck avec un grand sourire. Mais ne restez pas là, je vous offre un verre en attendant qu'une table se libère, ce qui ne devrait plus tarder.

Il nous a entrainé vers le bar.

-Une bière, a demandé Franck au barman, David qu'est qu je te sers ?
-Un jus de fruit, s'il te plaît.
-Un jus de fruit ? David Jost prend un jus de fruit !
s'est exclamé Franck.
-Eh oui que veux-tu , je suis au boulot je dois montrer l'exemple aux jeunes.
-Les jeunes, donc, qu'est-ce que je vous sert?
-La même chose, nous avons répondu d'une même voix.


Franck a demandé six jus et nous les a tendus :

-Mais qui est donc cette charmante jeune demoiselle en votre compagnie ? a-t-il demandé.

J'ai vu Tom fronçé les sourcils en entendant "charmante".

-C'est ... Euh ... a commencé David, c'est la copine de Tom, mais ...
-La copine ? Il m'a semblé lire quelques part que vous étiez tous les quatre célibataire.
-Ca c'est la version officielle,
a répondu Tom en souriant.
-On n'est pas sûr de la réaction des fans, c'est pour ça qu'on cache leur couple pour l'instant, a expliqué David.
-Je vois.
-Si tu pouvais éviter de répandre la nouvelle, ça serait gentil.
-T'inquiète pas c'est pas mon genre,
a répondu Franck avec un clin d'oeil.

Il y a eu un silence de quelques secondes puis la serveuse qui nous avait acceuilli est arrivée :

-Une table vient de se libérer, si vous voulez bien me suivre ...

Nous nous sommes levés et elle nous a ouvert le chemin. Elle nous a désigné la grande table du fond de la salle et nous a fait y asseoir.

-Les apéritifs sont offerts, a-t-elle annonçé en revenant, un plateau à la main, moins d'une minute plus tard.

Entrées, plats, desserts. Le déjeuner se passe dans la bonne humeur : rire et joyeuses conversations. Cependant, deux heures plus tard, David a secoué ses troupes :

-Les garçons, si on ne bouge pas maintenant, on va finir par être en retard. Je vous rappelle que vous avez encore deux intervivews a bouclé avant qu'on parte pour la salle.

On a fini rapidement le dessert on est sorti du restaurent.

***

-C'est là que le stress commence à monter doucement, a sourit nerveusement Bill.

Nous étions en voiture, direction la salle de concert de ce soir. Peu à peu, un état de nervosité gagnait les garçons.

-Je ne sais pas si s'est rassurant ou encore plus angoissant de jouer devant toi, m'a souri Tom.
- C'est vrai que c'est la première fois depuis qu'on est ensemble que j'assiste à un de vos concerts, je lui ai répondu.

Les garçons faisaient leur possible pour ne pas laisser leur stress mais leur gestuelle trahissait leur appréhension. Tom me carressait les cheveux mais je sentais sa main trembler.

-C'est étrange, on aurait pu penser que vous vous seriez habituer au fil du temps, me suis-je étonnée.
-On le pensait aussi au début, a répondu Georg.
-Mais c'est pire à chaque fois, a complété Bill.


Les heures qui ont suivies sont passées très vite. Entre les interviews de dernières minutes et l'installation de la scène, les garçons n'avaient pas une seconde à eux. Les répétitions étaient ... Magique. Entendre la voix de Bill et les intruments de Tom, Georg et Gustav résonner dans l'immensité de la salle était très émouvant surtout sur Spring nicht. Une nouvelle fois, des larmes se sont échappées et ont roulé sur mes joues. Tom m'a lancé un regard inquiet mais j'ai séché mes larmes d'un revers de la main et j'ai affiché un pâle sourire.

***

-On fait le point avec David pendant environ une demi-heure, après on a, à peut près, le même temps que pour nous deux. Donc dans une heure, on te conduit dans la fosse, premier rang de mon côté et Bill, Gustav, Georg et moi on a encore une petite demi-heure pour faire monter la pression. Je te retrouve dans trente minutes dans ma loge ?
-Ok, à toute à l'heure.


Tom venait de m'expliquer le programme des deux heures à venir. Il a déposé un baiser sur mes lèvres et est parti rejoindre David et le reste du groupe.
Je suis restée un instant à regarder ses dreads se balancer au rythme de ses pas, puis je me suis dirigée vers le point de rendez-vous.
La loge de Tom ressemblait à celle que j'avais déjà eu l'occasion de visiter : fringues, casquettes et bouteilles de Coca et d'Ice Tea éparpillées un peu partout. Son ordinateur portable était posé sur le canapé, je me suis assise et je l'ai attrapé. Comme bien souvent, je me suis connectée à MSN. J'étais en train de changer mon pseudo (Tiff' => en vacances partout en Europe) quand une fenêtre de conversation s'est ouverte, et le pseudo d'une de mes amies s'est affiché :

Chris dit : Salut !
Tiff' => en vacances partout en Europe dit : Hallo !
Chris dit : Alors, comment se passent tes vacances?
Tiff' => en vacances partout en Europe dit : L'emploi du temps est pas mal chargé mais ce sont des vacances plutôt interressantes ^^ .
Chris dit : Je me doute que ça doit être cool :) T'es à l'hôtel, là?
Tiff' => en vacances partout en Europe dit : Non, je suis dans les coulisses de la salle où ils jouent ce soir, dans la loge de Tom plus précisément :) .
Chris dit : Il est avec toi, là?
Tiff' => en vacances partout en Europe dit : Nan, il est en train de faire le point avec le reste du groupe et leur manager.

Nous parlions depuis une vingtaine de minutes quand elle a dû se déconnecter. Au moment où je reposais l'ordinateur à mes côtés, la porte s'est ouverte.

-Vous avez été rapides, je dis avec un sourire en voyant Tom dans l'encadrement.
-Ouais, il n'y a pas eu de problème.

Il avait le visage étrangement pâle.

-Ca va? me suis-je inquiétée.
-Pas vraiment , non, a-t-il marmonné.
-La pression?
-Ja, natürlich.
-Viens t'as besoin d'un remontant,
je réponds avec une sourire ...

Il a affiché un petit soutire et s'est avancé vers moi. Il s'est assis à mes côtés, et je suis montée sur ses genoux, face à lui. Du bout des doigts, j'ai aprcourus son visage aux traits fins. Je me suis approché doucement et j'ai capturé ses lèvres. Il a répondu à mon baiser et sa langue est venue caresser la mienne. Notre baiser s'est prolongé pendant plusieurs minutes, jusqu'à ce que la porte s'ouvre à la volée :

-Tom, est-ce que tu crois que ... Laisse tomber, je te dirai ça tout à l'heure.

Georg était entré, avait parlé et était ressorti sans que nous soyons dérangés le moins du monde. Le bruit de la porte qui se referme nous a fait nous détacher l'un de l'autre. On a échangé un sourire.

-On aurait peut-être dû lui répondre, j'ai demandé.
-Naaaan! Cette demi-heure, elle est pour nous, il me dira ce qu'il a à me dire tout à l'heure.

Il s'est de nouveau emparé de mes lèvres et a passé ses mains sous mon haut. Deux minutes plus tard, nos deux T-shirts traversaient une partie de la pièce et s'écrasaient en même temps sur le sol. Notre baiser est passé à une vitesse et à une puissance superieure. A l'aveugle, j'ai commencé à détacher sa ceinture pendant qu'il s'attaquait à mon jean. Désormais en sous-vêtements, il a rapproché mon corps du sien et a fait courir ses doigts le long de mes courbes. Ses lèvres sont descendues le long de mon cou , il a dessiné le contour de ma poitrine puis il a continué son chemin, il s'est arrêté au dessus de ma partie intime et a fait glissé sa langue au dessus de mes hanches sur la largeur de mon corps. Il a enlevé mon boxer et quelques secondes plus tard, ses doigts pénétraient en moi m'arrachant des gémissements. Son va et vient a duré quelques dizaines de secondes puis il a de nouveau capturé mes lèvres et a enlevé les dernier vêtements qu'ils nous restaient. Il s'est retourné, a attrapé un préservatif, l'a mis et est entré en moi, doucement. J'ai fermé les yeux et j'ai savouré cette sensation à laquelle j'avais pris gout. D'une main il carressait mes cheveux pendant qu'il accèlerait le mouvement.

-Haaaan ... T... Tom ... ai-je crié doucement.

Il a sourit. D'un côté, il accèlerait le mouvement de va et vient mais de l'autre il me caressait doucement le visage. Douceur et passion, ces deux sentiments se mêlaient et j'aimais ça, trop. J'ai lâché un cri. Quelques instants plus tard il a ralentissait progressivement.


On s'est (re)habillé rapidement. Il a passé ses bras autour de ma taille.

-J'ai réussi à te faire oublier ton stress? j'ai demandé avec un sourire.
-Ouais et c'est assez agréable, je dois dire, m'a-t-il répondu en souriant également.

Il y a eu un silence de quelques secondes pendant lesquelles il m'a regardé ... Intensément. Je me suis sentie fondre mais en même temps j'étais intimidée ... Etrange. Et ce qu'il a dit par la suite n'a fait que m'enfoncer un peu plus dans l'incompréhension :

-Tiphaine, euh ... Je ... Je voudrais savoir si ... Tu m'aimes vraiment?
-Tom, je ne comprends pas vraiment ce que tu ...
-Tiphaine, je suis sérieux, je t'aime vraiment, et je crois que j'ai vraiment envie de construire quelquechose avec toi, seulement j'aimerais savoir si c'est ce que tu veux aussi.
-Oh Tom! Oui, je t'aime, chaque seconde avec toi est meilleure que la précédente et je crois que tu es la personne, encore présente sur cette Terre, avec laquelle je me sens le mieux ... Je ... Je ne sais pas comment mettre des mots sur ce que je ressens pour toi.


Il m'a embrassé doucement. Un baiser doux, peut-être le plus doux, je n'en sais rien, je dois me répéter.

-Tiphaine, j'ai quelquechose d'important à te donner, m'a-t-il murmuré, ferme les yeux s'il te plaît.

J'ai fermé les yeux et j'ai senti qu'il faisait quelques pas en arrière. Quelques secondes plus tard, il revenait vers moi et il a pris ma main gauche. J'ai senti passé un anneau sur mon annulaire. J'ai ouvert les yeux : mon doigt portait une magnifique bague composée de deux anneaux, un en or et un en argent, simple mais sublime. J'ai levé les yeux vers Tom.

-Tom, mais ... je ... Elle est ... Magnifique.
-Je ... Veux-tu considérer que nous sommes fiancés,
demande-t-il en posant sa main sur la mienne.

J'ai posé les yeux sur ces dernières, il portait également une bague, elle était presque identique à celle que je portai, mis à part que les deux anneaux étaient fait d'argent.

-Je crois que oui, ai-je répondu doucement en souriant.

Il m'a serré contre lui.

-Je vais t'accompagner jusqu'à la fosse ou du moins jusqu'à pas loin.

On est sorti tout les deux, main dans la main. Quelques mètres avant la porte qui menait à la salle, on s'est arrêté. J'ai posé mes mains de part et d'autre de son cou et j'ai caresser ses joues avec mes pouces.

-Ca va aller? ai-je murmuré.
-Je n'en sais rien, a-t-il répondu plus pâle que jamais.

On s'est tut pendant quelques secondes, par dela la porte, des cris retentissaient déjà.

-N'oublie pas qu'elle sont là pour vous et que certaines vous soutiendrons toujours, dont moi, qui sera toujours là pour toi, bien sûr, mais aussi pour Georg, Gustav et Bill.
-Merci, a-t-il murmuré.

Tom a appelé deux gardes du corps et leur a dit quelques mots :

-Pouvez-vous la conduire dans la fosse, premier rang, de mon côté, donc côté gauche, et faites, s'il vous plaît attention à ce qu'il ne lui arrive rien.

Ils ont hoché la tête.

-Veuillez-nous suivre s'il vous plaît.

Ils m'on encadré et m'ont conduite jusqu'à la porte. Quand ils l'ont poussé, la puissance des cris s'est intesifiée. Quelques filles, des rangs près de cette porte, ont tourné la tête vers nous mais Tom n'était déjà plus visible. On a marché quelques instants dans l'espace de sécurité entre la scène et le début de la fosse, puis on s'est arrêtés sur le côté gauche et les deux hommes se sont avancés :

-S'il vous plaît mesdemoiselles, a commencé le premier en s'adressant aux jeunes filles du premier rang, est-ce que vous pourriez reculer.

Un concert de protestations s'est fait entendre :

-C'est notre place !
-On bougera pas !
-Ca fait des jours qu'on attend devant la salle pour avoir les meilleures places!


Le plus grands des deux hommes les a fait taire immédiatemment .

-Ecoutez, si l'une d'entre vous proteste encore, je l'envoie au fond de la fosse et si elle se plainds encore, je la jète en dehors de la salle pour désordre répété, alors je réitère ma question : est-ce que vous voulez reculez un peu, s'il vous plaît.

En maugréant, elles se sont déplacés, laissant la place pour ... Une petite souris ou une grosse fourmi. Je me suis glissé dans le petit espace libéré en essayant de me faire le plus discrète possible. Je me suis sentie gênée de leur prendre leur place.

-Tu sors d'où pour avoir le privilège de ne pas faire la queue pendant des heures et de te retrouver à une des meilleures places?
-Je ne peux pas vraiment vous l'expliquez, mais je suis gênée de vous prendre votre place comme ça, alors j'aimerais faire quelque chose pour me faire pardonner ... Approchez-vous.


Les quatre filles qui avaient été déplacés se sont rapprochées de moi.

-Je ..., ai-je commencé, vous n'avez qu'à rester avec moi après le concert, je vous ferai voir quelquechose que vous n'oublierez jamais.

Je les ai vu fronçés les sourcils mais elles ont eu l'ai satisfaites et se sont tournées les unes vers les autres pour engager une nouvelle conversation.
Je me suis tournée vers la scène et je l'ai observée quelques secondes en ne pensant pas à grand chose puis j'ai réfléchi deux secondes. Je n'aurai peut-être pas dû leur promettre cette rencontre inoubliable mais après tout je n'aurais peut-être pas pû m'en débrarasser autrement ... Une bande de groupie ... Certainement ou peut-être pas, peut-être qu'elles étaient simplement à cran par toutes ces heures d'attente et que c'était un peu normal qu'elles soient en colère d'être éloigné de la scène. J'avais, sûrement, une des places les plus convoitées de la salle, juste au premier rang entre Tom et Bill. Perdue dans mes pensées, je n'avais pas vu le temps passé, mais les coups puissants, sourds et lointains, qui annonce bien souvent les débuts des concerts, m'ont sortis de mes rêveries.
Toutes les lumières se sont baissés d'un coup, seuls quelques spots éclairaient le fond de la scène. Devant nous, on ne voyait pas grand chose, mais de toute évidence, il y avait du mouvement. Pendant quelques secondes, il ne s'est rien passé, l'immense salle était quasi-silencieuse, comme si elle s'était arrêté de respirer.
D'un coup, des lumières ont éclairés las scène, nous éblouissant un instant, et les premières notes d'Übers Ende der Welt ont rententi dans la salle, immédiatemment suivi par les cris entousiastes des fans.
Quelques instants après la voix de Bill résonnait dans l'immensité de la salle. Je voyais Tom qui me cherchait des yeux mais il était difficile de lui faire signe au milieu de la foule.
A la fin de la chanson, nos regards se sont croisés et il m'a souri, sa bague parfaitement visible mais les filles ne semblaient pas soupçonner qu'il venait de se fiancer.
Les morceaux se sont enchainée les uns après les autres, toujours plus sublimes. Et puis ... Je crois qu'il s'est passé quelque chose de vraiment fort, entre eux et les fans, sur Rette-mich. Ce soir, il jouait cette chanson en acousitique. Georg, Bill et Tom se sont approchés instruments et micro en main. Ils se sont assis sur le bord de la scène, les jambes se balançant au dessus du vide de l'espace de sécurité et quand ils ont commençé le morceau, le public s'est tu. Plus aucun cri, seulement des milliers de filles, accompagnant la voix de Bill, doucement. L'émotion était grande, jamais je n'avais renssenti une telle chose, Tom assit devant moi ne me quittait pas des yeux , ne les baissant que pour regarder sa guitare.
Les dernières notres de la chansons se sont éteintes et un véritable silence s'est installé pendant quelques instants. Tom et Georg se sont relevés mais Bill est resté quelques instants de plus assis. Deux larmes d'emotion coulaient les long de ses joues. Après l'abscence de cri, une nouvelle chose incroyable s'est passé : des applaudissements se sont élevés de part et d'autre de la salle. Bill s'est relevé et a murmuré un "Danke" dans son micro.
Ils ont continué à jouer leurs différents morceaux alternants ballades et chansons plus rythmées. Ca faisait longtemps que je n'avais pas ressenti cela mais à cet instant je me suis senti juste fan et l'espace d'une seconde j'ai oublié que j'étais fiancé à l'un d'eux.
Le concert se poursuivaient et arrivaient bientôt à son therme. Premier rappel, deuxième rappel avec le célèbre Durch den Monsun. Ils ont quitté la scène une nouvelle fois et tout le monde pensait qu'ils ne remonteraient pas malgré les cris qui persistaient. Quelques minutes plus tard et contre toute attente, Bill rempntait sur scène, micro en main. Il s'est arrêté au milieu, comme s'il était perdu, pourtant des milliers de filles l'appellaient.

-Je vais vous demander votre attendion, a-t-il dit.

L'intensité des cris a baissé d'un coup.

-Nous avons passé un soirée extraordinaire, vous êtes peut-être le meilleur public qu'on est rencontré jusqu'à maintentant alors j'aimerais vous remercier. Je suis remonté sur scène sans rien dire à personne ... Mais j'ai besoin de quelqu'un pour continuer.

Il s'est retourné vers le fond de la scène.

-Tom? a-t-il demandé.

Tom est sorti de l'ombre, Bll a fait quelques pas vers lui et a murmuré quelques mots. Tom l'a approuvé d'un signe de tête et a disparu de nouveau. Quelques secondes plus tard, il réapparraissait, une guitare acoutisque à la main. Ils se sont approchés et se sont assis sur deux tabourets, sur le devant de la scène.
Des notes se sont échappées de la guitare de Tom, pourtant on avait l'impression qu'elle venait d'autre part, quelque part dans l'immensité de la salle. La voix de Bill a suivi ces notes. Cette voix désormais famillière mais qui évoluait sans cesse, la rendant pour cette fois presque inconnue. Belle, Douce, Puissante, Pure, autant d'adjectif pour qualifier cette voix si grande.

-Die wärme trägt uns bis in die unendlichkeit.

L'infini. C'est juste le mot que j'aurais choisi si j'avais eu à définir cette performance en live. La voix de Bill résonnait loin, comme pour atteindre la plus haute des étoiles.



Alala les fiançailles de Tom et de Tiphaine, c'est mingon tout ça xD.
Et ce concert ... Je l'avais presque oublier, ce passage ... J'laime trop. J'ai beacoup aimé l'écrire aussi. J'espère qu'il vous a plu <3.

Bien à moi vous,

Kami.

# Posté le samedi 18 août 2007 12:34

Modifié le samedi 18 août 2007 13:27

Kapitel 14

Kapitel 14
Bonsoir ! Bonsoir tout le monde, bievenue sur le plateau de T'empêch ... Profite de L'instant !

Vous savez quoi les gens ? Bah non vous save pas -_-' ... Demain j'vais avoir ma première gratte =). Mouha, ich bin froh =D. C'est bientôt la rentrée ><' mais d'un autre côté, on se rapproche de Bercy alors ... Enjoy ^^.

Mimy, tes coum's me font plaisir, donc je continue à poster, et puis on se rapproche peu à peu des nouvelles suites, donc il faudra que je ramène les autres fickeuses ^^.

Bonne Lecture!

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Kapitel 14

Le morceau s'est terminé et les jumeaux ont quitté la scène. La salle s'est aussitôt rempli de cris, vainement. Quelques minutes plus tard, toutes les lumières se sont rallumées et la salle a commencé à se vider. Une vingtaine de minutes plus tard, la salle était quasiment vide exceptée la petite bande de filles à qui j'avais promis la surprise. Je suis repassée de l'autre côté de l'espace de sécurité et j'ai dit quelques mots au vigile :

-Vous pouvez les garder là, en attendant que je revienne, s'il vous plaît ?

Il a approuvé d'un signe de tête. Un deuxième vigile m'a raccompagné jusqu'aux coulisses. J'ai fait une dizaine de pas et j'ai croisé David :

-Euh ... David ? Ils sont où les garçons, j'aurais besoin de leur parlé rapidement.
-Je viens de les laisser dans la loge de Gustav.
-Merci.


Je me suis retournée, j'ai fait quelques pas, puis je me suis arrêtée :

-David, il faudrait peut-être mieux que tu viennes ... J'étais pas mal embêtée tout à l'heure et je crois que j'ai fait une bourde .

Il a froncé les sourcils.

-Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
-Tu sais que j'ai été placé au premier rang de la fosse ? Je suis arrivée une demi-heure avant le début du concert et, bien sûr, les filles, qui ont été déplaçés par ma faute, ont commencé à gueuler et je me suis sentie gênée, j'ai quand même été fan avant d'être la copine de Tom. Donc j'étais plutôt embêtée et je leur ai promis un truc inoubliable, sans leur dire quoi ...
-Et tu pensais à quoi ?
-Bah ... A quelques minutes avec le groupe.
-Je vais essayer de te faire honorer ta promesse, va en parler aux garçons, toi.
-J'essayerais de réfléchir avant de promettre à l'avenir ...
-Ca serait pas mal,
a-t-il répondu avec un clin d'oeil.

On est parti dans deux directions différentes. Quelques dizaines de secondes plus tard , je suis arrivée devant la pièce qu'occupait les garçons. Je suis rentrée mais je l'ai est arrêté avant qu'ils ne commencent à me poser des questions du style " Comment as-tu trouvé le concert? ".

-Euh ... Les garçons ... Je m'excuse d'avance mais j'ai fait une connerie ...

Tom s'est levé d'un bond et s'est approché de moi.

-Qu'est-ce qu'il t'es arrivé ? a-t-il demandé, l'air inquiet.
-Je suis plutôt emerdée pour vous, enfait ... J'ai promis à une bande de filles de passer quelques minutes avec vou, je vous expliquerais après si vous voulez, mais là je crois que David est allé essayer de voir ça, alors peut-être que vous devez peut-être aller voir ça avec lui.
-Putain, j'ai cru que s'était plus grave que ça,
a soupiré Tom.
-Laisse tomber, c'est pas grave, m'a rassuré Georg.

Ils se sont tous les quatre levés, Georg et Gustav sont passés devant moi et Bill et m'a souri :

-Présente nous ces jeunes filles, alors.

On est sorti dans le couloir, David avançait vers nous.

-J'ai parlé avec les filles, a-t-il dit, elles ont le droit à une dizaine de minutes avec vous alors ne trainez pas.

Saki et Toby encadraient le groupe de filles, alors que j'avançais vers elles, suivie de Georg, de Gustav, de Tom et enfin de Bill.
Blancs, verts, roses et enfin rouges, leurs visages sont passés par une grande pallette de couleur. Ils ont échangé une poignée de main et les filles ont commencé à sortir divers trucs à faire signer : T-Shrits, sacs, portables ... Bref, tous ce qu'elles avaient sous la main.
Je me suis ensuite transformée en photographe le temps de quelques photos de groupes et avec chacun des garçons.
La séance photo terminée, les filles ont commençé à poser diverses questions, jusqu'à ce que l'une d'elle me demande, d'une vois forte :

-Tu es qui enfait par rapport aux Tokio Hotel ?

Un peu paniquée, je me sios tournée vers eux, qui échangeaient des regards. David, qui s'était absenté, a choisi ce moment pour arriver, et du même coup, nous tirer d'un mauvais pas. Les filles ont été reconduites à la sortie de la salle. Nous, de notre côté, ont a laissé échapper un léger soupir de soulagement, même quelque chose me disait qu'on en avait pas fini avec elles.
On s'est dirigé vers les coulisses, pour rentrer à l'hôtel.

***

-Tu veux prendre un bain avec moi?
-Je suis partente.


Tom et moi, nous venions juste de rentrer dans sa chambre et les douzes coups de minuit venaient tout juste de sonner.

-Tu prends toujours un bain en rentrant de concert? ai-je demandé.
-Un bain chaud et moussant, c'est toujours agréable, a-t-il souri.

Une idée venait de me traverser l'esprit.

-Tu crois qu'il est trop tard pour faire appel au room-service de l'hôtel?
-Je ne penses pas, c'est un grand hôtel et un tas de personnalités ont leurs petits caprices en plein milieu de la nuit. Tu n'as qu'à décrocher le téléphone sur ma table de nuit, demander le room-sevice et commandé ce qui te fait plaisir.
-Commence à faire couler le bain,
j'ai répondu avec un sourire.

Je me suis dirigé vers l'autre côté de la pièce et j'ai décroché le téléphone. Presque immédiatement, j'ai entendu une voix :

-Sevice de nuit de l'hôtel *******, bonsoir. Que puis-je faire pour vous?
-Pourriez vous me passez le room-service, s'il vous plaît,
ai-je demandé dans le combiné.
-Un instant, je vous prie.

Dans l'autre pièce, j'ai entendu l'eau commencé à couler.

-Room-service, bonsoir.
-Euh ... Je peux vous demandez tout ce que j'ai envie, vous me le donnerez ?
-Dans la mesure du possible, nous ferons tout ce que nous pouvons pour vous satisfaire au mieux.
-Alors, j'aimerais, un saladier de fraises avec un pot de chocolat fondu et un pot de crème chantilly et une boîte de bougies et un pot de pétales de roses.
-Avez-vous une préférence pour la couleur de vos pétales de roses ?


Si je m'attendais à cette question ... Le luxe accorde vraiment trop d'importance aux détails.

-Faites avec ce que vous avez ça ira très bien.
-Le numéro de la chambre, s'il vous plaît.
-202.
-Cela devrait arriver dans moins de dix minutes.
-Merci.


J'ai reposé le téléphone à l'intant où Tom sortait de la salle de bain, portant un peignoir blanc visiblement confortable.

-Tes désirs sont satisfaits ? a-t-il demandé en souriant.
-Mes désirs viennent juste de commencer à effleurer mon esprit.

Il s'est approché de moi et m'a embrassé tendrement. Cinq minutes plus tard, on toquait doucement à la porte.

-Déjà? me suis interrogé tout haut.
-Quoi?
-Ils avaient dit dix minutes, ils sont vraiment rapides. Ferme les yeux s'il te plaît, je t'appellerai quand j'aurai fini d'installer.


J'ai ouvert la porte et j'ai remercié la femme qui apportait ma commande, je me suis dirigée vers la salle de bain et j'ai refermé la porte derrière moi. J'ai posé le saladier de fraises et les deux petits pots de crème et de chocolat sur le rebord de la baignoire, j'ai coupé l'arrivée d'eau qui remplissait le bain désormais plein. J'ai disposé des bougies un peu partout dans la salle de bain et je les ai allumées. J'ai ensuite éteint les ampoules, baignant la pièce dans un doux hallo de lumière. J'ai pris une poignée de pétales et j'ai soupoudré le bain avec. Le tout donnait un aspect très romantique à la salle de bain.

-Tom ?! ai-je appellé alors que j'enfilais un peignoir après avoir retiré mes vêtements.
-Wahou! C'est super beau , s'est-il exclamé en entrant.

On a partagé un moment de tendresse comme on en avait pas eu le temps d'avoir depuis un bon moment. C'était plutôt agréable, ça m'avait manqué je dois dire.
Une demi-heure plus tard, je m'endormais paisiblement dans les bras de Tom.

***

Lundi 9 avril

-TOM ! TIPHAINE !

L'appel de nos prénoms, nous a réveillé en sursauts, Tom et moi. David est entré en trombe dans notre chambre.

-David ... Pourquoi tu ... Quelle heure il est ? a marmonné Tom.
-Désolé les jeunes, mais regardé ce que Saki a vu dans une presse ce matin, en allant acheter des clopes.

Il a laissé tombé un magazine sur le lit. On s'est assis et on l'a attrapé en même temps. Sur la une s'étalait une photo de Tom et moi, alors que nous échangeions un baiser.

-Scheiße ! avons nous juré d'une même voix.
-Vous savez où cette photo a été prise? a demandé David.
-Dans l'avion pour venir ici, a répondu Tom d'une voix blanche.
-J'ai bien peur que se soit la fin de ton anonymat, Tiphaine, a déclaré David.
-J'en ai bien peur aussi, ai-je répondu.
-Quoi qu'il en soir, cela ne modifie pas notre emploi du temps, a poursuivit David, donc commencez à vous préparer, on a pas mal de choses à faire.

David est ressorti de la chambre et je me suis tournée vers Tom, mais je ne devais pas avoir une bonne tête parce qu'il m'a tout de suite rassurée :

-Ne t'inquiète pas, ça va bien se passer, a-t-il dit d'une voix douce en passant un bras autour de mes épaules.
-Tu le crois vraiment, ai-je demandé, toujours un peu inquiète.
-Je n'en sais rien, mais maintenant on a pu vraiment le choix.

***

La foule au dehors était dense. Quatre gardes du corps nous encadraient déjà dans le hall de l'netrée de l'hôtel, nous donnant les dernières recommandations.
Quelques minutes plus tard, nous sortions affronter la horde de fan, qui a de suite commencé à hurler. Seulement, des cris moins entousiastes ont commencé à se faire entendre.

-C'est la pétasse qui sort avec Tom !

Je me suis retournée vers la fille qui avait dit cela. Elle apparatenait au groupe de fille de la veille, et ses copines l'ont approuvé en criant. Soudain, un mouvement de foule m'a séparé des autres et je me suis retrouvée entourer de filles. J'ai été insultée, poussée,bousculée, sans comprendre ce qui m'arrivait. J'appellais Tom, mais aucun mot ne semblaient pouvoir parvenir à ses oreilles. D'un coup la foule s'est écartée et je me suis sentie projetée contre le sol. Ma tête a heurté le bord du trottoir.
Noir. Complet.

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Chapitre plutôt court mais je me devais de vous laissez là parce que ... Parce que je suis sadiiiiiique, voilà !

Bonne nuit,

Kami.

# Posté le lundi 20 août 2007 16:17

Modifié le lundi 20 août 2007 16:36

Kapitel 15

Kapitel 15
Chalut, Chalut !

Vous savez quoi? Bah j'ai pas grand chose à dire ! Si si c'est vrai!
Donc bah je vais postez maintenant hein, je vais pas perdre de temps comme ça =D.

Bonne Lecture ^^

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Kapitel 15


Tom Kaulitz. Ce sont les premiers mots qui ont résonnés dans ma tête. Les yeux clos, j'étais confortablement installé dans un lit tiède, une main chaude et douce carressait la mienne. Je ne savais absolument pas où j'étais ni comment j'étais arrivé ici et mes souvenirs se bousculaient dans ma tête avec diffficulté. J'ai ouvert les yeux. Un regard chocolat était posé sur moi. Tom, il seul réchauffait la pièce, blanche et sans personnalité, d'aspect médicale.

-Tiphaine! s'est-il exclamé.
-Tom, qu'est-ce que je ..., ai-je commencé doucement.
-Je répondrais à tes questions tout à l'heure, j'ai promis que j'appellerais un médecin dès que tu te serais réveillée.

Il s'est levé et a quitté la pièce. J'ai tourné la tête pour le suivre des yeux, mais une violente douleur à l'arrière de la tête m'a arrêté. J'ai étouffé un cri de douleur. Un médecin? Comment avais-je fait pour arriver là? Je n'en avais aucune idée, mais je n'étais pas rassurée.
Une minute plus tard, Tom revenait, accompagné d'un homme en blouse blanche.

-Savez-vous comment vous vous appellez? a-t-il demandé.
-Tiphaine Ross.
-Savez-vous qui est ce jeune homme, et ce qu'il représente pour vous,
continue-t-il.
-Tom Kaulitz. C'est mon fiancé.
-Savez-vous comment vous êtes arrivé ici ?,
a-t-il poursuivit.
-Aucune idée, que c'est-il passé?
-Vous êtes tombée dans le coma pendant cinq jours .
-Cinq jours !,
me suis-je exclamée.
-Je laisse le soin à M.Kaulitz de vous expliquer la suite. Je reviens d'ici une demi-heure pour contrôler votre état de santé.

Il est sorti. Je me suis tournée vers Tom.

-Cinq jours !, ai-je répété, qu'est-ce qu'il s'est passé?
-Tu es tombée, enfin a été poussée mais un peu accidentellement ... a-t-il baffouillé.
-Comment ça?
-Il y avait pas mal de fans devant l'hôtel et c'était un peu la cohue alors ...


Les évènements me revenaient peu à peu en mémoire. Les cris ... Et le cris de cette fille, les bousculades et moi appellant Tom.

-C'était pas un accident Tom, elles me poussaient réellement, parce que c'est moi qui sors avec toi, et pas elles, j'ai répondu d'une voix blanche.
-Tiff, elles l'ont pas fait exprès, elles voulaient pas que tu tombes dans le coma .
-Heureusement, qu'elles ne voulaient pas que je tombe dans le coma, il manquerait plus que ça.
-Tiphaine, elles ne sont pas si terribles que ça ...
-Tom, combien de temps faudra-t-il que je reste dans le coma pour te faire comprendre que ce n'est pas un comportenement normal pour des jeunes filles ?!
-Tiphaine, t'énerves pas comme ça , je ne veux pas te voir dans le coma, mais si tu reste avec moi ... Je te mets en danger et ...


Sa voix s'est brisée et s'est tu. Je me suis levée brusquement.

-Ne te fatigues pas, Tom, j'ai compris, ai-je dit sèchement.

J'ai attrappé le premier vêtement qui me passait sous la main, qui en l'occurence était un sweat-shirt de Tom, et je suis partie en courant.

***

Mes pieds nus martelaient le sol froid. J'ai traversé plusieurs rues sans me rendent bien compte de la direction que je prenais, tout ce qui m'importais pour l'instant c'était qu'on me laisse seule. Je me suis finalement arrêtée dans une petite rue pavée, où se trouvait quelques petites boutiques. Je me suis assise sur un banc qui faisait face à une petite presse. Il faisait très froid, j'ai enfilé le sweat de Tom, il était encore imprégné de son odeur. Il était, bien sûr, trop grand pour moi, mais je m'y sentais tellement bien que je n'avais pas envie de le quitter, il me rappelait tellement la chaleur et la protection de ses bras, sensation que je ne connaîitrai peut être plus. Deux larmes ont coulé sur mes joues. J'avais froid, j'ai remonté mes genoux contre ma poitrine. Mes idées étaient trop embrouillées par cinq jours de coma pour que je puisse réfléchir correctement.
Une vieille dame est sorti de la librairie et s'est assise à côté de moi.

-Toi, tu viens de l'hôpital qui est à cinq rues d'ici, a-t-elle dit en riant.
-Comment le savez-vous? ai-je demandé en séchant mes larmes.
- Ton pyjama, c'est celui de l'hôpital, je le connais bien ma fille y travaille.
-Oh!,
ai-je répondu.
-Mais qu'est-ce que tu fais là, tu ne devrais pas être dans un lit en train de prendre des médicaments?
-Me suis enfuie,
ai-je marmonné.
-Je sais que ce ne sont pas mes affaires, et je ne t'oblige à rien, mais quelque chose me dit que ça ne te ferait pas de mal d'en parler un peu, a-t-elle souri.

J'ai réfléchi un instant, et je me suis dit que rien ne m'empêchais de parler un peu, une oreille attentive, c'est peut-être ce qu'il me fallait.

-Je viens de me réveiller d'un coma de cinq jours, ai-je commencé.

J'ai marqué une pose, ravalant les larmes qui menaçaient de couler et j'ai continué.

-Mon fiancé était là quand je me suis réveillé et il m'a expliqué la cause de mon coma ... Ce n'est pas vraiment de sa faute mais ils a défendu les personnes fautives ...

Ma voix s'est éteinte et des larmes se sont échappées.

-Quand tu dis ton fiancé, c'est juste ton copain où il t'as vraiment demandé en fiancailles?

J'ai souri à travers mes pleures.

-Elle est belle, non? ai-je demandé en montrant ma bague.
-Très, mais tu n'est pas un peu jeune pour te fiancée?
-J'ai quinze ans et demi.
-C'est sûrment ta première grande histoire d'amour?
-Oui, mais c'est difficile pour moi de vous parler de mon histoire, trop de choses la protège ... Mais je sais pertinamment que c'est le bon ... Je ne vivrais jamais avec un autre ce que je vis avec lui ... Peut-être que beaucoup d'adolescentes l'ont dit avant moi pour leur première amour ... Mais le mien est différent, différent de tout ce que j'ai vu et que je verrais. Mais trop d'obstacles semblent vouloir nous séparer, la vie ne semble pas vouloir qu'on reste ensemble, heureux ... Mais je suis prête à affronter tout ça ... Je l'aime.


J'ai retiré ma gourmette et ma bague et je les ai enfermées au creux de mes mains. Mes paupières closes laissaient échappées des torrents de larmes. Des lèvres se sont posées sur les miennes. je n'avais pas besoin d'ouvrir les yeux pour savoir à qui elles appartenaient. Je les connaissaient trop, je les aimaient trop, pour les confondres. Un baiser d'excuse et d'amour, il était doux et me laissait jouer avec lui, prendre le dessus. Il s'est éloigné de moi, j'ai ouvert les yeux alors qu'il m'ouvraient les mains et qu'il rattachait la gourmette à mon poigné. Il s'est agenouillé à mes pieds.

-Mon ange, j'implore ton pardon, s'il te plaît.

Je me lève et le relève d'un même mouvement alors qu'il glisse la bague à mon doigt.

-Ne t'agneouilles jamais de cette façon devant quelqu'un, tu places cette personne au dessus de toi .
-Mais, tu ...


J'ai posé un doigt sur ses lèvres. Un éclair a traversé le ciel, suivi par un coup de tonnerre , une seconde après nous étions trempés jusqu'aux os par la pluie.

-Viens.

Il m'a prise dans ses bras, et m'a entrainée dans un coin abrité et reculé de la petite rue.

-Je suis venu à pieds, il faut que j'appelle une voiture.

Il s'est éloigné, me laissant avec mes idées noires quelque peu éclaircies. J'ai essayé de trouver l'endorit le moins sale pour m'assoeoir, mais la tâche était diffficle, la petite ruelle où je me trouvais était surtout remplie de bennes à ordures et de poubelles éventrées. Une minute après, Tom s'est laissé tomber à mes côtés.

-Tiphaine, je tiens à te faire des excuses, non pas pour avoir défendu mes fans, mais pour avoir cru que je pourrais passer ma vie sans toi, l'espace d'un instant.

Je ne le suivais pas vraiment, je l'ai interrogé du regard.

-C'est certainement de la faute des filles que tu es restée cinq jours dans le coma, et quand je t'ai vu par terre inconsiente, j'aurais pû frapper tout le monde, mais j'ai une image à tenir ... Eh oui ça fait aussi parti de la musique, ma passion, mon métier, péter un plomb je n'en ai pas le droit . Mais je ne peux pas en vouloir à nos fans, malgré tout, c'est grâce à elles que je peux vivre de ma passion.

Je me suis blottie contre lui, posant ma tête contre sur son épaule.

-Je suis peut-être pas le mec idéal, le prince charmant qu'attende toutes les petites princesses cachées dans leurs chambres, mais s'il y a bien une chose dont je suis sûr, c'est que je t'aime plus que toutes les petites princesses du monde. Malgré toutes mes conneries j'espère que tu m'excuseras encore une fois.

Pour toute réponse, je me suis un peu plus blottie contre lui. Cette sensation, d'être protégée contre tout, jamais je ne l'a retrouverais chez un autre.

-Tom, je t'aime trop, seule la mort pourra nous séparer.

Les gouttes de pluie avaient remplacé les larmes sur mes joues.

-Viens, tu vas attrappé froid si tu restes là, la voiture ne va plus tarder à arriver maintenant, on continura à discuter dans ta chambre, hein?
Il m'a soulevée et m'a portée jusqu'à la voiture qui stationnait devant la rue. On a roulé en silence pendant une poignée de minutes, et on s'est arrêté devant l'hôpital. Nous sommes sortis, flanqués de deux gardes du corps. On est rentré dans l'hôtel et nous sommes remontés dans la chambre. Je me suis à peine rallongée dans mon lit que le médecin est réapparu :

-C'est l'heure de votre bilan de santé mademoiselle.

Je me suis relevée, j'ai déposé un baiser sur les lèvres de Tom et j'ai suivi le médecin dans le couloir. J'ai marché quelques secondes à ses côtés avant qu'il n'engage la conversation :

-Vous savez que plusieurs dizaines de filles ont demandé si c'était ici que vous aviez été transportée?
-A quoi ressemblaient ces filles?
-La plupart devaient avoir votre âge, habillées le plus souvent en noir et l'air quelque peu excitées.
-Ah ... ce n'était certainement pas pour moi qu'elles étaient là, alors.
-Pourquoi dites vous cela?
-Docteur, vous savez qui est mon fiancé ?
-Qui ne le connaît pas?
a-t-il souri.
-Vous savez pourquoi je me suis retrouvée dans le coma?
-Monsieur Kaulitz m'a dit que vous aviez fait une chute et que votre tête avait heurtée le trottoir.
- J'étais au milieu d'une foule, mais si je suis tombée ce n'est pas à cause de l'effet de foule mais parce que ces filles m'ont poussée.
-Peut-être qu'elles ne l'ont pas fait exprès.
-Peut-être, peut-être pas, je n'en sais rien.


On est entré dans un petit cabinet, où il a effectué divers examens. Une dizaine de minute plus tard, il avait terminé.

-Vous pourrez sortir demain matin, si tout ce passe bien d'ici là, dit-il avec un sourire.
-Merci.
-Je vais vous raccompagné jusquà votre chambre.


Une minute après, je poussai la porte de ma chambre, mais s'était Bill et non Tom, qui m'attendait assis sur la chaise.

-Où est Tom, ai-je demandé.
-Je crois qu'il y a eu un petit problème de chambre, je crois qu'il voulait te mettre dans une chambre double, avec une autre patiente, Tom est allé régler ça.
-Oh, je vois.
-Mais il ne devrait plus tardé, on peut parlé si tu veux en attendant.


Je suis retournée m'asseoir dans mon lit, suivie par le regard d'un Bill sourieur.

-Qu'est-ce qui te fait sourire? ai-je demandé.
-Je me suis toujours demandé s'il existait une fille sur cette planète qui réussirait à faire chavirer le coeur de Tom, il faut croire que j'avais tort de douter tu es bel et bien là, a-t-il répondu.
-Tu ne t'attendais pas à moi, si?
-Peut-être que si, peut-être que non, je ne sais pas, je crois que Tom lui-même ne le savais pas.
-Tu crois qu'on va finir marié avec pleins de petits Tom sur les bras?
-Je suis certain que vous finirez ensemble toute votre vie, le mariage dépendra de vous après, mais je ne crois pas que la Terre survivra si elle porte des petits Tom,
a-t-il rit.

J'ai souri.

-Comment peut-tu être aussi sûr que Tom et moi, on finira ensemble?
-Je connais bien mon frère, plus qu'on ne le croit. Je sais sûrment tout ce qui concerne Tom et réciproquement.


Bill avait à peine terminé sa phrase que Tom est entré dans la chambre.

-C'est arrangé, dit Tom.
-Tant mieux, ai-je souri.
-Pourquoi tu ne voulais pas d'une chambre avec un autre patient, Tom? a demandé Bill.
-Parce que j'aurais pas pû faire des choses cochonnes avec ma fiancée, a souri Tom.
-Tiphaine sort d'un coma, Tom ...
-Et alors?
avons-nous répondu d'une même voix, Tom et moi.
-Vous êtes irrécupérables, a soupiré Bill.

Tom s'est glissé dans mon lit et je me suis lovée dans ses bras.

-Georg et Gustav ne vont pas tarder à arriver, on a une interivew mais on reviendra après.

En effet une dizaine de minutes plus tard, Georg et Gustav arrivent dans ma chambre, ils saluent leurs deux amis et se tournent vers moi :

-Tu vas mieux ? a demandé Gustav.
-Je n'ai pas senti grand chose durant ces cinq jours, mais oui d'une certaine manière je vais mieux.
-S'il y a bien quelqu'un qui n'a pas été bien cette semaine, c'est Tom,
a souri Bill, hein mon Tomi ?

Tom n'a pas répondu, peut-être parce que je ne lui en ai pas laissé le temps .

-Qu'est-ce qu'il s'est passé ? ai-je demandé.

Georg s'est assis et a commencé une description de Tom, peut-être pas très valorisante, mais presque comique.

-Si la situation n'avait pas été si grave, ça en aurait presque été comique. Il n'a pas bougé de l'hôpital jusqu'à ce qu'on lui annonce qu tu étais dans le coma, là il est devenu blême, on a même cru qu'il allait bousiller le médecin qui avait annoncé la nouvelle et après ... J'aurais vraiment pas aimé être David à ce moment là. Le sale quart d'heure qu'il a passé , " Où étaient les gardes du corps chargés, désormais, de la protection de Tiphaine ? Comment ce fait il qu'elle est été séparée du reste du groupe ? " . Et la semaine qu'on a eu après, mis à part pendant les concerts, on eu un Tom morose, pas souriant pour deux sous.
-Eh bien! Je suis désolée de vous avoir imposer tout ça, mais t'es bien silencieux Tom, tu dis rien,
ai-je rit.

Il s'est penché sur moi et a murmuré au creux de mon oreille, de tel sorte qu'il n'y est que moi qui l'entende :

-J'avais vraiment peur de te perdre pour toujours, mon ange, et je ne l'aurais pas supporté.
-Hey! Faites pas de messes basses!,
s'est exclamé Bill, mais je ne les écoutais déjà plus.

Mes lèvres sont parties goûtés doucement celles de Tom et sa langue est venue taquiner la mienne. Au loin j'ai entendu Gustav dire :

-On va vous laissez mais n'oublie pas qu'on a une interview dans très peu de temps, on t'attend dans le hall.
Nous étions enfin seuls. Je me suis détachée de lui.

-Je suis désolé, mon ange,parce que ton fiancé n'aurait pas été Tom Kaulitz, tu ne viendrais pas de passer cinq jours dans le coma, a dit Tom.
-C'est pas de ta faute Tom, je me fout de ce qu'elles pensent maintenant, tu es à mes côtés et c'est le plus important pour moi.

J'ai posé ma tête sur son épaule et il a commencé à caresser mes cheveux. Tom, le coureur de jupons, le tombeur de filles, désormais fiancé. Etrange, surtout du point de vue des fans.

-Je dois y aller mon ange, a-t-il dit en rangeant son portable.

Il a déposé un baiser sur mes lèvres, s'est levé et s'est dirigé vers la porte, mais il s'est arrêté à mi-chemin.

-Tiff, tu ferait peut-être mieux d'appeller tes parents, je leur ai téléphoner lundi et je leur ai dit qu'on les rappellerait quand on aura du nouveau.

Mes parents! Si j'avais zappé quelqu'un, c'était bien eux. Il ne s'avait même pas que je suis fiancée.

-Je crois que c'est ce que je vais faire.
-A tout à l'heure
.

J'ai attrapé mon téléphone sur la table de chevet. J'ai composé le numéro de téléphone de chez moi, les doigts tremblant légèrement : je ne savais pas à quoi je devais m'attendre concernant la réaction de mes parents sur mon coma, sur mes fiançailles.

-Allô?
-Maman, c'est Tiphaine.
-Oh! Tiff, on se faisait du souci pour toi. Tom a appellé ton père, et lui a dit que tu étais dans le coma, il devait rappeller quand il y avait du nouveau, mais ça fait cinq jours maintenant et on savait plus quoi penser! Mais qu'est-ce qui ...
-Calme-toi maman, je vais bien.
-Qu'est-ce qu'il t'es arrivée enfin?
-C'est une longue histoire.
-Raconte.


Je lui tout raconté, la presse, les fans, les bousculades et puis le noir complet. Mon réveil, Tom à mes côtés, notre dispute et ses excuses. Bon public, elle m'a écoutée sans m'interrompre.

-Alors tu es tombée dans le coma à cause des fans de Tom ... De Tokio Hotel?
-En quelque sorte, mais ce n'est pas la dernière des réactions qu'on rencontrera, avec la presse, maintenant .
-Ma chérie, tu ... Tu es donc en danger , si tu es avec Tom ...
-Je ne quitterai pas Tom, maman, pour rien au monde.
-Ce n'est pas ce que je veux dire.
-Maman, je te connais bien, et je sais ce que tu as laissé sous entendre.
-Peut-être, mais tu ne peux pas passer ta vie dans les hôpitaux, simplement à cause des fans.
-Je ne sais pas ce que compte faire Tom, on a pas eu énormément de temps pour parler depuis que je me suis réveillée. Quoi qu'il en soit
...

Je me suis arrêtée un insant, hésistante.

-Oui?
-Dimanche, Tom m'a demandé en fiançailles ...
- Et ?
-Et j'ai accepté sa bague, lui offrant une preuve de mon amour.
-Tiphaine, tu es fiancée? A quinze ans? Pourquoi n'en as tu pas parlé à quelqu'un, pour réflexion.
-Je n'avais pas besoin de réfléchir, je sais très bien ce que j'ai fait et je ne regrette rien.
-Je crois quil faut qu'on discute ton père, toi et moi.
-La seule personne avec laquelle je veux, pour le moment, avoir un discution c'est Tom, alors tu m'excuses mais cela attendra.
-Mais ...
-A la semaine prochaine maman.


*raccroche*

J'ai jeté un coup d'oeil à l'horloge de mon portable. Midi. Je décidai de ne pas passer la journée dans ma petite chambre d'hôpital. Un sac était posé au pied de mon lit, contenant quelque unes de mes fringues. Un petit tour dans la salle de bain et une heure plus tard, je refermai la porte de la chambre derrière moi. Je fis quelques pas dans le couloir quand une main se posa sur mon épaule. Je me retournai vivement :

-Où allez vous ? demanda un homme que je reconnu comme l'un des gardes du corps des garçons.
-Je ... Je voulais aller manger quelque chose.
-M.Kaulitz m'a demandé de veiller sur vous en son absence.
-Je vais juste manger un morceau, je ne sors pas de l'hôpital.
-J'insiste. M.Kaulitz a été intrangisant au sujet de votre protection.
-Bien.


J'ai repris ma marche, un garde du corps sur mes talons. On a traversé le hall d'entrée. A travers la porte vitrée, on pouvait aperçevoir un groupe de jeunes filles. Inutile de préciser pourquoi elles étaient là. J'ai donc été m'asseoir à la petite caféteria de l'hospital, pendant que le garde du corps surveillait les allées et venues. Une demi-heure et un déjeuner (immonde) plus tard, je ressortai de la cantine. Quand... Des cris. J'ai immédiatement tourné la tête au dehors. Tom traversait une foule qui devait avoir triplé depuis une demi-heure. Un sourire collé au lèvres, il signait quelques autographes. Quelques instants plus tard il s'engouffrait, en sécruité, dans le hall de l'hôpital.
Il me vit et s'approcha de moi en jetant un dernier coup d'oeil aux fans qui criaient encore dehors.

-Ca va? demanda-t-il en regardant également son garde du corps.

Celui-ci hocha la ête en signe d'approbation.

-J'aimerais bien qu'il me laisse partir avant demain, mais je ne crois pas que j'y soit autorisée.
-Je verrais ce que je peux faire en partant. Je sais pas si tu te rappelles mais on a un concert ce soir ...
-Non, je ne m'en souviens pas.
-Bref, on a un concert ce soir et demain, ensuite on retourne en France.
-Où sont les autres ?
-Ils sont allés manger un morceau avant de partir pour la salle de ce soir.
-Tu n'as pas faim, toi?
-Non, j'ai plutôt envie de rester avec toi, de parler un peu, au calme.
-Ca tombe bien, parce que la bouffe est déguelasse et en plus j'aimerais parler aussi.


Nous sommes arrivés dans ma chambre, on avait enfin un peu de temps pour nous deux.

-Comment s'est passé l'interview? ai-je demandé .
-Plutôt bien, le journaliste a juste voulu savoir si je confirmai la rumeur. J'ai simplement dit que oui, j'avais une copine, mais que tu étais tombée dans le coma lundi suite au mouvement de foule et à la cohue devant l'hôtel. Je ne les accusais pas mais je leur demandait d'essayer de faire plus attention à l'avenir. Bref, j'ai essayé de dire ce que j'avais à dire mais avec un maximum de tact.

J'étais un peu impressionnée, il avait fait ça très bien, sans m'oublier, sans oublier ses fans.

-Tu as fait ça très bien, Tom, ai-je dit en déposant ma main sur la sienne.
-Dis-moi, Tiphaine, si tu étais à leur place, à toutes ces filles, aimeraient-tu en savoir un peu plus sur l'histoire que j'aurais eu avec ... Bah la fille qui aurait été à ta place, même si ça me fait étrange de dire qu'une autre puisse être à ta place.
-Je ne sais pas. Oui, d'une certaine manière. En tant que fan, même si ça n'aurait pas altérer le goût que j'ai pour votre musique, j'aurais peut être aimé l'histoire de votre rencontre et comment ça se passe en général au quotidien surtout que je ... Enfin si elle aurait été française.
-Je vois. Je ferai un récit un peu plus détaillé pour une prochaine fois. Mais qu'est-ce que tes parents ont dit?
-C'est nettement plus délicat. J'ai eu une conversation quelque peu tendue avec ma mère.
- A quel sujet?
-Plusieurs enfait. Mon coma d'abord, elle pense à ma sécurité, bien sûr, elle a peur que je finisse mes jours dans un hôpital, mais je dois dire qu'elle est un peu anxieuse sur les bords.
-C'est une réaction presque ordinaire de penser à la sécurité de sa fille, quand on est une mère, mais j'ai demandé à David de renforcer ta sécurité, et puis je pense que la situation va s'arranger, il faut juste faire passer la pillule comme on dit.
-Peut-être mais elle sera difficile à faire avaler à mes parents. Ca en plus de nos fiançailles ...
-Elle n'est pas d'accord?
-Je ne crois pas qu'elle soit vraiment contre, mais elle pense que ce n'est pas réfléchi, elle devrait pourtant savoir que je ne prends pas de décisions de cette importance sur des coups de tête. Ne t'en fais pas pour ça, je discuterai avec mes parents à mon retour en France.


Les yeux de Tom se posèrent sur moi. Ce regard ... Il m'avait toujours retourné et ce n'était pas près de changé. Le portable de Tom sonna au milieu du silence. Il échangea quelqus mots avec son interlocuteur et raccrocha.

-Je dois y aller, je vais voir si je peux te faire sortir avant, je t'appellerai avant le concert, et après je reviendrai passer la nuit avec toi après.
-Un concert ça crève, non?
-Bah oui pourquoi?
-Tu vas passez la nuit dans un petit lit d'hôpital alors qu'un immense lit t'attend à l'hôtel?
-Je te préfère à mon confort.


Sur ces mots, il déposa un baiser sur mes lèvres et quitta la pièce.
Encore seule. Je commançais à fermement m'ennuyer et à en avoir marre de cette chambre qui sentait la maladie à plein nez. J'ai jeté un coup d'oeil vers la fenêtre, dehors. La liberté. C'est lorsque l'on est privé de certaine chose, que l'on en apprécie le plus la valeur ... Voilà que je me mettais à penser avec philosophie, j'espèrais vraiment que Tom allait réussir à me sortir de là plus tôt. J'ai soupiré d'agacement. Quelques minutes plus tard je reçois un message de Tom :
"Schuldi' je peux pas te faire sortir plus tôt. Ce sont "les délais minimum pour un coma" , bref tu ne pourras sortir qu'à la première heure demain matin. Je t'appelle avant le concert. Ich liebe Dich."
J'ai reposé mon téléphone après lui avoir répondu. Des heures d'ennuis s'offraient à moi. Je n'osais pas sortir, compte tenu des fans qui attendaient dehors, et je n'avais rien à faire ici. Je crois que j'allais devenir folle. En tendant un peu le bras, j'ai réussi à attrapper la télécommande de la télévision. Malheueusement je ne connaissais pas énormément les chaînes européennes et les émissions qui passent en début d'après-midi ne sont pas les plus interressantes. Bref, retour à la case départ, retour à l'ennui.
Je me suis tournée une nouvelle fois vers la fenêtre, en bas à quelques mètres de l'entrée de l'hôpital se trouvait une boulangerie. Je me suis rendue compte que le maigre déjeuner de ce midi ne m'avait pas rassasiée. Je suis sortie de la chambre est j'ai demandé aux deux gardes du corps si c'était possible d'aller jusqu'à la boulangerie d'en face, ils ont accepté. Capuche sur la tête et lunettes de soleil sur le nez, nous sommes sortis par l'arrière de l'hôpital en contournant le bâtiment. Quelques minutes plus tard, je ressortai de la boulangerie, un sachet de papier contenant un sandwich, un pain au chocolat et une cannette de jus de fruit. Je me suis assise sur un banc, un peu plus loin. J'avais à peine entamé mon deuxième déjeuner de la journée que ... :

-Bonjour, a dit une voix.

~~~~~~~~~~~~~~~

On se rapproche doucement (mais sûrment) des nouvelles suites.
C'est tout. Pour le moment.

Kami.

# Posté le mercredi 22 août 2007 16:07

Modifié le jeudi 23 août 2007 09:02

Kapitel 16

Kapitel 16
'Soir à tous !


Non mais c'est kua ce borileuh ? A plus personne?
Pour la peine, je m'en vais na!

.

.


..


...


...


... ...

Oui bon, c'est bon je reviens ! Qui postera la suite sinon hein?
Bon au boulot !


--------------------------



Kapitel 16

/ ! \ Censure, censure. Bon je crois que vous êtes au courant de tout maintenant, je ne vous oblige absolument pas à les lire. Pour les perverses concernées, le point de vue est différent : passage vu à travers les yeux ( et le corps ) de Tom.

-Bonjour, a dit une voix.

J'ai levé les yeux. Un homme se trouvait devant moi, un peu plus petit que Tom, des cheveux châtins coupés court, la peau matte, il devait avoir vingt ou vingt-cinq ans. J'aurais pû le trouver mignon, mais ce n'était pas du tout mon type. Il portait un t-shirt rose assez serré qui laissait voir un peu de son ventre musclé. Son pantalon, visiblement un pantalon de sport, n'était relevé que d'un côté, faisait volontairement apparaître une chaussette blanche. Ce mec frimait beaucoup trop à mon goût, de plus il puait le fric à trois kilomètres.

-Bonjour, ai-je répondu en reportant mon attention sur mon sandwich.
-Je peux m'asseoir? a demandé le type.

J'ai relevé les yeux. Il avait un stupide sourire collé aux lèvres, digne d'une publicité Colgate.

-Je ne crois pas que ce banc me soit réservé.
-Qu'est-ce qu'une jolie demoiselle comme vous fait toute seule, à l'heure du déjeuner?
a-t-il demandé en s'asseyant.

Super, un drageur à deux balles! L'ennui me poursuivait.

-Ce n'est pas mon déjeuner, mais un encas, et je ne suis pas seule, les deux hommes là bas m'accompagnent.
-Oh! Je ne savais pas,
a-t-il continué d'une voix mielleuse * crétin *, et que font-ils pour vous?
-Ce sont les gardes du corps de mon copain, et ils assurent ma sécurité, ai-je répondu d'un ton sec.
-Si ce n'est que votre copain, cela ne devrait pas être difficile pour moi.

Là, il commençait vraiment à me taper sur les nerfs. Je me suis levée, m'apprêtant à partir mais il m'a retenue en attrappant mon bras.

-Ne partez pas !
-Ce n'est pas seulement mon copain, c'est aussi mon fiancé, alors maitenant laissez-moi partir,
ai-je répliqué.
-Vous me plaisez beaucoup, je ne compte pas vous laissez partir aussi facilement.

J'avais envie de mettre une droite dans sa tronche de frimeur, mais me faire remarquer dans la rue en face de l'hôpital n'était peut-être pas la meilleure chose à faire. J'ai donc fait signe d'approcher aux deux gardes du corps. En à peine quelques instants, Monsieur Je-suis-le-plus-beau c'est retrouvé immobilisé par ma garde rapprochée.

-On peut vous aider, Monsieur? a demandé l'un des deux hommes d'une vois rauque.

Je n'ai pas entendu la réponse du type, mon portable sonnait.

-Ja? ai-je demandé en décrochant.
-Tiphaine? C'est Tom.
-Oh! Hallo! Wie geht's?
-Gut. Je t'appelle maintenant parce que je ne pourrais pas t'appeller plus tard, faute de temps. Ca va de ton côté?

-Je m'ennuyais, donc je suis sortie faire un tour et je suis tombée sur un type ... Mais dans le genre séducteur super lourd qui se la raconte, tu fais pas mieux quoi! Mais les gardes du corps sont ne train de s'occuper de lui.
-Séducteur qui se la raconte? C'est moi ça, non?
-Sauf que toi, tu le fais avec respect, lui non.


Le ton de Tom a immédiatement changé à mon évocation du mot respect.

-Passe le moi, je vais lui dire deux mots sur la façon de te montrer du respect.
-Attends une seconde.


J'ai activé le haut-parleur et j'ai tendu mon téléphone.

-Tiens, gros naze, mon copain veut te parler.

Il voulu prendre mon portable, mais je l'en empêchait d'un geste.

-Il y a le haut-parleur, tu as juste à parler.
-Qu'est-ce que tu veux, a demandé le type en fixant des yeux l'appareil téléphonique.
-Te touché quelques mots sur la façon de traiter ma copine.


Tom parlait d'une voix que je ne lui connaissait pas. J'avoue que j'aurais été à la place de ce con, j'aurais pas été rassurée mais visiblement cet homme n'avait pas beaucoup de vugeote.

-Ta copine, dis-tu? Si tu l'aimes tellement ta copine, pourquoi elle déjeune toute seule, sur un banc.
-Peut-être parce que je travaille, crétin.
-Eh bien! Tu dois vraiment beaucoup l'aimer cette jolie demoiselle, pour faire passer ton boulot avant elle.
-Ma copine sait très bien que ma passion et mon frère passe avant tout, et ça ne l'a pas empêché d'accepter d'être ma fiancée, donc, écoute-moi bien, pauvre con, si j'apprends encore une fois que tu as approché ma copine pour l'emmerder ou même que tu l'as effleurée, je peux te dire que je te donnerai une leçon particulière que tu ne seras pas prêt d'oublier, alors maintenant casse-toi.


J'ai désactivé le haut-parleur. L'autre s'est defait des deux hommes, a tourné les talons et a décampé d'un pas vif. J'ai reporté mon téléphone à mon oreille.

-Merci Tom, je sais pas si j'aurais réussi à m'en débarrassé sans toi ou les gardes du corps.
-C'est rien, c'est normal.


Les deux hommes assurant ma sécurité, m'ont fait signe de rentrer à l'hôpital, il fallait s'y attendre. Je leur ai emboîté le pas.

-Dis Tom, est-ce que tu sais quand Mélanie doit arriver, une fille pour papoter, ça m'éviterai des heures d'ennui.
-Mélanie? Ah, euh ... Elle ne viendra pas .
-Ah bon? Pourquoi?
-Elle et Georg se sont séparés. Les parents de Mélanie travaillent dans une grande multinationale et ils ont été muté en Australie, et puis il y a aussi une très grande université pour elle, donc ils ont décidé de se séparer d'un commun accord, bien sûr les circonstences n'ont pas aidé mais je crois qu'ils s'en sont très bien remis tout les deux.
-J'en savais rien, mais heureusement que tu me préviens, je ne ferai pas de gaffe comme ça.
-Oui, c'est peut-être mieux. Oh, excuse-moi je dois te laisser, à ce soir.
-Ich liebe dich.
-Ich auch.


J'ai raccroché.

***

Une après midi devant la télévision, un dîner à la caféteria de l'hôpital et c'est reparti pour quelques heures devant la télé, quel programme régouissant et enrichissant! Inutile de préciser que j'ai failli mourrir d'ennui, mais je ne vais pas m'étaler sur des choses qui n'ont pas d'intérêt, hein!
Vers minuit, j'ai failli mourrir, mais cette fois d'épuisement. A force de fixer le petit écran lumineux, mes yeux commençaient à me piquer et j'ai presque sombré dans les bras de Morphée à plusieurs reprises. Des petits coups frappés m'ont cependant tiré d'un demi-sommeil.

-Entrez, ai-je lançé.
-Salut, jeune demoiselle, a dit la tête de Tom dans l'entrebaillement de la porte.
-Hé bien, ce n'est pas trop tôt, ai-je souri.
-J'ai préféré prendre une douche avant de venir ici.
-C'est peut-être mieux, en effet,
ai-je rit .
-Assez discuté, on a assez perdu de temps, a-t-il continué avec un sourire de nature quelque peu ... différente.
-Toi, je sais où tu veux en venir, et je suis totalement d'accord, alors viens.

Bienvenue dans la tête de petit pervers de Tom :

Je suis allé m'allonger à ses côtés. Je m'attendais à ce qu'elle se blotisse dans mes bras et qu'on commence doucement, mais de toute évidence ce n'est pas ce qu'elle avait prévu. Elle est montée à califourchon sur moi et s'est immédiatement emparée de mes lèvres. Ses lèvres que j'aimais tant, douces et fraiches. Quelques secondes après, j'ai senti ses mains passer sous mon T-Shirt et ses ongles carressaient doucement ma peau. Je frissonai, c'était vraiment bon. Elle m'enleva ce T-shirt et ses lèvres quittèrent les miennes pour descendre carresser mon cou. A mon tour, je lui enlevai son haut, afin de mieux apprécier ses formes, alors que ses lèvres continuaient leur descente progressive. Ses doigts agiles ne tardèrent pas à venir décrocher ma ceinture et ôter mon jean. Le même sort fut réserver à mon boxer. Tiphaine avait beau être jeune et peu expérimentée, elle se débrouillait très bien. Douce et attentionnée, elle savait ce qui allait m'ammener à un plaisir chaque fois plus grand. Un petit sourire collé aux lèvres, elle faisait courir ses ongles le long de ma virilité, qui se dressait petit à petit. Le contact humide de ses lèvres sur le bout réussit à me faire gémir. J'avais laissé ma fierté dans le couloir pour m'abandonner à un plaisir immense, gémissant à chaque mouvement de sa bouche. Quelques minutes plus tard, elle s'arrêta, le souffle court. Elle remonta à hauteur de mon visage, posant délicatement ses lèvres sur les miennes, c'était à mon tour de prendre le dessus. Je l'a retournai délicatemement sur le dos, me plaçant ainsi au-dessus d'elle. Je lui retirai les vêtements qui lui restai puis me retournai pour prendre un persevatif. Quand je me suis retourné, ma petite Tiphaine se mordiaillait la lèvre inferieure.

-Impatiente?, demandai-je avec un sourire.
-Très, répondit-elle en posant un regard fièvreux sur moi.

Elle poussa un petit cri lorsque j'entrai en elle. Tiphaine était vraiment trop mignonne et cette sensation de plaisir m'avait affreusement manqué. Nos gémisssement se mélèrent quand je commençai des mouvements de va et vient. Elle m'accompagnait avec ses hanches, donnant la cadence. Quelques instants plus tard, elle se redressa, passant ses bras autour de mon cou et exprimant ses émotions sans aucune retenue, en criant. Le septième ciel nous tendait les bras et nous y entrâmes sans mal. Après quelques minutes de bonheur intense, je ralentit progressivement, pour ensuite m'arrêter complètement. Elle se ralongea et ne tarda pas à sombrer dans un pronfond sommeil. Je me suis laissé tomber à ses côtés, relevant draps et couvertures sur nous et l'enlaçant je me suis également endormi.



Dimanche 15 avril retour dans la tête non moins perverse de Tiphaine

J'étais réveillée mais je gardais les yeux fermé, j'étais trop bien pour avoir envie de bouger. Je savourai encore les souvenirs de la soirée d'hier soir . Mmm ... Splendide! Je sentai néanmois Tom s'agiter dans la pièce autour de moi, et quelque chose me disait qu'il allait pas tarder à me réveil...

-Tiphaine, réveille-toi mon ange, murmura-t-il en carressant doucement les cheveux.
-Pourquoi si tôoot?, je marmonnai en ouvrant les yeux.
-J'suis désolé, mais on part pour l'aéroport dans une petite heure.
-Quoi! Une heure, c'est tout!
m'exclamai-je en me relevant brusquement.
-Ne t'inquiètes pas, j'ai demandé à Bill de s'occuper de tes affaires. Tu as juste à prendre ta douche et à te préparer.
-Merci.


***

-Dépêche Tiff, on part, cria Tom à travers la porte.
-J'arrive, j'arrive!

En moins de trois secondes je remballai toutes mes affaires et les jetai au fond de mon sac.

-J'suis prête! me suis-je exclamée en sortant de la petite salle de bain.
-Viens, la voiture nous attends déjà en bas.

Nous sommes descendus dans le hall, là où trois gardes du corps nous attendaient déjà.

-Elles ont l'air calmes et elles sont peu nombreuses, tout devrait bien se passer, dit l'un d'eux en nous voyant arriver.

En effet, seulement une petite dizaine de filles attendaient devant l'hôpital, le reste devaient attendre devant l'hôtel, celles qui étaient là devaient être les inconditionelles de Tom .

-Allez, on y va, dit Tom en me prenant par la main.
-C'est eux! a lançé une fille.
-Hallo ! ont dit plusieurs d'entre elles en s'approchant.

Pas de cris, pas de bousculades et elles ne se battaient pas pour pouvoir toucher Tom. Quel plaisir de voir des fans comme ça.

-Hallo, a-t-on répondu, Tom et moi, d'une même voix.

A ma grande surprise, c'est à moi qu'elles se sont adressés en premier.

-Ecoute, on s'excuse franchement pour ce qui s'est passé lundi, les filles qu'il y avait devant l'hôtel étaient complètement timbrées mais on n'est pas toutes comme ça.
-Je sais, j'ai été fan de Tokio Hotel, avant d'être la copine de Tom,
ai-je souri, je connais donc ce genre de comportement, c'est juste que je ne pensais pas que ça pouvait aller si loin, mais je sais que certaines fans sont très bien .
-Euh ... Tom, est-ce qu'on pourrait ... Faire des photos?
-Ja, natürlich!


Pendant que certaines posaient et d'autres prenaient des photos, quelques filles sont venues discuter avec moi, attendant patiemment leur tour.

-Dis moi, ça fait quoi d'être fan de Tokio Hotel et de devenir la copine de Tom?
-Très étrange, j'ai mis un temps fou a m'y habitué, mais maintenant ça va, je suis super fière d'être avec lui.
-Ca fait combien de temps que vous êtes ensembles?
-A peine deux mois.
-Et ... Il est vraiment bon au lit ?
a demandé l'une d'elle en riant.
-Très, ai-je répondu en riant également.
-Je suis le meilleur ! a lançé Tom, à qui cette dernière question n'avait pas échappé, avec un grand sourire.

Les filles avec qui je parlais sont allées prendre des photos et d'autres les ont remplacées.

-Tu n'est pas jalouse de voir que tant de filles lui tourne autour, le trouve trop craquant, etc ...
-C'est vrai qu'au début, j'ai eu un peu de mal , c'est toujours un peu dur de partager son copain, mais j'en ai rapidement discuté avec lui et je sais qu'il a d'autres priorité avant moi, je ne dois prendre que la quatrième position.
-Quatrième?
-Je pense, oui. Son frère, sa mère, sa passion et donc sa carrière, et enfin moi.
-Monsieur Kaulitz, Mademoiselle Tiphaine, il faut y aller maintenant,
a annonçé le chauffeur.
-A bientôt, ai-je dit aux filles, pendant que Tom faisait la même chose de son côté.

Il est revenu vers moi, à passer un bras autour de ma taille et, nous sommes montés dans le van.

***

Journée chargée. Journée marathon comme, j'imagine, presque toutes les journées, surtout celles de concert. Interviews, installation de la scène, photos et répétitions, activités qui s'enchainent à un rythme soutenu.

-A tout à l'heure, m'a dit Tom alors qu'il me laissait devant les portes menant à la salle, encadrée de deux vigiles.

Fini pour moi la fosse et la proximité des fans, j'ai été placé dans l'espace de sécurité, entourée des deux gardes du corps. On m'avait donné un appareil photo, pour je ne sais quel site ou magazine. Le genre d'appareil que je n'avais encore jamais tenu entre les mains, le truc qui doit bien avoir quatre voire cinq chiffres pour indiquer son prix sur les étiquettes des vitrines. Sans les mouvements de la fosse et les tremblements des gradins, il serait beaucoup plus facile de prendre des photos. Trois quart d'heure plus tard, Gustav, puis Georg et Tom font leurs entrées sur scène, sous les cris et les flashs, ces deux derniers me font un petit signe de main en passant devant moi. Je commence les photos, une rafale d'une vingtaine de prises chacun, j'enchaine avec des clichés avec zoom plus important. Je m'arrête un instant, me demandant si je dois faire un film. Décidant que quelqu'un pourra sûrment en tiré quelque chose, je prends le morceau en vidéo, avant de repasser en mode photographie. Georg traverse la scène pour aller jouer aux côtés de Tom, je les mitraille, cela promet de belles images. Je continue sur quelques photos de Bill et Gustav.

-Heilig sein, heilig sein ...

Bill vient chanter près de son frère, pour lui, pour leur amour. Au fond de moi, j'aurais aimé que toutes les fans arrêtent les photos à ce moment, juste pour leur laissé un semblant d' "intimité", mais malgré cela, comme toutes les autres, j'ai pris ces photos, parce que ce sont celles que je préfère, certainement.
Le concert a continué, terminé par un solo de notre batteur préféré. C'est incroyable comme il pouvait changé. Le Gustav déchainé derrière son instrument contrastai énormément avec le Gustav réservé qu'il était hors-scène, mais c'est cette simplicité qui faisait tout son charme.
Je me suis rendue compte, en prenant ces photos, que finalement mes sentiments envers eux étaient toujours les même, j'aimais leur musique et ce qu'ils étaient, et le fait que je sois avec Tom n'y avait rien changé.


Mardi 16 avril

Je ne sais vraiment pas comment les garçons font pour tenir à ce rythme. En un mot, je suis complètement naze. Ma tête repose sur l'épaule de Tom, alors qu'il discute avec Georg. Gustav et Bill n'y font pas attention, trop absorbés par le contenu de leur téléphone. Comment diable font-ils pour trouver de l'énergie pour leurs concerts, alors que leurs journées sont trois fois plus remplies que les miennes?
La voiture filaient sur l'un des autoroutes français, nous menant à un grand hôtel parisien. Le ronronnement du moteur me berçant doucement.

-Hey Tiff, tu t'endors?
-Tom, je t'aime vraiment, mais t'as de ces questions des fois ... Elles sont franchement inutiles.
-Non, je m'occupe de toi c'est tout.
-J'suis creuvée, c'est tout, et puis je me demandais comment vous avez encore l'énergie d'assurer vos concerts, alors que moi je suis naze et que j'en fait trois fois moins que vous.
-J'imagine que c'est une question d'habitude,
a répondu Georg.
-Ouais, a renchérit Tom, avant on été complètement mort, mais on a plus d'endurance maintenant.

***


Nous sommes enfin arrivés à l'hôtel. Un grand hôtel luxueux, à l'habitude, mais les garçons avaient raison, ils avaient les moyens de s'offrir ces plaisirs, alors pourquoi ne pas en profiter?
Une autre chose qui était également une habitude, même si j'avais l'impression qu'elles étaient chaque fois plus nombreuses, les fans. Mon apparation n'a sucité que quelques regards noirs en coin, les fans françaises parraissaient plus calmes que les allemandes, du moins pour l'instant, j'ignore ce qu'il peut se passer par la suite. J'ai traversé la foule, accompagnée d'un garde, préférant observée la scène du hall. Georg était le premier de la file. Il récupérait lettre et ours en peluche, signait des autographes. Une brune,une rousse, une autre brune, encore une ... Le stylo en main, il s'apprêtait à signer le prochain support qui se présenterait à lui, mais rien ne vint. Georg leva les yeux, il y avait bien une jeune fille,blonde, mais elle tenait seulement son appareil photo à la main et même de là où j'étais je pouvais voir ses yeux pétillants cherchant à rencontré ceux du bassiste. Georg lui sourit , et ce simple sourire suffit à rendre heureuse la jeune fille pendant quelques instants.

-Hey Georg! Laisse-nous quelques jolies françaises, hein!

Tom. Mais quel boulet! Il venait de gâcher un beau petit moment avec une fan. Georg a repris ses signatures et quelques minutes plus tard le groupe rentrait dans l'hôtel.

-T'abuse Tom , quand même, je dis alors qu'il passe un bras autour de ma taille, après que les quatres garçons m'ai rejoint.
-Quoi? Qu'est-ce que j'ai fait encore? demanda-t-il, en me regardant avec incompréhension.
-Toi et ton esprit de séducteur, vous feriez mieux de la mettre en veilleuse de temps en temps, ça t'évitera de gâcher des moments entre Georg et ses fans.

Tom nageait toujours.

-Là dehors, expliquais-je, la fille voulais juste une photo avec Georg, et toi et t'as empêché ça avec tes remarques stupides.
-Ah ... Désolé.
-T'as l'air de l'être en plus ...
-Non, mais c'est vrai. Elle était jolie?
-Tooooomm ...
-Bah quoi? J'ai plus le droit de poser des questions?
interrogea-t-il avec un grand sourire. Alors, Georg? Elle était belle?
-Euh ... Oui, répondit-t-il en rougissant légèrement.

Je le regardai d'un air soupçonneux. Mouais ... Lui il nous cachait quelque chose.


--------------------------

Voilà, Marine sera contente, re voilà sont appartition en guest.
Et puis bientôt les nouvelles suites pour les forumeuses :face: (XD)

Kami.

# Posté le samedi 25 août 2007 15:24

Modifié le dimanche 26 août 2007 05:45

Kapitel 17

Kapitel 17
Hallllooooooooooo !


*en train de mater le live des KP*
-Fabiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii (L) * -_-' *
Bref!
J'vais les voir ^^ =) Soooooooo Happy !

Retour à TH. Retour à ma fic.

Vous savez quoi les gentes? C'est la dernière suite avant les nouvelles ! ENFIN ! J'en connais qui vont être contentes !

Bon bah voilou.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Kapitel 17

-Attends moi là, faut que je demande deux trois trucs à David, après on ira déjeuner, ensuite photoshooting et interview, après on à la soirée pour nous, on reprend que demain.

Nous avions à peine poser nos affaires, qu'il ressortait, après m'avoir embrassé. Je me suis assise sur le lit, à côté d'une des nombreuses guitare que posséde Tom. Je l'ai enlevé à sa housse de protection, et je le prise entre mes mains. Quelle étrange sensation, je n'avais encore jamais eu l'occasion de tenir une guitare, et j'avoue que la sensation était particulière ... Etrange. Mes doigts glissèrent le long des cordes, le bout de mes doigts les grattant. Je cherchais une note connue à mon oreille, le début d'une chanson famillière. Au bout de quelques secondes, je trouvais les premières notes d'In die Nacht, les prochains accord furent plus difficiles à trouver, mais quelque part je les ressentais, je savais. Je perdis toute notion du temps, concentrée sur les cordes qui résonnaient sous mes doigts.

-Hey, tu ne m'avais pas dit que tu jouais de la guitare.

Tom était entré dans la pièce sans que je me rende compte de sa présence.

-Hein ? Mais je ne joue pas, c'est la première fois que j'en ai une entre les mains.
-Quoi! Mais c'est incroyable! Ecoute comment tu joues, c'est super beau.


Je ne répondis rien.

-Dis-moi Tom, qu'est-ce que tu ressens quand tu joues ?
-C'est étrange, comme si plus rien n'existait autour de moi. Juste le bois et les cordes sous mes doigts.


Nouveau silence de ma part.

-Tu ressens la même chose, pas vrai?
-Je crois.


Il sourit.

-En plus du talent, tu as l'âme d'une guitariste.

J'avoue que je me sentais bizarre. Etrangement ... Bien.

-Viens. On va manger.

***

-Allez les garçons ! On commence par les photos de groupe.

Le déjeuner à peine fini, nous étions déjà repartis pour la séance photo. Le groupe, très professionnel, suivait les demandes et les envies du photographe.

-Gustav, avancez un peu, Bill, reculez s'il vous plaît.

Et c'est reparti pour une rafale de photo. Ce petit manège a duré plusieurs minutes, chaque nouvelle position du groupe déclanchant une nouvelle série de clichés.Viens le tour des photos indivudels. C'est hallucinant le nombre de pose qu'on peut prendre devant un objectif. Je crois que Bill est champion en la matière : et un coup que je te pose les mains sur ma veste, un coup sur la ceinture, et que je te prends un air mystérieux et ensuite je te fais un petit sourire en coin.
Tom est parti pour un rapide remaquillage, avant d'aller se placer devant l'appareil photo. Bill est venu discuté avec moi.

-C'est sympas d'assister à un shooting, ai-je dit alors qu'il s'asseyait sur une chaise à mes côtés.
-C'est beaucoup plus facile maintenant, mais alors avant c'était la catastrophe. On arrivait jamais à être sérieux en même temps, ce qui à gâcher pas mal de photos et les photographes voulaient nous faire porter des fringues qui nous correspondaient pas du tout. Nous étions peut être de grands déconneurs, bon certes on l'est toujours mais on s'est gardé notre sérieux quand il faut maintenant, mais on a toujours voulu rester nous-même et faire et porter des choses qui nous plaisent.
-J'aurais bien voulu être là pour voir ça,
ai-je souri.
-C'était pas toujours beau à voir, a-t-il rit.

On s'est tu un instant, regardant Tom prendre différentes poses. Tom est un garçon qui se la raconte beaucoup, mais là il en rajoutait encore plus. Et sa me faisait beaucoup rire.

-Il en fait des tonnes, ai-je dit en riant.
-C'est parce que tu es là.
-Hein? Mais non, Tom se la joue tout le temps, mais c'est dans sa nature et ça fait une partie de son charme.
-Non, non, il sait que tu aimes ça c'est pour ça qu'il en rajoute.
-Tom est un charmeur, je crois qu'à la longue plus rien ne finira par m'étonner.
-Je ne sais pas, Tom a plus d'un tour dans son sac, je crois que tu n'es pas prête de t'ennuyer.


Georg est passé devant l'objectif après Tom alors que ce dernier venait nous rejoindre. Il a passé son bras autour de mes épaules, me faisant frissoner à ce contact. Je posai ma tête sur son épaule. Les garçons étaient quand même super sympas, et très mignons, tous les quatres. Le temps passant me faisait prendre consience de la chance que j'avais de pouvoir passer du temps avec eux, et même si je ne voyais pas Tom aussi souvent que je le voudrais, au moins je ne vivais pas avec un rêve, comme des milliers de jeunes filles, et comme moi, avant.
Gustav fut le dernier à poser pour les photos individuels, Tom essayant désespérément de lui arracher un sourire en faisant le con devant lui, derrière le photographe.
Le shooting prit fin une dizaine de minutes plus tard, direction l'émission radio. Avant d'entrer dans le van, Tom me prit à part :

-J'ai parlé avec David tout à l'heure, et on s'est mis d'accord sur le fait que si on me pose des questions sur nous deux, je ferais une vrai déclaration officielle.
-C'est bien. C'est mieux, pour nous, pour les fans.


Il m'a embrassé doucement. Ces deux derniers jours, on avait pas eu beaucoup de temps pour nous, et s'était bon, un peu de tendresse.

-Dépêchez-vous ! On va être en retard !
On s'est détaché l'un de l'autre.

-Bill. Je vais le tuer, avons-nous dit d'une même voix en souriant.

***

Nous sommes arrivée sur le lieu de l'enregistrement de l'émission. On m'a placé dans un côté de la salle, avec David et quelques autres membres du staff', le public étant devenu un peu risqué. Les quatre garçons sont arrivés, l'émission pouvait commençer.

-Bienvenue chez nous ... Enfin, je crois que ça va devenir chez vous, vu le nombre de fois que vous avez invité ici, en si peu de temps.

Traduction.

-Ja, sehr gut ! Eum ... On est toujours très heureux de venir en France, et on est surtout très émerveillé par Paris, qui est une ville magnifique et bien entendu on est très contents de revenir ici, on est toujours surpris de voir le nombre de fans qui sont là pour nous, c'est vraiment magnifique, nous sommes très flattés.

(Bon, il y a une tradution à chaque fois, mais je vais pas toujours l'écrire, donc il faut faire comme si).

-C'est sûr qu'on a été envahi par des milliers de courriers électroniques de fans. C'est à chaque fois plus allucinant.

L'émission s'est poursuivit. Tournée, concert français, promotion du nouvel album, tous les sujets y sont passés, du moins les sujets non-délicats, le reste n'allait pas tarder à arriver.

-Alors, depuis la dernière fois avez-vous appris de nouveaux mots français? Les fans ici sont très désireuses de savoir si vous avez progressé dans leur langue maternelle.
-On n'est pas très motivé en ce qui concerne l'apprentissage de votre langue, on est un peu fainient il faut bien l'avouer, dit Bill d'un air un peu coupable, mais je crois que Tom est meilleur que nous en ce qui concerne le français.
-Ah, très bien, vous pouvez nous dire quelques mots?
-Euh ... Ze ... Parle bien ... Français,
dit difficilement Tom, euh ... z'aimeuh les filles ... Toutes les filles, reprit-il, et euh ... Ze t'aime ... Ja ! Ze t'aime !
-Je vois que Monsieur est toujours aussi charmeur ... D'ailleurs à propos d'amour et de filles, on dit que vous n'êtes plus célibataire, est-ce vrai?
-Oui, c'est exact.
-Parlez nous un peu d'elle ... Est-ce qu'elle est là aujourd'hui?


Oula ... Ca devenait un peu plus compliqué.

- Euh ... marmonna Tom.

Tom coula un regard vers David, qui hocha légèrement la tête.

-Oui, elle est là.
-Eh bien, faisons là venir sur le plateau. Comment s'appelle-t-elle?


J'ai jeté un coup d'oeil à David, c'était pas prévu au programme ça.

-Tu peux y aller, murmura-t-il.
-Tiphaine, venez nous voir! clama l'animateur radio.

Je me suis levée et dirigée vers le centre de la salle, j'ai serré la main des différents animateurs et je me suis assise entre Tom et Georg.

-Parlez-nous un peu de vous ... Tiphaine, on pourrait peut-être commencer par vous, sortir avec le guitariste de Tokio Hotel, cela doit être ... Etrange et surtout, cela ne doit pas être facile tous les jours.

La traductrice s'apprêtait à faire son travail, mais je l'arrêtais d'un geste.

-Inutile, je suis française. Oui, j'ai eu beacoup de mal à réaliser que je sortais avec Tom, étant moi même fan du groupe. Ce n'est, en plus, par toujours facile de se voir, moi habitant en France et lui ayant un emploi du temps super chargé.
-Tom, vous avez eu beaucoup d'aventures avant Tiphaine, qu'est-ce qui a fait que vous avez changé d'avis
?

Par habitude, j'ai traduis, mettant la traductrice au chômage technique.

-Vous savez l'amour ne m'était jamais tombé dessus avant, mais Tiphaine est arrivée ... Et j'avoue que je n'avais jamais ressenti ça avant. Tiphaine m'apporte quelque chose qu'aucune n'avait sû me donner jusqu'à présent, c'est pour ça que je me sens si bien auprès d'elle, je l'aime vraiment ... Et même si je sais que cela ne sera peut-être pas facile pour certaines des fans, j'espère qu'elles accèpeteront que je ne sois plus célibataire, parce que je tiens vraiment à elle.

De tout évidence, tout le monde s'attendait à ce que je fasse la traduction, mais là j'en étais incapable. Je savais Bill doué pour manier les mots, mais j'étais loin de me douter que Tom pouvait utiliser des mots avec autant de sincérité et de ... J'étais vraiment touchée.

La femme a traduit à ma place et une dizaine de minutes plus tard l'émission prenait fin.

***

Retour à l'hôtel. Nous étions tous les cinq dans la chambre de Tom, enfin dans notre chambre. Gustav et Georg étaient assis sur des fauteuils, Bill assis par terre, adossé au mur, griffonait sur un morceau de papier, Tom et moi, enlaçés l'un contre l'autre, nous étions affalés sur l'intégralité du lit.

-On fait quoi ce soir, a demandé Georg en tripotant négligeamment les pointes de ses cheveux.
-J'ai plutôt envie d'un rendez-vous avec mon lit, dit Gustav en baillant.
-J'ai envie de m'amuser moi, pour une fois qu'on a le temps, Tom tu as une idée? demanda Georg.
-Sais pas. Bill? interrogea Tom.
-Hein ... Euh, ouais si tu veux, marmonna Bill sans lever les yeux de son écrit.
-La Terre appelle Bill, redescends de la Lune s'il te plaît, qu'est-ce que tu fais? demanda Tom, non sans jeter un regard quelque peu désespéré vers son frère.
-J'écris, répondit-il.
-Non ?! C'est vrai ?, ironisa Tom, je pense pas que j'aurais pu le deviner tout seul ça, tu vois! Ce que je veux te demander, c'est "qu'est-tu en train d'écrire?".
-J'ai eu une idée, il fallait que je l'écrive, mais il faudra que je retravaille ça.
-Ah, d'accord. Georg veut s'amuser un peu ce soir, tu vois quelque chose qu'on pourrait faire?
-J'ai envie de manger au restaurant,
dit-il soudainement, mais pas à l'hôtel, dans un restaurent quelque part dans Paris ...
-Ja, warum nicht, approuva Georg.
-On pourrait faire un tour en boîte après, proposa Tom.
-J'suis pour, ai-je répondu.
-Ca sera sans moi, je suis crevé, dit Gustav.
-Ok, on fait comme ça, vingt heure en bas, comme d'hab', dit Georg en se levant.

Il quitta la chambre, Gustav sur ses talons, Bill avait reporté son attention sur sa feuille, faisant abstraction de tout ce qu'il y avait autour. Je l'ai regardé un instant, puis j'ai levé les yeux vers Tom.

-Il vaut mieux pas qu'on le dérange maintenant, on va lui faire perdre le cour de ses idées, mais il en a pas pour longtemps normalement.

Quelques minites se sont écoulées, pendant lesquelles nous avons vu Bill fronçer les sourcils, barrer certains mots pour en écrire d'autres juste à côté. Il a parcourru son texte des yeux une dernière fois et s'est levé.

-Schuldi' , a-t-il souri en voyant que Georg et Gustav n'étaient plus là.

Une poignée de secondes plus tard, il quittai la pièce.

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Voilà normalement, si vous n'avez pas pris de retard sur le forum, vous devriez en être là. (et si je ne suis pas encore gateuse). Donc voilà, maintenant, les suites devraient être nouvelles pour tout le monde ( sauf pour ma V.I.P !!! XD).

Kissounet,

Kami.

# Posté le dimanche 26 août 2007 12:42