Bref ! Samedi je pars en vacances en Bretagne, je serais pas là pendant deux semaines (ça ne vous dispense pas de coum's hein ;-) ). Donc demain, je serais pas mal occupée mais j'essayerais quand même de vous "misenpager" quelquechose.
Bon j'arrête mon blabla ininterressant.
Mimy ~> Contente que ça te plaise et de te voir sur mon humble blog ^^.
Kapitel 8
/ ! \ Attention, la première censure a élue domicile dans ce chapitre, alors avis aux âmes sensibles, le passage sera en couleur, comme toute les suivantes, sur ce, bonne lecture.
Vendredi 17 mars
Les quinzes jours sont (enfin!) passés. Ce soir je repars en Allemagne, il reste plus que cette journée de cours interminable. En allant au lycée avec Carole, je reçoit un sms.
-C'est qui? me demande-t-elle.
-Aucune idée, dis-je en sortant mon portable de ma poche.
Nouveau message . De Tom :
"J'ai hâte d'être ce soir. Passe une bonne journée. Ich liebe Dich."
-C'est Tom, je lui réponds après lecture du sms.
Un "Ah" sec, limite énervé qui me sert de réponse.
-Ce n'est pas la peine de me répondre comme ça. Qu'est-ce qui t'arrives, t'es froide depuis ce matin.
-Putain Tiff, tu passes tes vacances avec un groupe de rock montant dans toute l'Europe, voire le monde, tu as fais craqué un Don Juan qui n'a jamais dit "je t'aime" à une fille (note: à une fille non, mais à sa guitare oui) et que des milliers d'européennes voudrait se taper ... Putain même si je n'apprécie pas énormément le Tokio Hotel (enfait elle les aime pas du tout), il y a de quoi rendre jalouse.
-Oh... je dis surprise de la mini-bombe qu'elle vient de lâcher. Je ne savais pas que tu allais réagir comme ça...
Un silence s'installe entre nous. En bout de quelques minutes elle s'excuse :
-Je suis désolée, je n'aurais pas dû réagir comme cela, si tu es heureuse, je devrais être heureuse pour toi.
La dernière d'heure de cours de la journée , passe avec une lenteur incroyable. Collée au premier rang par un plan de classe, je suis obligée d'écouter ou de faire semblant ... De l'anglais, l'histoire des monuments anglais. Ca aurait pu être interressant si la prof n'était pas vieille d'au moins cinquante ans et dotée d'un corps de un mètre de long sur un mètre de large. Enfin bref, un cours à mourrir d'ennui. Je laissais mon esprit vagabonder, sur la soirée que j'allais passer, sur le temps que j'avais à rattraper avec Tom ... Pendant quels que instants, je n'ai pas écouté un mot de ce que racontait la prof, et il y avait de quoi ... Là, au beau milieu d'un cours d'anglais, j'étais en train d'imaginer ma première fois avec Tom Kaulitz ...
Je suis dans l'avion qui me rammène en Allemagne. J'ai compris pourquoi j'avais imaginer ma première relation sexuelle avec Tom : en réalité je le voulais depuis le début, mais il a fallut que je sois éloignée de lui pendant quinze jours, que je ne sente pas son corps contre le mien pendant deux semaines pour me rendre compte à quel point je tenais à lui, à quel point j'avais envie de lui.
Le voyage me semble interminable, j'ai l'impression d'avoir fait le tour de la Terre. J'ai envie de ses bras, de sa chaleur, de sa protection. Je n'en peux plus d'attendre. Je serre sa gourmette entre mes doigts , je ne sais pas ce que j'espère, peut-être qu'elle m'amène plus vite auprès de lui.
Au bout d'un moment interminable, l'avion atterit enfin. Je suis ammené jusqu'à la voiture qui me conduit au studio où les garçons finissent leur journée de travail.
Arrivé au studio. Je rentre dans la pièce où ils sont en train de répéter. Ils sont tous de dos (à part Gustav qui me voit et esquisse un sourire) et à fond dans leur chanson (Vergessene Kinder). Je les laisse finir sans les déranger. Bill est le premier à se lever pour sortir de la pièce, il me voit s'arrête une demi-seconde et appelle son frère, qui est occupé à comparer la guitare qu'il tient dans les mains avec celle de Georg :
-Mm... Tom?
-Was? demande ce dernier en se retourant.
Un immense sourire se dessine sur son visage (raah qu'est-ce qu'il m'a manqué). Il se précipite vers moi et me soulève en m'embrassant. Après ce baiser passionné, je salue Bill, Georg et Gustav, avant de me retourner vers Tom :
-Vous avez fini?, je demande.
-Ja, me répondent-ils d'une même voix.
-Tom, il n'y a pas un endroit plus approprié à nos retouvailles, ici? je demande d'un ton qui se veut neutre.
Il m'entraine vers le couloir, et me désigne une porte à l'aure bout de celui-ci. On y entre la pièce n'est remplie que d'une table, d'une machine à café et de quelques chaises. Tom m'asseoit sur la table et nous reprenons notre baiser là où nous l'avions laissé, après quelques minutes, j'éloigne légèrement ma tête de la sienne, juste assez pour murmurer :
-Jetzt ...
Un sourire illumine son visage et il se pince les lèvres avec envie. Je lui enlève son t-shirt et lui caresse un torse mince et sans aucun poil ( tant mieux je n'aime pas ça). J'effleure de mes lèvres et du bout de la langue son cou, son torse. Il passe ses mains sous mon haut, en me caressant du bout des doigts, me faisant frissoner de partout. Il me l'enlève délicatement, m'attire un peu plus contre lui et dégraffe mon soutif, tout en s'emparant de mes lèvres. D'un même geste et à l'aveugle je lui enlève sa ceinture et son jean, qui tombent dans un léger bruit. D'un main et à travers le tissu de son boxer je lui caresse doucement la partie intime, de l'autre main, quelques instants plus tard , je lui enlève le seul vêtement qui lui reste. Je lui embrasse doucement le pénis, le lèche sur toute la longeur, le caresse du bout des ongles. Un petit gémissement s'échappe de ses lèvres entrouvertent. Il m'enlève alors mon jean et mon propre boxer. Nous deux corps, désormais nus, se touchent sans aucune barrière. Tom me rallonge sur la table, d'où j'étais descendue. Il monte à son tour, à califourchon sur moi. Une petite appréhension s'empare alors de moi.
-Ne t'inquiètes, j'irais doucement, me murmure-t-il, comme s'il avait lu dans mes pensées, en mettant le preservatif qu'il venait de prendre.
J'avais une totale confiance en lui, mais ces paroles me rassurent. Doucement, avec toute la douceur qu'il lui ait possible de donner, il me pénètre. Je ferme les yeux à l'apparation cette nouvelle sensation. C'est un peu de douloureux, mais étrangement cette douleur procure un certain ... Plaisir.
- Wie geht's?, s'inquiète-il.
-Ja ... J'ai confiance en toi ... Continue, s'il te plaît.
Il entama alors un lent mouvement de va et vient en moi. Toutes les craintes, les questions et les appréhensions qu'a chacun à l'approche de sa première fois, et que j'avais également, tout ça avait disparu. Je l'aime. Il m'aime. Et on prend du plaisir tout les deux. C'est tout ce qui importait à ce moment.
-Mmm ...T...To...mmm...
Entendre son nom, a dû l'exciter un peu plus car il accèlera progressivement le moment. Ces gémissemments se mêlèrent aux miens, bientôt remplacés par des cris plus puissants. La jouissance était proche nous le savions tout les deux. Il augmenta la vitesse une dernière fois, alors que nos cris étouffés se faisaient entendre. Quelques secondes plus tard, je sentis un liquide chaud s'échapper de Tom, alors que celui-ci ralentissait petit à petit.
-Je t'aime, je ne veux jamais te perdre, me murmure-t-il.
-Mon ange ... Je t'aime aussi .
On se ré-habille rapidement. Nous avons à peine fini que Bill, frappe à la porte et passe sa tête dans l'entrebaillement.
-On va y aller.
-Tu serais arriver cinq minutes avant je t'en aurais collée une.
-Tom, je suis ton frère, jumeau, qui plus est, je sais ce que tu ressens, au moment où tu le ressens. Je ne vous aurez pas dérangés, dit-il, et il a beaucoup aimé, ajoute-t-il à mon égard.
Bill ressort de la pièce pendant que Tom marmonne:
-Il y a des fois où j'amerais qu'il ne sente pas ce genre de chose...
-Pourquoi, tu n'as pas aimé?, je demande.
-Si, bien sûr que si, mais j'aurais voulu que ça reste entre nous.
Nous ressortons sur les pas de Bill.
Je retrouve la maison des garçons qui avait été la mienne pendant deux semaines. Les garçons font réchauffer des pizzas au four et sortent des bouteilles de Coca, à croire qu'ils ne se nourrissent que de ça. On s'installe tous devant la télévision, moi dans les bras de Tom, qui ne m'a pas vraiment lanchée depuis que je suis arrivée, et Mélanie, qui vient juste de débarquer, dans ceux de Georg. La soirée se passe tranquillement, enchainant des émissions chacune plus stupides les unes que les autres. On finit tous par aller se coucher avant de mourrir d'ennui devant le petit écran.
-Alors comment as-tu trouvé ta première fois? me demande-t-il une fois que nous sommes couchés l'un contre l'autre.
-Je crois que c'était bien meilleur que tous ce que j'avais pu imaginer.
Il plonge son regard dans le mien, comme s'il cherchait à savoir si c'est ce que je pense ou si je cherche juste à le flatter. Son regard ... J'ai l'impression de m'enfoncer dans un lac de chocolat fondu, un chocolat doux et chaud . Je le pense vraiment, ce que je viens de dire. Je l'embrasse doucement, jouant une nouvelle fois avec son piercing. Quelques minutes plus tard, je m'endors dans ses bras ... Réveillée à peine une demi-heure plus tard par des gémissements et cris étouffés venant de la chambre à côté :
-Je vais leur toucher deux mots sur la façon de réveiller les gens, grogne Tom en me voyant réveillée.
-Euh ... Tom, je ne crois pas qu'on est été plus silencieux tout à l'heure ...
-Oui, mais personne n'essayait de dormir ...
-Je ne crois pas non plus qu'on aurait aimé être dérangé ...
-Ok , ok, je n'irais pas, mais c'est bien parce que tu ne le veux pas, j'aurais été tout seul, je serais allé les trouver.
-Ouais et tu te serais pris une droite de Georg avant de retourner dans ton lit en attendant qu'il finisse .
A la manière d'un gamin, il me tire la langue avant de bouder, pendant ... Une minute . Il me reprends dans ses bras, en me carressant les cheveux jusqu'à ce que je plonge à nouveau dans le sommeil.
Samedi 18 mars
Ce matin, c'est une matinée émission TV. Nous sommes tous réveillés par Gustav, qui lui est debout depuis sept heure (><). Après que tout le monde soit passé par la salle de bain, on monte tous dans le van, où chacun finit sa nuit.
Des fans (hystériques) sont déjà en bas du bâtiment où l'émission doit être enregistrée (elles ne dorment jamais?) et notre arrivée provoque des hurlements.
-Je ne sais pas quels questions vont nous être posées, mais je m'excuse d'avance si je dois mentir sur notre relation où prétendre que je suis célibataire, mais nous essayerons de rester le plus proche de la vérité pour vous, dit Tom en nous désignant Mélanie et moi, et pour nos fans, ajoute-t-il en désignant du pouce, par dessus son épaule, les filles qu'on entend hurler dehors.
Je me recule avec Mélanie, au moment où ils ouvrent la portière, et où les cris redoublent d'intensité. Ils sortent les uns à la suite, escortés par quatres gardes du corps. Le van redémarre et nous dépose, Mélanie et moi, un rue plus loin. Nous sortons à notre tour et gagnons le bâtiment.
Là nous sommes redirigées vers l'accès réserversé au public.
Les premières questions de l'émission protent sur des sujets basiques : nouvel album , clip, tournée ... La suite prend une tournure plus personnel :
-Etes-vous toujours célibataires ? demande le présentateur.
-Nous avons très peu de temps pour penser à notre vie sentimentale, il donc est difficile pour nous d'entretenir des relations, répond Bill sans en dire plus.
-Vous êtes donc toujours célibataires? insiste le présentateur.
Bill jète un regard vers Tom et Georg, qui tout deux hochent très légèrement la tête .
-Nous sommes célibataires, reprend Bill.
-A quand remonte votre dernière fois? demande le présentateur qui manifestement ne connaît pas les limites de la vie privée.
-Ca fait tellement longtemps, que je ne sais plus à quand cela remonte, plaisante Gustav.
-Idem, sourit Bill.
-Et vous? interroge le présentateur en s'adressant à Tom et à Georg.
-Hier, répondent-ils d'une même voix.
-Vous, vous avez fait la fête hier soir !, rigole le présentateur.
Les quatres garçons sourient mais n'ajoutent rien de plus.
-Avez-vous déjà été réellement amoureux? continue-t-il.
-Deux fois, je pense, répond Bill (=> Dream'up spécial TH)
-Je ne pense pas , mais qu'est-ce que l'amour? répond à son tour Gustav (=> Dream'up spécial TH).
-Oui, deux fois, répond également Georg. (=> Dream'up spécial TH)
-Une fois, deux si on compte ma guitare, dit Tom en souriant.
Un éclat de rire parcourt la salle.
-Avez-vous des porte-bonheurs, des objets fétiches? poursuit le présentateur.
-On a tous des bijoux que l'on aime bien porter, des petits objets qu'on a toujours sur soit, mais de la à dire qu'ils portent bonheur ... Je ne sais pas, je pense plutôt qu'ils nous rassurent, qu'ils donnent confiance en soi, répond Bill.
-Je porte une gourmette, qui est très importante pour moi, je ne l'enlève jamais, complète Tom.
-On peut la voir? interroge le présentateur.
-Non, c'est personnel.
Après un silence de deux secondes, le présentateur conclut :
-Eh bien, merci à vous d'être venus, revenez quand vous voulez .
Sous les applaudissements du public, les quatres garçons serrent la main du présentateur et se lèvent pour quitter la salle .
On demande à tout le public de se lever et de quitter tranquillement la salle. Je me lève à la suite de Mélanie, mais je m'arrête après avoir fais à peine trois pas : mes jambes flageolent sous mon poids, je ne suis pas sûre de pouvoir continuer à marcher.
-Ca va? s'inquiète Mélanie en voyant mes jambes trembler.
-Ca va aller, je dis en recommencant à marcher difficilement.
Mais à peine ai-je prononcé ces mots, que tout se met à tourner autour de moi. J'essaye de marcher droit et de ne pas tomber. A l'entrée du bâtiment, des dizaines de fans attendent encore. Nous commencons à traverser le mur de fans, mais au milieu les cris et les bousaculades s'accumulant à mon faible état physique, il m'est devenu incapable de mettre un pied devant l'autre : je m'évanouis au milieu de la foule.
J'entends des voix au dessus de moi mais je ne comprends pas vraiment ce qu'elles disent .
-Qu'est-ce qu'il s'est passé ? demande une première voix ( celle de Tom ).
-Je ne sais pas exactement, elle avait marchait difficilement et puis elle s'est évanouie, lui répond la deuxième (celle de Mélanie).
-Elle a pas l'air bien, dit une troisième voix (celle de Gustav).
Une main se pose sur mon front.
-Elle a l'air d'avoir de la fièvre, reprend la première voix.
J'ouvre doucement les yeux.
-Wie geht's? me demande Tom.
-Nein ... Ich weiß nicht ( Non ... Je ne sais pas), je réponds doucement.
-Rammenez-nous à la maison, s'il vous plaît, demande Tom en s'adressant au conducteur.
-Euh ... Tom, on a une radio, dans pas très longtemps, dit Georg .
-Elle ne peut pas y aller comme ça ... répond Tom visiblement embêté.
- On trouvera quelque chose pour justifier ton absence, intervient Bill . (Super Bill, au secours de Tom et de sa princesse en détresse !!! *reum , reum* je sors => ).
-Reste là je reviens, me dit Tom après m'avoir déposé dans son lit.
Il quitte la chambre et revient quelques minutes plus tard, une tasse fumante dans les mains.
-Boit, ça te fera du bien, me dit-il en me tendant la tisane qu'il vient de préparer.
-C'est bon, je murmure en avalant une première gorgée.
-Ma mère nous préparait toujours ça quant-on était malade, Bill et moi.
Je repose la tasse, après bu l'intégralité de son contenu.
-Tom ... J'ai foid , je murmure, alors qu'un frisson me parcours le corps.
Il vient s'allonger à mes côtés, me prend dans ses bras et m'attire contre lui. La chaleur de son corps réchauffe peu à peu le mien. Le sommeil me gagne peu de temps après.
Quand je me réveille, Tom est assis à côté du lit une guitare dans les mains, mais ma fièvre n'est toujours pas tombée.
-Je dors depuis longtemps ?
-Deux heures environ ... Tu vas mieux?
-Pas vraiment. Tu es resté là pendant deux heures?
-Oui.
Un silence s'installe, pendant lequel nous regardons tout les deux sa guitare.
-C'est ta première guitare? je demande au bout d'un moment.
-Ouais, me répond-il avec un sourire.
-Tu me joues un morceau?
Sans me répondre il commence à plaquer les premier accords de leur chanson : An deiner Seite (Ich bin Da).
A peine Tom a-t-il fini le morceau que son portable sonne. Je ne saisis pas vraiment le sujet de la conversation, mais après avoir raccroché il m'explique :
-C'était David, la première date du premier concert de la tournée a été repoussé.
-Ah bon, pouquoi?
-Un problème de salle apparamment, on commence le 5 avril au lieu du premier .
-Tu vas pouvoir venir en France d'en quinze jours?
-Ca devrait pouvoir se faire, on a le week-end de libre juste avant ...
-Tu ne vas pas aller voir ta famille?
-J'imagine que c'est ce que j'aurais fait si je ne t'avais pas rencontrée, mais si on ne se voit pas ce week-end là... Je pourrais pas rester loin de toi si longtemps, j'irais voir mes parents avant.
Il vient s'asseoir près de moi et me prends dans ses bras :
-Je n'aurais jamais cru être autant amoureux et attaché à une fille, me dit-il. (Oula je suis en plein rêve, moi ^^).
-Je t'aime, Tom , je murmure surprise par ce soudain romantisme.
Le reste de la journée calmement, malgré une fièvre persistante. Les garçons sont revennus pour le diner mais visiblement n'ont pas envie de s'éterniser chez eux, une sortie en boite s'organise sur le tas. Malgré toutes mes protestations, Tom renonce à sa soirée entre potes pour rester avec moi ( je suis VRAIMENT en plein rêve :D ). Je profite de la soirée pour lui montrer des fanfictions, écrites sur eux, et que j'ai beaucoup aimé. Il s'amuse beaucoup à en lire quelques unes ( elles sont en allemand), il est un peu ému devant d'autres (comme celle au lui ou son frère meurre). Il est supris de voir que pas mal de fans ont imaginé des relations sexuelles entre Bill et lui.
Je me blottis dans ses bras alors qu'on s'installe devant la télévision. Pauvre Tom , renoncer à une virée en boite pour une soirée devant la télé avec une copine malade comme un chien. Je ne sais pas combien de temps nous sommes restés ainsi enlançés, Tom me caressant machinalement les cheveux et m'embrassant doucement de temps en temps, mais au bout d'un certain temps je me suis endormie dans ses bras.
Kapitel 9
/ ! \ La deuxième censure s'est posée ici, avis au perverses ! La couleur, à l'habitude, avertira de ce passage.
Dimanche 19 mars
Ce matin, je me porte comme un charme, être réveillée par Tom avec un petit déjeuner au lit, y est aussi peut être pour quelque chose (c'est qu'il en deviendrait même romantique, notre petit Tom ^^). Il m'a laissé finir mon petit déjeuner, en allant prendre une douche. Il m'a ensuite laissé la salle de bain. J'ai pris soin de fermer la porte mais de ne pas la vérouiller. Je suis ensuite rentrée dans la cabine de douche, laissant déverser des litres d'eau chaude sur moi. Au bout de quelques minutes, j'entendis des bruits de pas, puis le bruit d'une porte qu'on ouvre et qu'on referme :
-Tom?, je demande en passant la tête hors de la cabine.
Un grand sourire est dessiné sur son visage, si grand que ses yeux se plissent légèrement.
-Approche, je dis avec un sourire alors qu'il enlevait déjà ses vêtements.
Il entre à son tour dans la douche , m'enlaçe et m'embrasse tendrement. L'eau continue de se déverses sur nous , dévalant les pentes de nos corps. Plus rien ne semblait pouvoir défaire notre étreinte. Nos langues se caressaient, se touchaient, se goutaient. Tom parcourt mon corps du bout de ses doigts. Blottie dans ses bras, je lui dis :
-Tom ... J'ai pas envie de partir ...
Plongeant son regard dans le mien, il me répond :
-Je n'ai pas envie que tu partes non plus ... Mais j'imagine qu'on a pas le choix ... Séparés par la distance ...
-Réunis dans une douche..., je complète .
Il laisse échapper un petit rire ... Bientôt interrompue par une autre entrée dans la salle de bain.
-Tom, t'as fini, Bill et Georg occupent les deux autres salles de bai....
Gustav s'interrompt au milieu de sa phrase. De là où il est, il ne voit pas grand chose : juste le buste de Tom et ma tête, mais visiblement il comprend qu'il dérange.
-Schuldi' , je savais pas que ... commence Gustav.
-Gustav, dégage !, gronde Tom.
Il ne le se fait pas dire de fois. Ni une , ni deux, il sort de la salle de bain en refermant la porte derrière lui.
-Profitons du temps qu'il nous reste ensemble , puisqu'on ne serra plus dérangé, maintenant ..., me sourit-il .
Ses doigts descendent habillement le long de mon corps, s'arrêtant à mon bas ventre. Il commenca à me caresser, accèlerant ma respiration. Doucement, il pénètre un, puis deux de ses doigts en moi. Je ne ressens plus aucune crainte. Il sait ce qui va me plaire, ce qui me procurera le plus de plaisir.
Il retire ses doigts, au moment où des gémissements montaient en moi (le sadique ...) . A mon tour, je prends son sexe entre mes mains. Je le caresse, puis je m'agenouille devant lui. Ma langue parcourt son pénis, terminant par des baisers sur le bout :
-Tiff ... Mmmm ...
Je me relève et capture à nouveau ses lèvres. Il s'écarte un instant, va récupérer un préservatif et cherche à nouveau à rentrer à nouveau en moi. Quelques instants plus tard, je sens son sexe en moi. Il va et vient, mes gémissements s'intensifient à chaque nouveau mouvement. Sa respiration se calque sur la mienne, tandis qu'il accélère le mouvement que j'accompagne de mes hanches :
-Mmmm ... Haan ... Tom ...
Mes doigts se crispent sur ses épaules, je me mords la lèvre pour empêcher un cri, mais au même moment il accélère à nouveau et je ne peux retenir ce cri.
Peu à peu, ses cris se mèlent aux miens. Chaque pénétration est plus rapide et plus profonde que la précédente. Je sens l'orgasme monter en moi. Je jouis en même temps qu'il éjacule (si c'est pas la classe ça :p).
-Si chaque fois est meilleure que la précédente, je sais pas jusqu'où on va aller, me dit-il alors qu'il commence à me laver le dos (j'étais quand même là pour me laver à la base ^^).
-Très loin ..., je lui réponds avec un sourire.
On ressort tous les deux de la douche. On se ré-habille tous les deux et il remet toutes ses dreads dans des bandeaux pour les faire ressortir par sa casquette.
-Tu sais que tu pourrais les laisser détachés, je commence en m'adressant à son reflet à travers le miroir, il y a pas mal de fans qui amerait ...
-Ah bon? Je savais pas, mais j'aime pas les avoirs détachées, j'ai l'impression de ne pas être coiffé.
Pendant que je commence à me maquiller et à me coiffer , il me prends par la taille, écarte mes cheveux et me dépose de légèrs baisers sur la nuque en passant ses mains sous mon pull.
-Tom, ça fait à peine dix minutes qu'on l'a fait, et toi tu en veux encore?, je lui demande avec un sourire.
-Bah ouais...Pas toi?, me répond-il en souriant égalemment.
-Si, mais j'ai envie de faire autre chose dans la vie .
-Tu dois avoir raison.
Il retire ses mains de sous mon haut, mais ne me lâche pas pour autant. Les bras autour de ma taille, la tête posée sur mon épaule, il me regarde m'affairer devant le miroir.
Même voiture. Même rue devant le même aéroport. Même séparation impossible et douloureuse. Face à lui, assise sur ses genoux, je l'embrasse depuis déjà plusieurs minutes. Nos langues jouent et dansent ensembles. Du bout des lèvres je caresse ses joues, puis je descends progressivement jusqu'au creu de son cou (je sais pas si ça se dit ^^).
Je partage un moment de tendresse avec Tom : caresses, câlins et doux baisers. Mais notre séparation arrive trop rapidement, et cette fois je ne peux retenir mes larmes :
-Tom ... J'ai pas envie de partir, je t'aime ..., j'articule entre deux sanglots.
Il me sert dans ses bras, puis il m'embrasse. Le meilleur baiser qu'on ne m'ai jamais donné, rempli de tendresse et d'amour.
Ce baiser a duré tellement longtemps que j'ai bien failli rater mon avion. Un peu essouflée d'avoir courru à travers tout l'aéroport, je me suis assise dans l'avion, il était environ vingt heure. Une heure d'attente plus tard, nous n'avons toujours pas bougé d'un pouce.
-Excusez-moi, je dis à une hôtesse de l'air, le décollage n'était pas prévu il y a une demi-heure?
-Si, mais nous avons rencontré un problème : le pilote n'est pas là ... Enfait personne ne sait où il est, il n'a pas été vu depuis ce matin. J'ai bien peur que le vol soit repoussé encore davantage : une heure et demie, peut être deux.
Elle s'éloigne pour aller rassurer les autres passagers. Quoi ??? Je vais encore poireauter deux heures dans un avion? Deux heures que j'aurais pu passer avec Tom !!! En plus je vais arriver en plein milieu de la nuit en France ... Et j'ai cours demain à huit heure, je vais tirer une de ces têtes ...
Deux heures plus tard, l'avion décolle enfin.
Arrivée chez moi je n'ai plus qu'une envie : dodo.
Lundi 20 mars
Mon réveil sonne à peine quatre après que je me sois endormie. Je marche au radar pour me préparer à aller en cours. Une heure après, me voilà en cours, deux heures à écouter un prof de français, plus endormant que n'importe quel somnifère. Mon esprit se déconnecte au bout d'une dizaine de minutes. Le prof parle et parle inlassablement. Au bout d'une heure voyant manifestemment que personne n'écoute, il décide d'interroger un élève au hasard ... Et devinez sur qui ça tombe :
-Mademoiselle Ross , pouvez-vous répétez ce que je viens de dire et donnez votre avis sur le sujet?
-Quoi? Euh... Non, je réponds à l'appel de mon nom.
-Vous n'avez, à ce que je vois, pas énormément dormi cette nuit ... Puis-je vous demandez ce que vous avez fait pour être dans un tel état? demande-t-il.
Qu'est-ce qu'il se mèle de ce qui ne le regarde pas, lui ! Alors je lui réponds :
-Non, vous ne pouvez pas me le demander.
-Mademoislle Ross, souhaite-elle deux heures de retenue ou va-t-elle me répondre?
-Mon avion était en retard, je ne suis arrivée chez moi qu'à trois heure du matin.
-Où étiez-vous pour prendre un avion?
-Cela ne vous regarde en aucun cas.
Il ouvre encore une fois la bouche et je crois que je lui fais avaler sa langue.
-Ma main est toujours apte à vous donner deux heures de retenue.
-En Allemange, je réponds en me retenant d'aller lui en coller une.
-Et que faisiez-vous en Allemangne en pleine période scolaire?
-Cela ne vous regarde en aucun cas, je répète.
-Hé bien émettons des hypothèses à ce sujet.
J'étais en train de payer, les deux heures que toute la classe avait passé à dormir au lieu d'écouter.
-Voyons, poursuit le prof en plein dans son délire, peut-être étiez vous en famille? Non, vous seriez rentrez beaucoup plus tôt. Alors peut-être ... Oh, j'ai une hypothèse plutôt intéressante ... Un petit ami, que vous ne voyez pas souvent, et qui vous manque terriblement et qui de son côté n'en a absolument rien à faire de vous ... Cette hypothèse me paraît très bien , vous ne croyez pas?
La feuille que je tenais dans les mains tremblait sous l'effet de la colère.
-Allez vous faire foutre, je dis d'une voix sourde.
Inutile de préciser que je n'ai pas écoper de deux, mais de quatre heures de retenue.
Le soir même j'ai fais deux de mes heures de retenue. Mon prof, décidément le plus con des profs que la Terre n'est jamais portée, ne m'avait rien donné à faire pendant mes heures de colle. J'ai donc laissé , interieurement, ma colère éclatée. Il n'avait pas le droit de parler ainsi, bien sûr je ne Le voyais pas souvent, bien sûr Il me manquait énormément mais il n'avait pas le droit de dire qu'Il n'en avait rien à faire de moi, il n'avait pas le droit de parler de Tom sans le connaître.
J'ai ruminé de sombre pensées pendant deux heures, avant de retrouver la liberté.
Samedi 24 mars
Semaine plutôt tranquille (mise à part l'accrochage avec mon prof lundi). J'ai passé la matinée devant mon ordinateur, à chercher de nouvelles news sur Tokio Hotel ... Je sais, j'ai les informations directement par eux, maintenant, mais c'est toujours amusant de lire les réactions des autres fans. Je tombe alors sur un paragraphe qui attire mon attention ou plutôt que j'aurais aimé ne jamais remarqué : " Ces photos ont été prises hier. Le Don Juan de Tokio Hotel, Tom, s'est encore bien amusé hier soir. Pour voir les photos , cliquez ici." Machinalemment, j'ai cliqué sur le lien ... Et je crois que je n'aurai pas dû.
Sur une page s'étallaient des photos de Tom, visiblement en boite.Il dansait en compagnie d'une fille, un verre à la main, et manifestemment ce n'était pas le premier. Sur les photos suivantes, on le voyait danser de plus en plus langoureusement avec cette même fille. L'avant dernière les montraient en train de s'embrasser, la gourmette de Tom étincellant à son poignet. La dernière, je l'ai a peine vu : des larmes dévallaient les pentes de mes joues, je les ai cependant bien vu rentrer à l'hôtel dans la nuit ... ( In die Nacht !!! clin d'oeil au superbe live de cette magnifique chanson ... Tom, Bill , twins ... Ich liebe euch ...)
Tom ... Comment avait-il pu me faire ça?
J'ai passé mon samedi sous ma couette, à pleurer toutes les larmes de mon corps. Les seules personnes qui sont venues me déranger, sont reparties aussi vite après s'être fait engueler : je sais ce n'est pas leur faute mais je ne voulais voir personne aujourd'hui. Je n'est jamais été aussi déprimée, jamais je n'ai autant pleuré : la seule personne pour qui j'aurais donné ma vie, l'homme que j'aime par dessus tout, n'en avait, de tout évidence, rien à faire de moi, il se moquait apparamment de me faire souffrir. Après tout mon prof avait peut-être raison : je l'aime mais Lui non.
J'avais pourtant cru comprendre qu'entre Lui et moi, c'était différent de tous ce qu'on avait vu avant, que j'étais bien plus qu'un coup d'un soir à ses yeux. Je m'étais trompée, j'avais juste duré un peu plus longtemps. Un mois et une semaine, c'est le temps que j'avais duré.
Dans la soirée mon portable a sonnée une première fois. J'étais enfoncée dans mon lit depuis le début de l'après-midi, je me suis donc levé péniblement, des larmes coulant toujours sur mes joues. J'avais pleuré tout l'après-midi, plus où moins fortement.
J'ai donc jeté un coup d'oeil à mon écran de téléphone: Appel de Tom.
Je n'avais aucune envie de lui parler, j'ai donc laissé sonner. Il a essayé au moins cinq fois, chaque fois en laissant des messages. Alors qu'il essayait de me joindre une nouvelle fois ma mère est entrée dans ma chambre. Elle n'avait pas été là de la journée et ne savait donc rien de ma déprime.
-Pourquoi tu ne réponds pas?, demande-t-elle en poussant la porte de ma chambre, oh oh, il s'est passé quelque chose, ajoute-t-elle en voyant ma mine déconfite.
Je ne sais pas pourquoi , peut être parce que c'est ma mère et qu'on a toujours été très proche, peut être aussi parce que à ce moment j'avais envie de parler à quelqu'un, quoi qu'il en soit je lui ai raconté ce que j'avais découvert ce matin. Elle m'a écouté sans m'interrompre, puis à pris la parole :
-Je ne sais pas exactement ce qui c'est passé entre toi et Tom, mais j'ai l'impression que depuis que vous vous êtes rencontré, il s'est passé quelque chose de fort en toi. J'ignore s'il a ressenti la même chose, mais tout le monde peut faire des erreurs dans la vie, comprends moi, Tiff, je ne lui cherche pas des excuses, ce qu'il a fait est difficlement pardonnable, mais je serais toi, je lui laisserais une chance de s'expliquer.
J'approuve silencieusement. A ce moment la sonnerie de mon téléphone a changé. Nouveau sms de : Tom .
"Pourquoi tu ne réponds pas? Si tu lis ce message, décroche ou appelle moi. Ich liebe Dich. "
Le message est immédiatement suivi d'un nouvel appel. Voyant que je me suis décidée à déccrocher, ma mère quitte ma chambre.
-Ja? je dis en décrochant.
-Tiff, pourquoi tu répondais plus?
Une bouffée de colère monte en moi.
-Pourquoi je répondais pas?, je lui balance l'adresse du site internet où j'ai vu les photos ce matin.
Je l'entends taper sur le clavier de son ordinateur.
-Tu trouveras peut-être des réponses là bas, je dis d'une voix sèche avant de raccrocher.
Ca m'a fait mal de lui parler comme ça ou je me remettais à pleurer, mais à ce moment j'ai réussi à retenir mes larmes. Cinq minutes plus tard, mon portable sonnait de nouveau. Cette fois, je n'avais nullement envie de répondre, alors une fois de plus je l'ai laissé sonner, deux, trois, quatre fois ...
Mon téléphone s'est arrêté pendant quelques minutes, avant de recommencé à sonner. J'ai jeté un nouveau coup d'oeil à mon écran : Appel de Bill. Pendant une demi-seconde j'ai pensé à décrocher, avant de penser que Bill ne valait pas mieux que son frère sur ce coup là : Bill était certainement avec son frère hier soir, quand il avait rencontré la fille, et il aurait pu l'en empêcher, surtout après ce qu'il m'avait dit un jour : " T'inquiètes pas, je le garde à l'oeil notre Don Juan national ! " , il l'avait peut être dit sur le ton de la plaisanterie, mais il l'avait dit quand même.
Mon portable a continué de sonner pendant quelques minutes, avant de s'arrêter de nouveau. Une petite heure après et pour la cinquantième fois (au moins) dans cette soirée, mon portable se remet à sonner . Appel de Gustav. Je décroche.
-Tiff?, me demande la voix de Gustav au bout du téléphone.
-Ja.
-Tiff, il faut absolument que tu répondes à Tom, ça fait une heure qu'il ne parle plus, qu'il ne sort aucune blague stupide. On s'inquiète vraiment pour lui, on ne l'a jamais vu aussi malheureux.
-Malheureux? Tu ne crois pas que je l'est été aussi, aujourd'hui?
-Je sais, il a fait une grosse connerie, mais cette histoire vous fait mal à tout les deux, vous devez vous parlez.
-Tu as peut être raison.
-Appelle le, il en a besoin.
Je raccroche après il avoir assuré que j'allais appeler Tom.
Je compose son numéro.
-Tom?, je demande la voix tremblante.
Votre dévouée ( XD je délire moi! ),
