Kapitel 8 / Kapitel 9

Kapitel 8 / Kapitel 9
BONSOIR PARIS euh ... LA FRANCE ! XD

Ca va? * cris hystériques * (euh ... non ... Je NE suis PAS Bill, donc par voie de conséquences, mes mots prononçés en français ne déclanche pas l'extase ... -_-' ).

Bref ! Samedi je pars en vacances en Bretagne, je serais pas là pendant deux semaines (ça ne vous dispense pas de coum's hein ;-) ). Donc demain, je serais pas mal occupée mais j'essayerais quand même de vous "misenpager" quelquechose.

Bon j'arrête mon blabla ininterressant.


Mimy ~> Contente que ça te plaise et de te voir sur mon humble blog ^^.

___________

Kapitel 8

/ ! \ Attention, la première censure a élue domicile dans ce chapitre, alors avis aux âmes sensibles, le passage sera en couleur, comme toute les suivantes, sur ce, bonne lecture.

Vendredi 17 mars

Les quinzes jours sont (enfin!) passés. Ce soir je repars en Allemagne, il reste plus que cette journée de cours interminable. En allant au lycée avec Carole, je reçoit un sms.

-C'est qui? me demande-t-elle.
-Aucune idée, dis-je en sortant mon portable de ma poche.

Nouveau message . De Tom :

"J'ai hâte d'être ce soir. Passe une bonne journée. Ich liebe Dich."
-C'est Tom, je lui réponds après lecture du sms.

Un "Ah" sec, limite énervé qui me sert de réponse.

-Ce n'est pas la peine de me répondre comme ça. Qu'est-ce qui t'arrives, t'es froide depuis ce matin.
-Putain Tiff, tu passes tes vacances avec un groupe de rock montant dans toute l'Europe, voire le monde, tu as fais craqué un Don Juan qui n'a jamais dit "je t'aime" à une fille
(note: à une fille non, mais à sa guitare oui) et que des milliers d'européennes voudrait se taper ... Putain même si je n'apprécie pas énormément le Tokio Hotel (enfait elle les aime pas du tout), il y a de quoi rendre jalouse.
-Oh... je dis surprise de la mini-bombe qu'elle vient de lâcher. Je ne savais pas que tu allais réagir comme ça...


Un silence s'installe entre nous. En bout de quelques minutes elle s'excuse :

-Je suis désolée, je n'aurais pas dû réagir comme cela, si tu es heureuse, je devrais être heureuse pour toi.

***

La dernière d'heure de cours de la journée , passe avec une lenteur incroyable. Collée au premier rang par un plan de classe, je suis obligée d'écouter ou de faire semblant ... De l'anglais, l'histoire des monuments anglais. Ca aurait pu être interressant si la prof n'était pas vieille d'au moins cinquante ans et dotée d'un corps de un mètre de long sur un mètre de large. Enfin bref, un cours à mourrir d'ennui. Je laissais mon esprit vagabonder, sur la soirée que j'allais passer, sur le temps que j'avais à rattraper avec Tom ... Pendant quels que instants, je n'ai pas écouté un mot de ce que racontait la prof, et il y avait de quoi ... Là, au beau milieu d'un cours d'anglais, j'étais en train d'imaginer ma première fois avec Tom Kaulitz ...

***

Je suis dans l'avion qui me rammène en Allemagne. J'ai compris pourquoi j'avais imaginer ma première relation sexuelle avec Tom : en réalité je le voulais depuis le début, mais il a fallut que je sois éloignée de lui pendant quinze jours, que je ne sente pas son corps contre le mien pendant deux semaines pour me rendre compte à quel point je tenais à lui, à quel point j'avais envie de lui.
Le voyage me semble interminable, j'ai l'impression d'avoir fait le tour de la Terre. J'ai envie de ses bras, de sa chaleur, de sa protection. Je n'en peux plus d'attendre. Je serre sa gourmette entre mes doigts , je ne sais pas ce que j'espère, peut-être qu'elle m'amène plus vite auprès de lui.
Au bout d'un moment interminable, l'avion atterit enfin. Je suis ammené jusqu'à la voiture qui me conduit au studio où les garçons finissent leur journée de travail.
Arrivé au studio. Je rentre dans la pièce où ils sont en train de répéter. Ils sont tous de dos (à part Gustav qui me voit et esquisse un sourire) et à fond dans leur chanson (Vergessene Kinder). Je les laisse finir sans les déranger. Bill est le premier à se lever pour sortir de la pièce, il me voit s'arrête une demi-seconde et appelle son frère, qui est occupé à comparer la guitare qu'il tient dans les mains avec celle de Georg :

-Mm... Tom?
-Was?
demande ce dernier en se retourant.

Un immense sourire se dessine sur son visage (raah qu'est-ce qu'il m'a manqué). Il se précipite vers moi et me soulève en m'embrassant. Après ce baiser passionné, je salue Bill, Georg et Gustav, avant de me retourner vers Tom :

-Vous avez fini?, je demande.
-Ja, me répondent-ils d'une même voix.
-Tom, il n'y a pas un endroit plus approprié à nos retouvailles, ici? je demande d'un ton qui se veut neutre.

Il m'entraine vers le couloir, et me désigne une porte à l'aure bout de celui-ci. On y entre la pièce n'est remplie que d'une table, d'une machine à café et de quelques chaises. Tom m'asseoit sur la table et nous reprenons notre baiser là où nous l'avions laissé, après quelques minutes, j'éloigne légèrement ma tête de la sienne, juste assez pour murmurer :

-Jetzt ...

Un sourire illumine son visage et il se pince les lèvres avec envie. Je lui enlève son t-shirt et lui caresse un torse mince et sans aucun poil ( tant mieux je n'aime pas ça). J'effleure de mes lèvres et du bout de la langue son cou, son torse. Il passe ses mains sous mon haut, en me caressant du bout des doigts, me faisant frissoner de partout. Il me l'enlève délicatement, m'attire un peu plus contre lui et dégraffe mon soutif, tout en s'emparant de mes lèvres. D'un même geste et à l'aveugle je lui enlève sa ceinture et son jean, qui tombent dans un léger bruit. D'un main et à travers le tissu de son boxer je lui caresse doucement la partie intime, de l'autre main, quelques instants plus tard , je lui enlève le seul vêtement qui lui reste. Je lui embrasse doucement le pénis, le lèche sur toute la longeur, le caresse du bout des ongles. Un petit gémissement s'échappe de ses lèvres entrouvertent. Il m'enlève alors mon jean et mon propre boxer. Nous deux corps, désormais nus, se touchent sans aucune barrière. Tom me rallonge sur la table, d'où j'étais descendue. Il monte à son tour, à califourchon sur moi. Une petite appréhension s'empare alors de moi.
-Ne t'inquiètes, j'irais doucement, me murmure-t-il, comme s'il avait lu dans mes pensées, en mettant le preservatif qu'il venait de prendre.
J'avais une totale confiance en lui, mais ces paroles me rassurent. Doucement, avec toute la douceur qu'il lui ait possible de donner, il me pénètre. Je ferme les yeux à l'apparation cette nouvelle sensation. C'est un peu de douloureux, mais étrangement cette douleur procure un certain ... Plaisir.

- Wie geht's?, s'inquiète-il.
-Ja ... J'ai confiance en toi ... Continue, s'il te plaît.

Il entama alors un lent mouvement de va et vient en moi. Toutes les craintes, les questions et les appréhensions qu'a chacun à l'approche de sa première fois, et que j'avais également, tout ça avait disparu. Je l'aime. Il m'aime. Et on prend du plaisir tout les deux. C'est tout ce qui importait à ce moment.

-Mmm ...T...To...mmm...

Entendre son nom, a dû l'exciter un peu plus car il accèlera progressivement le moment. Ces gémissemments se mêlèrent aux miens, bientôt remplacés par des cris plus puissants. La jouissance était proche nous le savions tout les deux. Il augmenta la vitesse une dernière fois, alors que nos cris étouffés se faisaient entendre. Quelques secondes plus tard, je sentis un liquide chaud s'échapper de Tom, alors que celui-ci ralentissait petit à petit.

-Je t'aime, je ne veux jamais te perdre, me murmure-t-il.
-Mon ange ... Je t'aime aussi .


On se ré-habille rapidement. Nous avons à peine fini que Bill, frappe à la porte et passe sa tête dans l'entrebaillement.

-On va y aller.
-Tu serais arriver cinq minutes avant je t'en aurais collée une.
-Tom, je suis ton frère, jumeau, qui plus est, je sais ce que tu ressens, au moment où tu le ressens. Je ne vous aurez pas dérangés,
dit-il, et il a beaucoup aimé, ajoute-t-il à mon égard.

Bill ressort de la pièce pendant que Tom marmonne:

-Il y a des fois où j'amerais qu'il ne sente pas ce genre de chose...
-Pourquoi, tu n'as pas aimé?,
je demande.
-Si, bien sûr que si, mais j'aurais voulu que ça reste entre nous.

Nous ressortons sur les pas de Bill.

***


Je retrouve la maison des garçons qui avait été la mienne pendant deux semaines. Les garçons font réchauffer des pizzas au four et sortent des bouteilles de Coca, à croire qu'ils ne se nourrissent que de ça. On s'installe tous devant la télévision, moi dans les bras de Tom, qui ne m'a pas vraiment lanchée depuis que je suis arrivée, et Mélanie, qui vient juste de débarquer, dans ceux de Georg. La soirée se passe tranquillement, enchainant des émissions chacune plus stupides les unes que les autres. On finit tous par aller se coucher avant de mourrir d'ennui devant le petit écran.

***

-Alors comment as-tu trouvé ta première fois? me demande-t-il une fois que nous sommes couchés l'un contre l'autre.
-Je crois que c'était bien meilleur que tous ce que j'avais pu imaginer.

Il plonge son regard dans le mien, comme s'il cherchait à savoir si c'est ce que je pense ou si je cherche juste à le flatter. Son regard ... J'ai l'impression de m'enfoncer dans un lac de chocolat fondu, un chocolat doux et chaud . Je le pense vraiment, ce que je viens de dire. Je l'embrasse doucement, jouant une nouvelle fois avec son piercing. Quelques minutes plus tard, je m'endors dans ses bras ... Réveillée à peine une demi-heure plus tard par des gémissements et cris étouffés venant de la chambre à côté :

-Je vais leur toucher deux mots sur la façon de réveiller les gens, grogne Tom en me voyant réveillée.
-Euh ... Tom, je ne crois pas qu'on est été plus silencieux tout à l'heure ...
-Oui, mais personne n'essayait de dormir ...
-Je ne crois pas non plus qu'on aurait aimé être dérangé ...
-Ok , ok, je n'irais pas, mais c'est bien parce que tu ne le veux pas, j'aurais été tout seul, je serais allé les trouver.
-Ouais et tu te serais pris une droite de Georg avant de retourner dans ton lit en attendant qu'il finisse .


A la manière d'un gamin, il me tire la langue avant de bouder, pendant ... Une minute . Il me reprends dans ses bras, en me carressant les cheveux jusqu'à ce que je plonge à nouveau dans le sommeil.

***

Samedi 18 mars

Ce matin, c'est une matinée émission TV. Nous sommes tous réveillés par Gustav, qui lui est debout depuis sept heure (><). Après que tout le monde soit passé par la salle de bain, on monte tous dans le van, où chacun finit sa nuit.
Des fans (hystériques) sont déjà en bas du bâtiment où l'émission doit être enregistrée (elles ne dorment jamais?) et notre arrivée provoque des hurlements.

-Je ne sais pas quels questions vont nous être posées, mais je m'excuse d'avance si je dois mentir sur notre relation où prétendre que je suis célibataire, mais nous essayerons de rester le plus proche de la vérité pour vous, dit Tom en nous désignant Mélanie et moi, et pour nos fans, ajoute-t-il en désignant du pouce, par dessus son épaule, les filles qu'on entend hurler dehors.

Je me recule avec Mélanie, au moment où ils ouvrent la portière, et où les cris redoublent d'intensité. Ils sortent les uns à la suite, escortés par quatres gardes du corps. Le van redémarre et nous dépose, Mélanie et moi, un rue plus loin. Nous sortons à notre tour et gagnons le bâtiment.
Là nous sommes redirigées vers l'accès réserversé au public.

***

Les premières questions de l'émission protent sur des sujets basiques : nouvel album , clip, tournée ... La suite prend une tournure plus personnel :

-Etes-vous toujours célibataires ? demande le présentateur.
-Nous avons très peu de temps pour penser à notre vie sentimentale, il donc est difficile pour nous d'entretenir des relations, répond Bill sans en dire plus.
-Vous êtes donc toujours célibataires? insiste le présentateur.

Bill jète un regard vers Tom et Georg, qui tout deux hochent très légèrement la tête .

-Nous sommes célibataires, reprend Bill.
-A quand remonte votre dernière fois? demande le présentateur qui manifestement ne connaît pas les limites de la vie privée.
-Ca fait tellement longtemps, que je ne sais plus à quand cela remonte, plaisante Gustav.
-Idem, sourit Bill.
-Et vous? interroge le présentateur en s'adressant à Tom et à Georg.
-Hier, répondent-ils d'une même voix.
-Vous, vous avez fait la fête hier soir !, rigole le présentateur.

Les quatres garçons sourient mais n'ajoutent rien de plus.

-Avez-vous déjà été réellement amoureux? continue-t-il.
-Deux fois, je pense, répond Bill (=> Dream'up spécial TH)
-Je ne pense pas , mais qu'est-ce que l'amour? répond à son tour Gustav (=> Dream'up spécial TH).
-Oui, deux fois, répond également Georg. (=> Dream'up spécial TH)
-Une fois, deux si on compte ma guitare, dit Tom en souriant.

Un éclat de rire parcourt la salle.

-Avez-vous des porte-bonheurs, des objets fétiches? poursuit le présentateur.
-On a tous des bijoux que l'on aime bien porter, des petits objets qu'on a toujours sur soit, mais de la à dire qu'ils portent bonheur ... Je ne sais pas, je pense plutôt qu'ils nous rassurent, qu'ils donnent confiance en soi, répond Bill.
-Je porte une gourmette, qui est très importante pour moi, je ne l'enlève jamais, complète Tom.
-On peut la voir? interroge le présentateur.
-Non, c'est personnel.

Après un silence de deux secondes, le présentateur conclut :

-Eh bien, merci à vous d'être venus, revenez quand vous voulez .

Sous les applaudissements du public, les quatres garçons serrent la main du présentateur et se lèvent pour quitter la salle .

***

On demande à tout le public de se lever et de quitter tranquillement la salle. Je me lève à la suite de Mélanie, mais je m'arrête après avoir fais à peine trois pas : mes jambes flageolent sous mon poids, je ne suis pas sûre de pouvoir continuer à marcher.

-Ca va? s'inquiète Mélanie en voyant mes jambes trembler.
-Ca va aller, je dis en recommencant à marcher difficilement.

Mais à peine ai-je prononcé ces mots, que tout se met à tourner autour de moi. J'essaye de marcher droit et de ne pas tomber. A l'entrée du bâtiment, des dizaines de fans attendent encore. Nous commencons à traverser le mur de fans, mais au milieu les cris et les bousaculades s'accumulant à mon faible état physique, il m'est devenu incapable de mettre un pied devant l'autre : je m'évanouis au milieu de la foule.

J'entends des voix au dessus de moi mais je ne comprends pas vraiment ce qu'elles disent .

-Qu'est-ce qu'il s'est passé ? demande une première voix ( celle de Tom ).
-Je ne sais pas exactement, elle avait marchait difficilement et puis elle s'est évanouie, lui répond la deuxième (celle de Mélanie).
-Elle a pas l'air bien, dit une troisième voix (celle de Gustav).

Une main se pose sur mon front.

-Elle a l'air d'avoir de la fièvre, reprend la première voix.

J'ouvre doucement les yeux.

-Wie geht's? me demande Tom.
-Nein ... Ich weiß nicht ( Non ... Je ne sais pas), je réponds doucement.
-Rammenez-nous à la maison, s'il vous plaît, demande Tom en s'adressant au conducteur.
-Euh ... Tom, on a une radio, dans pas très longtemps, dit Georg .
-Elle ne peut pas y aller comme ça ... répond Tom visiblement embêté.
- On trouvera quelque chose pour justifier ton absence, intervient Bill . (Super Bill, au secours de Tom et de sa princesse en détresse !!! *reum , reum* je sors => ).

***

-Reste là je reviens, me dit Tom après m'avoir déposé dans son lit.

Il quitte la chambre et revient quelques minutes plus tard, une tasse fumante dans les mains.

-Boit, ça te fera du bien, me dit-il en me tendant la tisane qu'il vient de préparer.
-C'est bon, je murmure en avalant une première gorgée.
-Ma mère nous préparait toujours ça quant-on était malade, Bill et moi.

Je repose la tasse, après bu l'intégralité de son contenu.

-Tom ... J'ai foid , je murmure, alors qu'un frisson me parcours le corps.

Il vient s'allonger à mes côtés, me prend dans ses bras et m'attire contre lui. La chaleur de son corps réchauffe peu à peu le mien. Le sommeil me gagne peu de temps après.

***

Quand je me réveille, Tom est assis à côté du lit une guitare dans les mains, mais ma fièvre n'est toujours pas tombée.

-Je dors depuis longtemps ?
-Deux heures environ ... Tu vas mieux?
-Pas vraiment. Tu es resté là pendant deux heures?
-Oui.


Un silence s'installe, pendant lequel nous regardons tout les deux sa guitare.

-C'est ta première guitare? je demande au bout d'un moment.
-Ouais, me répond-il avec un sourire.
-Tu me joues un morceau?

Sans me répondre il commence à plaquer les premier accords de leur chanson : An deiner Seite (Ich bin Da).

A peine Tom a-t-il fini le morceau que son portable sonne. Je ne saisis pas vraiment le sujet de la conversation, mais après avoir raccroché il m'explique :

-C'était David, la première date du premier concert de la tournée a été repoussé.
-Ah bon, pouquoi?
-Un problème de salle apparamment, on commence le 5 avril au lieu du premier .
-Tu vas pouvoir venir en France d'en quinze jours?
-Ca devrait pouvoir se faire, on a le week-end de libre juste avant ...
-Tu ne vas pas aller voir ta famille?
-J'imagine que c'est ce que j'aurais fait si je ne t'avais pas rencontrée, mais si on ne se voit pas ce week-end là... Je pourrais pas rester loin de toi si longtemps, j'irais voir mes parents avant.


Il vient s'asseoir près de moi et me prends dans ses bras :

-Je n'aurais jamais cru être autant amoureux et attaché à une fille, me dit-il. (Oula je suis en plein rêve, moi ^^).
-Je t'aime, Tom , je murmure surprise par ce soudain romantisme.

Le reste de la journée calmement, malgré une fièvre persistante. Les garçons sont revennus pour le diner mais visiblement n'ont pas envie de s'éterniser chez eux, une sortie en boite s'organise sur le tas. Malgré toutes mes protestations, Tom renonce à sa soirée entre potes pour rester avec moi ( je suis VRAIMENT en plein rêve :D ). Je profite de la soirée pour lui montrer des fanfictions, écrites sur eux, et que j'ai beaucoup aimé. Il s'amuse beaucoup à en lire quelques unes ( elles sont en allemand), il est un peu ému devant d'autres (comme celle au lui ou son frère meurre). Il est supris de voir que pas mal de fans ont imaginé des relations sexuelles entre Bill et lui.
Je me blottis dans ses bras alors qu'on s'installe devant la télévision. Pauvre Tom , renoncer à une virée en boite pour une soirée devant la télé avec une copine malade comme un chien. Je ne sais pas combien de temps nous sommes restés ainsi enlançés, Tom me caressant machinalement les cheveux et m'embrassant doucement de temps en temps, mais au bout d'un certain temps je me suis endormie dans ses bras.

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Kapitel 9

/ ! \ La deuxième censure s'est posée ici, avis au perverses ! La couleur, à l'habitude, avertira de ce passage.

Dimanche 19 mars

Ce matin, je me porte comme un charme, être réveillée par Tom avec un petit déjeuner au lit, y est aussi peut être pour quelque chose (c'est qu'il en deviendrait même romantique, notre petit Tom ^^). Il m'a laissé finir mon petit déjeuner, en allant prendre une douche. Il m'a ensuite laissé la salle de bain. J'ai pris soin de fermer la porte mais de ne pas la vérouiller. Je suis ensuite rentrée dans la cabine de douche, laissant déverser des litres d'eau chaude sur moi. Au bout de quelques minutes, j'entendis des bruits de pas, puis le bruit d'une porte qu'on ouvre et qu'on referme :

-Tom?, je demande en passant la tête hors de la cabine.

Un grand sourire est dessiné sur son visage, si grand que ses yeux se plissent légèrement.

-Approche, je dis avec un sourire alors qu'il enlevait déjà ses vêtements.

Il entre à son tour dans la douche , m'enlaçe et m'embrasse tendrement. L'eau continue de se déverses sur nous , dévalant les pentes de nos corps. Plus rien ne semblait pouvoir défaire notre étreinte. Nos langues se caressaient, se touchaient, se goutaient. Tom parcourt mon corps du bout de ses doigts. Blottie dans ses bras, je lui dis :

-Tom ... J'ai pas envie de partir ...

Plongeant son regard dans le mien, il me répond :

-Je n'ai pas envie que tu partes non plus ... Mais j'imagine qu'on a pas le choix ... Séparés par la distance ...
-Réunis dans une douche...,
je complète .

Il laisse échapper un petit rire ... Bientôt interrompue par une autre entrée dans la salle de bain.

-Tom, t'as fini, Bill et Georg occupent les deux autres salles de bai....

Gustav s'interrompt au milieu de sa phrase. De là où il est, il ne voit pas grand chose : juste le buste de Tom et ma tête, mais visiblement il comprend qu'il dérange.

-Schuldi' , je savais pas que ... commence Gustav.
-Gustav, dégage !, gronde Tom.

Il ne le se fait pas dire de fois. Ni une , ni deux, il sort de la salle de bain en refermant la porte derrière lui.

-Profitons du temps qu'il nous reste ensemble , puisqu'on ne serra plus dérangé, maintenant ..., me sourit-il .

Ses doigts descendent habillement le long de mon corps, s'arrêtant à mon bas ventre. Il commenca à me caresser, accèlerant ma respiration. Doucement, il pénètre un, puis deux de ses doigts en moi. Je ne ressens plus aucune crainte. Il sait ce qui va me plaire, ce qui me procurera le plus de plaisir.
Il retire ses doigts, au moment où des gémissements montaient en moi (le sadique ...) . A mon tour, je prends son sexe entre mes mains. Je le caresse, puis je m'agenouille devant lui. Ma langue parcourt son pénis, terminant par des baisers sur le bout :

-Tiff ... Mmmm ...

Je me relève et capture à nouveau ses lèvres. Il s'écarte un instant, va récupérer un préservatif et cherche à nouveau à rentrer à nouveau en moi. Quelques instants plus tard, je sens son sexe en moi. Il va et vient, mes gémissements s'intensifient à chaque nouveau mouvement. Sa respiration se calque sur la mienne, tandis qu'il accélère le mouvement que j'accompagne de mes hanches :

-Mmmm ... Haan ... Tom ...

Mes doigts se crispent sur ses épaules, je me mords la lèvre pour empêcher un cri, mais au même moment il accélère à nouveau et je ne peux retenir ce cri.
Peu à peu, ses cris se mèlent aux miens. Chaque pénétration est plus rapide et plus profonde que la précédente. Je sens l'orgasme monter en moi. Je jouis en même temps qu'il éjacule (si c'est pas la classe ça :p).

-Si chaque fois est meilleure que la précédente, je sais pas jusqu'où on va aller, me dit-il alors qu'il commence à me laver le dos (j'étais quand même là pour me laver à la base ^^).
-Très loin ..., je lui réponds avec un sourire.


On ressort tous les deux de la douche. On se ré-habille tous les deux et il remet toutes ses dreads dans des bandeaux pour les faire ressortir par sa casquette.

-Tu sais que tu pourrais les laisser détachés, je commence en m'adressant à son reflet à travers le miroir, il y a pas mal de fans qui amerait ...
-Ah bon? Je savais pas, mais j'aime pas les avoirs détachées, j'ai l'impression de ne pas être coiffé.

Pendant que je commence à me maquiller et à me coiffer , il me prends par la taille, écarte mes cheveux et me dépose de légèrs baisers sur la nuque en passant ses mains sous mon pull.

-Tom, ça fait à peine dix minutes qu'on l'a fait, et toi tu en veux encore?, je lui demande avec un sourire.
-Bah ouais...Pas toi?, me répond-il en souriant égalemment.
-Si, mais j'ai envie de faire autre chose dans la vie .
-Tu dois avoir raison.


Il retire ses mains de sous mon haut, mais ne me lâche pas pour autant. Les bras autour de ma taille, la tête posée sur mon épaule, il me regarde m'affairer devant le miroir.

***

Même voiture. Même rue devant le même aéroport. Même séparation impossible et douloureuse. Face à lui, assise sur ses genoux, je l'embrasse depuis déjà plusieurs minutes. Nos langues jouent et dansent ensembles. Du bout des lèvres je caresse ses joues, puis je descends progressivement jusqu'au creu de son cou (je sais pas si ça se dit ^^).
Je partage un moment de tendresse avec Tom : caresses, câlins et doux baisers. Mais notre séparation arrive trop rapidement, et cette fois je ne peux retenir mes larmes :

-Tom ... J'ai pas envie de partir, je t'aime ..., j'articule entre deux sanglots.

Il me sert dans ses bras, puis il m'embrasse. Le meilleur baiser qu'on ne m'ai jamais donné, rempli de tendresse et d'amour.
Ce baiser a duré tellement longtemps que j'ai bien failli rater mon avion. Un peu essouflée d'avoir courru à travers tout l'aéroport, je me suis assise dans l'avion, il était environ vingt heure. Une heure d'attente plus tard, nous n'avons toujours pas bougé d'un pouce.

-Excusez-moi, je dis à une hôtesse de l'air, le décollage n'était pas prévu il y a une demi-heure?
-Si, mais nous avons rencontré un problème : le pilote n'est pas là ... Enfait personne ne sait où il est, il n'a pas été vu depuis ce matin. J'ai bien peur que le vol soit repoussé encore davantage : une heure et demie, peut être deux.

Elle s'éloigne pour aller rassurer les autres passagers. Quoi ??? Je vais encore poireauter deux heures dans un avion? Deux heures que j'aurais pu passer avec Tom !!! En plus je vais arriver en plein milieu de la nuit en France ... Et j'ai cours demain à huit heure, je vais tirer une de ces têtes ...
Deux heures plus tard, l'avion décolle enfin.
Arrivée chez moi je n'ai plus qu'une envie : dodo.


Lundi 20 mars

Mon réveil sonne à peine quatre après que je me sois endormie. Je marche au radar pour me préparer à aller en cours. Une heure après, me voilà en cours, deux heures à écouter un prof de français, plus endormant que n'importe quel somnifère. Mon esprit se déconnecte au bout d'une dizaine de minutes. Le prof parle et parle inlassablement. Au bout d'une heure voyant manifestemment que personne n'écoute, il décide d'interroger un élève au hasard ... Et devinez sur qui ça tombe :

-Mademoiselle Ross , pouvez-vous répétez ce que je viens de dire et donnez votre avis sur le sujet?
-Quoi? Euh... Non,
je réponds à l'appel de mon nom.
-Vous n'avez, à ce que je vois, pas énormément dormi cette nuit ... Puis-je vous demandez ce que vous avez fait pour être dans un tel état? demande-t-il.

Qu'est-ce qu'il se mèle de ce qui ne le regarde pas, lui ! Alors je lui réponds :

-Non, vous ne pouvez pas me le demander.
-Mademoislle Ross, souhaite-elle deux heures de retenue ou va-t-elle me répondre?
-Mon avion était en retard, je ne suis arrivée chez moi qu'à trois heure du matin.
-Où étiez-vous pour prendre un avion?
-Cela ne vous regarde en aucun cas.


Il ouvre encore une fois la bouche et je crois que je lui fais avaler sa langue.

-Ma main est toujours apte à vous donner deux heures de retenue.
-En Allemange,
je réponds en me retenant d'aller lui en coller une.
-Et que faisiez-vous en Allemangne en pleine période scolaire?
-Cela ne vous regarde en aucun cas,
je répète.
-Hé bien émettons des hypothèses à ce sujet.

J'étais en train de payer, les deux heures que toute la classe avait passé à dormir au lieu d'écouter.

-Voyons, poursuit le prof en plein dans son délire, peut-être étiez vous en famille? Non, vous seriez rentrez beaucoup plus tôt. Alors peut-être ... Oh, j'ai une hypothèse plutôt intéressante ... Un petit ami, que vous ne voyez pas souvent, et qui vous manque terriblement et qui de son côté n'en a absolument rien à faire de vous ... Cette hypothèse me paraît très bien , vous ne croyez pas?

La feuille que je tenais dans les mains tremblait sous l'effet de la colère.

-Allez vous faire foutre, je dis d'une voix sourde.

Inutile de préciser que je n'ai pas écoper de deux, mais de quatre heures de retenue.

***

Le soir même j'ai fais deux de mes heures de retenue. Mon prof, décidément le plus con des profs que la Terre n'est jamais portée, ne m'avait rien donné à faire pendant mes heures de colle. J'ai donc laissé , interieurement, ma colère éclatée. Il n'avait pas le droit de parler ainsi, bien sûr je ne Le voyais pas souvent, bien sûr Il me manquait énormément mais il n'avait pas le droit de dire qu'Il n'en avait rien à faire de moi, il n'avait pas le droit de parler de Tom sans le connaître.
J'ai ruminé de sombre pensées pendant deux heures, avant de retrouver la liberté.


Samedi 24 mars

Semaine plutôt tranquille (mise à part l'accrochage avec mon prof lundi). J'ai passé la matinée devant mon ordinateur, à chercher de nouvelles news sur Tokio Hotel ... Je sais, j'ai les informations directement par eux, maintenant, mais c'est toujours amusant de lire les réactions des autres fans. Je tombe alors sur un paragraphe qui attire mon attention ou plutôt que j'aurais aimé ne jamais remarqué : " Ces photos ont été prises hier. Le Don Juan de Tokio Hotel, Tom, s'est encore bien amusé hier soir. Pour voir les photos , cliquez ici." Machinalemment, j'ai cliqué sur le lien ... Et je crois que je n'aurai pas dû.
Sur une page s'étallaient des photos de Tom, visiblement en boite.Il dansait en compagnie d'une fille, un verre à la main, et manifestemment ce n'était pas le premier. Sur les photos suivantes, on le voyait danser de plus en plus langoureusement avec cette même fille. L'avant dernière les montraient en train de s'embrasser, la gourmette de Tom étincellant à son poignet. La dernière, je l'ai a peine vu : des larmes dévallaient les pentes de mes joues, je les ai cependant bien vu rentrer à l'hôtel dans la nuit ... ( In die Nacht !!! clin d'oeil au superbe live de cette magnifique chanson ... Tom, Bill , twins ... Ich liebe euch ...)
Tom ... Comment avait-il pu me faire ça?

J'ai passé mon samedi sous ma couette, à pleurer toutes les larmes de mon corps. Les seules personnes qui sont venues me déranger, sont reparties aussi vite après s'être fait engueler : je sais ce n'est pas leur faute mais je ne voulais voir personne aujourd'hui. Je n'est jamais été aussi déprimée, jamais je n'ai autant pleuré : la seule personne pour qui j'aurais donné ma vie, l'homme que j'aime par dessus tout, n'en avait, de tout évidence, rien à faire de moi, il se moquait apparamment de me faire souffrir. Après tout mon prof avait peut-être raison : je l'aime mais Lui non.
J'avais pourtant cru comprendre qu'entre Lui et moi, c'était différent de tous ce qu'on avait vu avant, que j'étais bien plus qu'un coup d'un soir à ses yeux. Je m'étais trompée, j'avais juste duré un peu plus longtemps. Un mois et une semaine, c'est le temps que j'avais duré.

Dans la soirée mon portable a sonnée une première fois. J'étais enfoncée dans mon lit depuis le début de l'après-midi, je me suis donc levé péniblement, des larmes coulant toujours sur mes joues. J'avais pleuré tout l'après-midi, plus où moins fortement.
J'ai donc jeté un coup d'oeil à mon écran de téléphone: Appel de Tom.
Je n'avais aucune envie de lui parler, j'ai donc laissé sonner. Il a essayé au moins cinq fois, chaque fois en laissant des messages. Alors qu'il essayait de me joindre une nouvelle fois ma mère est entrée dans ma chambre. Elle n'avait pas été là de la journée et ne savait donc rien de ma déprime.

-Pourquoi tu ne réponds pas?, demande-t-elle en poussant la porte de ma chambre, oh oh, il s'est passé quelque chose, ajoute-t-elle en voyant ma mine déconfite.

Je ne sais pas pourquoi , peut être parce que c'est ma mère et qu'on a toujours été très proche, peut être aussi parce que à ce moment j'avais envie de parler à quelqu'un, quoi qu'il en soit je lui ai raconté ce que j'avais découvert ce matin. Elle m'a écouté sans m'interrompre, puis à pris la parole :

-Je ne sais pas exactement ce qui c'est passé entre toi et Tom, mais j'ai l'impression que depuis que vous vous êtes rencontré, il s'est passé quelque chose de fort en toi. J'ignore s'il a ressenti la même chose, mais tout le monde peut faire des erreurs dans la vie, comprends moi, Tiff, je ne lui cherche pas des excuses, ce qu'il a fait est difficlement pardonnable, mais je serais toi, je lui laisserais une chance de s'expliquer.

J'approuve silencieusement. A ce moment la sonnerie de mon téléphone a changé. Nouveau sms de : Tom .

"Pourquoi tu ne réponds pas? Si tu lis ce message, décroche ou appelle moi. Ich liebe Dich. "

Le message est immédiatement suivi d'un nouvel appel. Voyant que je me suis décidée à déccrocher, ma mère quitte ma chambre.

-Ja? je dis en décrochant.
-Tiff, pourquoi tu répondais plus?

Une bouffée de colère monte en moi.

-Pourquoi je répondais pas?, je lui balance l'adresse du site internet où j'ai vu les photos ce matin.

Je l'entends taper sur le clavier de son ordinateur.

-Tu trouveras peut-être des réponses là bas, je dis d'une voix sèche avant de raccrocher.

Ca m'a fait mal de lui parler comme ça ou je me remettais à pleurer, mais à ce moment j'ai réussi à retenir mes larmes. Cinq minutes plus tard, mon portable sonnait de nouveau. Cette fois, je n'avais nullement envie de répondre, alors une fois de plus je l'ai laissé sonner, deux, trois, quatre fois ...
Mon téléphone s'est arrêté pendant quelques minutes, avant de recommencé à sonner. J'ai jeté un nouveau coup d'oeil à mon écran : Appel de Bill. Pendant une demi-seconde j'ai pensé à décrocher, avant de penser que Bill ne valait pas mieux que son frère sur ce coup là : Bill était certainement avec son frère hier soir, quand il avait rencontré la fille, et il aurait pu l'en empêcher, surtout après ce qu'il m'avait dit un jour : " T'inquiètes pas, je le garde à l'oeil notre Don Juan national ! " , il l'avait peut être dit sur le ton de la plaisanterie, mais il l'avait dit quand même.
Mon portable a continué de sonner pendant quelques minutes, avant de s'arrêter de nouveau. Une petite heure après et pour la cinquantième fois (au moins) dans cette soirée, mon portable se remet à sonner . Appel de Gustav. Je décroche.

-Tiff?, me demande la voix de Gustav au bout du téléphone.
-Ja.
-Tiff, il faut absolument que tu répondes à Tom, ça fait une heure qu'il ne parle plus, qu'il ne sort aucune blague stupide. On s'inquiète vraiment pour lui, on ne l'a jamais vu aussi malheureux.
-Malheureux? Tu ne crois pas que je l'est été aussi, aujourd'hui?
-Je sais, il a fait une grosse connerie, mais cette histoire vous fait mal à tout les deux, vous devez vous parlez.
-Tu as peut être raison.
-Appelle le, il en a besoin.


Je raccroche après il avoir assuré que j'allais appeler Tom.
Je compose son numéro.

-Tom?, je demande la voix tremblante.

___________

Je m'arrête là, pour ce soir, parce que j'adooore le sadisme et aussi parce que j'en ai marre de la mise en page : si je dois encore une fois surligner quelque chose pour le mettre en gras ou en italique, je crois que je vais pèter un câble. Bonne nuit.

Votre dévouée ( XD je délire moi! ),

Kami.

# Posté le jeudi 19 juillet 2007 13:20

Modifié le vendredi 20 juillet 2007 12:26

Kapitel 10

Kapitel 10
* Prends une voix d'outre tombe*

C'est le retour de Kami ... Mouhahahaha !

Reum, reum . Bon, reprenons.

Je me suis rendue compte que je vous avez laissé dans un pur moment de sadisme, surtout pour celles et ceux qui ne connaissent pas la suite.
Je me savais pas si sadique. J'suis désolée de vous avoir laissé comme ça alors ... Bah je me remets au boulot, hein!

___________

Mimy ~> Contente que ça te plaise, et oui j'étais en vacances, mais je suis revenue ^^.

Bissdu14 ~> Oui, moi aussi je l'adore xD . Bah, si t'aime, c'est cool et c'est encourageant pour moi. : )

Fan-Fic-World ~> Contente de te trouver ici ^^. Oui, le passage sous la douche est ... so delicieusous XD. Je sais, qu'on peut toujours consulter les sujets, seulement ils sont tous verrouillés et on ne peut pas y aller directement. Je ne sais pas ce que ce forum va devenir. La seule chose à retenir c'est qu'on nous a un peu pris(es) pour des con(ne)s, mais c'est pas le sujet ici, donc je vais pas commencer à m'énerver, hein! Merci pour le compliment qui va droit à mon coeur de perverse ^^. Je prends plusieurs msn depuis quelque temps (avec la fermeture du forum, celles qui veulent continuer à suivre ma fic' ont pris mon msn donc j'ai du mal à savoir qui est qui), donc si tu pouvais me dire qui tu es sur msn ça m'arrangerait un peu xD.

Bisous à totues et encore merci de suivre ma fic'


___________

Kapitel 10

Je compose son numéro.

-Tom? je demande la voix tremblante.
-Ja, Tiff, c'est toi?, dit-il d'une voix sourde.
*non c'est la voisine -_-' * -Ja, c'est moi.
-Tiff, ich ... Je sais que j'ai fais le con, que c'est la plus grosse connerie de ma vie et qu'aucune raison n'excusera ce que je fais, mais ... Mais je tiens à ce que tu saches que jamais je n'aurais fais ça dans mon état normal ... J'étais plus que défoncé ... Bill , Gustav et Georg étaient plus que défoncés. Je sais que ça n'excuse pas ce que j'ai fais, mais je t'aime toujours autant Tiff, et je m'excuse de t'avoir fais souffrir.

Je l'avais laissé parler sans l'interrompre, mais j'avais recommencer à pleurer silencieusement.

-Je t'aime aussi, mais je ne sais plus où j'en suis.
-Pardonne moi. Je ne peux pas vivre sans toi.
-Le mieux c'est qu'on en parle quand tu viendras.
-Excuse-moi, je t'aime.


Deux larmes de plus ont roulé sur mes joues. Je suis peut-être sentimentale mais il avait parlé français et ça m'avait touché. J'ai raccroché.

***

Lundi 26 mars

Je ne sais pas pourquoi j'ai fais ça, ce n'est pas dans mes habitudes de sécher les cours. Je n'avais aucune envie de me retrouver face à mon prof de français surtout après ce qui s'était passé ce week-end. J'avais envie d'oublier, de plus penser à tout ça, de m'échapper. J'allais faire une connerie, je le savais, et puis j'avais repenser à leurs chansons : Spring Nicht et Stich ins Glück, j'ai repensé aussi à ce que j'avais lu ou plutôt à ce que Bill avait dit dans un magazine à propos d' Übers Ende der Welt: " Dans la vie, il y a des moments difficiles qu'on imagine sans issue. Pourtant, il suffit parfois de tourner la tête pour voir les choses différemment "(> Dream'up Spécial Tokio Hotel). C'est ce que j'avais fais aujourd'hui : essayer de voir les choses différemment. J'avais appellé Carole pour lui dire que je venais pas au lycée, et comme je n'avais pas envie de m'étaler sur la sujet, j'avais abrégé la conversation.
J'étais donc, là, assise sur un banc du parc, que je féquentais souvent avec mes amies, vide à cette heure de la jounée. Remuant mes sombres pensées, je n'étais pas plus avancée, et je m'attirais en plus les regards en coin des rares passants. J'ai passé ma journée assise, sans bouger.

***

Quand je suis rentrée chez moi, je ne m'attendais pas au raz-de-marée qui m'est tombée dessus.

-Où étais-tu? m'interroge ma mère, alors que je venais de poser un pied chez moi.

Mon père se tenait derrière elle mais l'habituel sourire qui se dessinait sur son visage avait disparu.

-Euh ..., je dis en cherchant une excuse.
-Ne dis pas que tu étais au lycée, Carole vient d'appeler pour demander quand elle pouvait te faire parvenir les cours, dit mon père en me coupant.

J'ai jeté un coup d'oeil à mon portable : éteint faute de batterie. Aïe! S'il y avait bien une chose qui énervait mon père c'est qu'on néglige notre scolarité. De toute évidence, ils attendaient des explications.

-J'avais besoin d'être seule, de réfléchir à certaines choses, je réponds d'une voix mal assuré.
-Pardon? Tu ne l'a pas encore laissé tombé après ce que ce con t'a fait? Je pensais qu'il n'aurait jamais mis un pied ici.


Mon père laissait sa colère s'exprimer , j'avais visiblement donné une mauvaise réponse. Alors j'ai
explosé, j'en avais plus qu'assez, tout allait de travers en ce moment :

-De quel droit le traite tu de con ? Tu ne le connais même pas ! Et je n'ai pas l'intention de laisser partir toutes les personnes que j'aime, Justine (ma soeur) était la personne à laquelle je tenais le plus. Tom m'a rendue heureuse alors que je ne l'avais plus été depuis qu'elle est partie. Sans elle et Tom, je ne suis plus rien, je ne peux pas vivre sans lui, alors il sera chez nous ce week-end et c'est à nous deux de décider ce qu'on fera à ce moment là. De tout façon s'il n'est pas accepté c'est moi qui ne remetterais plus jamais les pieds ici .

Je cours jusqu'à ma chambre et m'enferme à l'interieur.

***

Bilan de la semaine : morose.
J'attendais, assise, dans la voiture qui devait nous ramener, Tom et moi, à la maison. J'allais l'appeller pour savoir où il était quand la portière s'est ouverte et qu'il est entré. Il s'est assis près de moi et un silence s'est installé pendant quelques instants. Au moment où je commençais une phrase : "Tom ..." il a égalemment ouvert la bouche : " Tiff ..." . On a échangé un regard et une ombre de sourire.

-Commence, ai-je murmuré.
- J'ai fais une connerie, je sais que tu mérites mieux que moi, un mec avec qui tu pourrais passer plus de temps, avec qui tu ne serais pas obligée de cacher ta relation, un mec normal quoi ... Mais je t'aime, et la vie sans toi n'aura plus jamais le même éclat, et le mieux que je puisse faire maintenant c'est d'écouter ce que tu vas me dire .
-Tous les couples connaissent des hauts et des bas, et certains n'y survivent pas ...


J'ai marqué une pause, cherchant à lire ses émotions dans ses yeux.

-Mais nous sommes plus forts que ça ...
-Alors ... Je ... Tu ...
-Tu n'est pas excusé ... Disons, que tu avais une chance de faire un connerie, en gros à partir de maintenant tu dois être irréprochable.
-Je ... Je ne sais pas quoi dire.


J'ai posé un doigt sur ses lèvres et j'ai pris sa main entre les deux miennes.

***

On est arrivé chez moi main dans la main. C'est étrange, on dirait qu'on avait recommencé au début : c'est comme si on venait tout juste de sortir ensemble.
Mes parents l'on salué poliment :

-Guten Tag !, ont-ils dit d'une même voix.

Pas dur pour mon père, après tout c'est grâce à lui que je suis trilingue (anglais, allemand et français biensûr), par contre véritable effort pour ma mère qui ne parle pas un mot d'allemand.

-Bonjour, leur a répondu Tom, en français.

Ce qui m'a fait immédiatement fondre. Un sourire s'est dessiné sur le visage de ma mère, ce qui m'a fait pensé qu'elle non plus ne devait pas être insensible au charme de mon jeune Kaulitz .

-Euh ... Sais-tu où il va dormir?, reprend ma mère, en français.
-Bah... Dans ma chambre.
-Dans ton lit ?
-Oui, bien sûr.


*Oups*. A la vue du froncement de sourcils de mes parents, j'ai pensé, un peu tard, que je n'aurais peut-être pas dû être aussi direct. Alors j'ai fais la seule chose qu'il me restais à faire, j'ai levé le camp.

-Viens, je vais te montrer ma chambre, j'ai dit en m'adressant à Tom.

Il est entré en premier, et j'ai vu mon regard se poser alternativement sur les nombreux poster d'eux qui étaient placardés partout dans ma chambre, sur les photos de notre première rencontre, agrandi format poster, et sur la housse de couette de mon lit, eux égalemment.

-J'ai pas l'habitude de dormir avec Gustav et Georg, dit-il avec un sourire.

J'aurais peut-être dû changer les draps... Tant pis ( :D). Une fenêtre de conversation msn s'ouvre :

Carole dit : Tu te faire un ciné demain après-midi, avec les filles?
Tiff dit : T'as un film en allemand?
Carole dit : Pourquoi?
Tiff dit : Tom est avec moi -_-'.
Carole dit : Oh! Attends je vais chercher, il y a bien un film en VO allemande qui doit passer dans le coin.
Tiff dit : Ok.

-Ca te dis un cinéma avec mes amies, demain après-midi?, je demande à Tom.
-Si tes amies sont aussi mignonnes que toi, je veux bien.

Je lui lançe un regard à mi-chemin entre l'amusement et la désaprobation.

-Dis Tiff, le film il sera en français?
-Carole est en train d'en chercher un en allemand.
-C'est gentil à elle .


Carole dit : J'en ai trouvé un ! Il a intérêt à être bien parce que c'est le seul.
Tiff dit : Cool ! Quelle heure?
Carole dit : La séance est à quinze heure vingt ... Alors on dit quinze heure au ciné?
Tiff dit : Ok, pas de problème.
Carole dit : A demain .

***

Tom et moi, on était en train de rattraper le temps perdu sur mon lit (rien de censurable bande de perverse), quand on a été interrompu par des coups frappés à ma porte. Mon petit frère est entré, mon petit frère : Arthur, en général je l'adore mais là il allait pas tarder à me taper sur les nerfs.

-Tiphaine, tu viens faire une partie de GameCube?
-Euh ... Arthur, tu vois pas que je suis avec Tom là?


*Oups* J'avais peut-être été un peu sèche.

-Allez c'est juste que t'as pas envie de perdre ... Et puis il peut jouer avec nous .
-Arthur, s'il te plaît, dégage, merci.


Il est (enfin) parti, mais en claquant la porte et en boudant. Aïe.

-Qu'est-ce qu'il se passe?, me demande Tom.
-Il voulez jouez aux jeux vidéos avec moi, mais je lui ai dis que je pouvais pas parce que j'étais avec toi.
-C'est peut-être un peu dur pour un enfant de ...
-Sept ans.
-Il doit être un peu jeune.


On a échangé un regard, puis un sourire et on a repris là où on nous avait interrompu.

***

-Tiphaine, on mange !!! a crié ma mère depuis la salle à manger.
-On mange, j'ai traduis à Tom.

On est arrivé dans la salle à manger en même temps que Kévin (mon grand frère). Mon petit frère boudait dans un coin sous le regard de mes parents.

-Qu'est-ce qu'il a ? a demandé Kévin.
-On en sait rien, il ne veut rien dire.

Kévin s'est approché de lui en lui parlant doucement. Etrangement, mes deux frères ont toujours été très proches malgré une grande différence d'âge (dix ans).
Quelques instants plus tard, il est revenu vers nous en me lançant un regard noir :

-C'est de ta faute s'il est comme ça, tu ferais mieux d'aller lui parler.

J'ai froncé les sourcils et j'ai traduis à Tom :

-Il faut que je parle à mon petit frère, apparamment je l'ai blessé tout à l'heure.

J'ai déposé un léger baiser sur ses lèvres et je me suis dirigée vers Arthur :

-T'es faché contre moi, c'est parce que j'ai pas voulu jouer avec toi, tout à l'heure? je lui ai murmuré agenouillée devant lui.

Il a haussé les épaules.

-Oui ... Et puis l'autre jour, tu as dis à maman et à papa que si Tom ne pouvait pas venir ici, tu t'en irais. J'ai peur que tu nous aimes plus et que tu t'en ailles ...

Pauvre chou, il était tellement mignon et il s'inquiètais pour moi.

-J'étais en colère qu'en j'ai dis cela et puis je vous aime tous beaucoup : maman, papa, Kévin et toi mais j'aime aussi énormément Tom, d'une autre manière, et je suis triste des fois parce que je ne le voit pas souvent, alors quand il est là, j'essaye de rester un maximum avec lui, tu comprends?
-Voui ...
-Je suis désolée d'avoir été dure avec toi tout à l'heure, tu m'excuses?
-Voui ...


J'ai souris.

-Allez viens, maman a fait des crêpes, on va en mangé avec plein de Nutella dessus, tu veux ?
-Ouais !!!


***

Le diner était bien sympas. On a tous mangé (très) beaucoup de crêpes : faut dire qu'avec du Nutella c'est vraiment excellent . Ma petite famille a plutôt bien acueilli Tom, mon père et moi on faisait les traducteurs.
Là, Tom est en train de se prendre une petite douche, pendant que je l'attends bien sagement dans ma chambre (arrêté bande de perverse je vous voit derrière votre écran xD ).
Il revient dans ma chambre une dizaine de minutes plus tard, en T-shirt long et en boxer, les dreads retenus par un simple élastique. A peine s'est-il installé à mes cotés, que je le lui enlève (l'élastique).

-Mééé heuuu, proteste-t-il.
-Mais je te dis que t'es mignon comme ça, je dis en tenant l'élastique hors de sa porté.
-Mais j'aime pas !, continue-t-il sur un ton de gamin.
-Tu veux pas me faire plaisir ?, je demande en faisant semblant de bouder.
-Si c'est pour te faire plaisir ..., dit-il avec un sourire.

On passe une soirée bien tranquille devant divers émissions télé, ça aide d'avoir un télé dans sa chambre et quelques chaînes en langues européennes. On est tombée sur la rediffusion d'une émission spéciale Tokio Hotel. Tom a bien rigolé en la regardant, il m'a avoué qu'ils regardaient rarement les émissions auxquelles ils étaient invités.
On a peut-être pas fait que regarder la télévision, d'ailleurs . On profitait des moments de pub pour faire des choses beaucoup plus intéressantes (toujours rien de censurable :) ), que je ne raconterais pas ici, mais que je vous laisse imaginer.
On s'est couché après avoir essuyer une dernière émission, qui soit dit en passant était une émission porno, je vous laisse deviner qui a eu cette idée ... Enfin ça m'a pas vraiment déranger, après tout on est perverse ou on ne l'est pas (^^) et pui ça pouvait donner des idées (xD).

-T'es partante pour ce soir?, a-t-il demandé alors qu'il me prenait dans ses bras.
-Nein.

Le sourire qui était dessiné sur son visage s'est quelque peu effacé. De toute évidence il espèrait une réponse plus excitante.

-Was?
-C'est ta punition,
je lui ai répondu avec un petit sourire.
-C'est pas une punition, c'est une torture ! Une punition pour quoi, d'ailleurs?
-Enorme connerie, grosse punition.


Cette fois il n'y avait plus aucune trace de sourire sur son visage.

-T'inquiètes pas, on fera quelque chose de grandiose demain soir, je reprends en espèrant faire réaparaître un sourire.

Gagné ! Un nouveau sourire s'étalait sur son visage d'ange.

-Ich liebe Dich, je lui ai murmuré.
-Je t'aime, m'a-t-il répondu sur le même ton et en français.

Et il m'a embrassé doucement.

___________

Voilà pour le dixième chapitre. A vos coum's !

Kuss,

Kami.

# Posté le lundi 06 août 2007 05:55

Modifié le lundi 06 août 2007 07:03

Kapitel 11

Kapitel 11
Helloooow = )

Maintenant que je suis revenue, vous vous êtes parties : ( C'est balo, comme on dit!
Bref!
Je me mets au travail, comme ça quand vous reviendrez sur mon blog ( si vous revenez trainez un jour par ici), et bien vous aurez de quoi lire ^_^.
Bon, au Boulot !

Je viens d'ajouter le gif qui fait l'entête de cet article, et bon dieux qu'il est beau ! *_* !

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~


Kapitel 11

/ ! \ Achtung, Achtung ! ( Attention, Attention !) Comme vous pouvez déjà vous en doutez la une, deux ... Troisième censure a décidé de s'installer dans ce chapitre. Les âmes sensibles sont prévenues, les perverses aussi ; ) . Passage coloré, à l'hhabitude.

Samedi 31 mars

-Tiphaine, Tiphaine !

J'ouvre les yeux, la lumière venant du couloir m'éblouit. Malgré cela je vis le regard de ma mère se poser sur la couette repoussée à mes pieds, puis remonter jusqu'à Tom, toujours en boxer et dont le t-shirt relevé légèrement, laissait voir un peu de son ventre mince. Ses bras toujours enroulés autour de ma taille, me serraient contre lui.

-Tiphaine, est-ce que tu sors aujourd'hui? C'est au tour de Kévin de garder Arthur, mais il est invité à une fête ce soir, et si tu ne sors pas, il aimerait y aller, ton père et moi, nous sortons, on ne sera de retour que demain dans la matinée.

Ces mots parvenaient difficilement jusqu'à mon cerveau, mais j'en comprenais l'essentiel du sens.

-Je vais au cinéma à quinze heure.
-Tu seras de retour pour dix-neuf heure trente, vingt heure?
-Oui, enfin je pense.
-Parfait, tu pourras garder ton petit frère?
-Oui.
-Merci, et désolée de t'avoir réveiller.


Sur ces mots, elle est repartie. Tom, pas le moins du monde dérangé par notre conversation, dormait toujours paisiblement. Je me suis rendormie dans ses bras quelques minutes plus tard.

***

Tom et moi, nous sommes entrés dans le cinéma aux environs de quinze heure. Il avait des lunettes de soleil posées sur son nez et la capuche de son sweat-shirt cachait ses dreads. Seul son piercing à la lèvre le trahissait, mais il était peu visible et en faisant attention, on avait réussi à se déplacer jusqu'au cinéma sans mal.
Mes amies étaient déjà là et avaient commencé à faire la queue, déjà plutôt longue ce samedi. Nous avons été sujets à quelques protestations, quand nous avons les rejointes , en dépaçant plusieurs personnes.

-Hallo!, ont salué mes amies.
-Salut, les a-t-il salué de son côté.

Elles ont engagé la conversation, en allemand, vu qu'on est toutes des germanistes première langue ça aide un peu. J'étais contente qu'elle le voit comme un jeune "normal", plutôt que comme un membre de Tokio Hotel, qu'elles n'aimaient pas des masses.
Elles ont voulu savoir s'il aimait la France (beaucoup!), et d'autres trucs dans le même style. J'ai alors remarqué qu'un groupe de garçons, à peine plus âgé que nous, nous regardaient avec un peu trop d'insistance, mes amies et moi. Tom l'a également remarqué, et autant vous dire que ça ne lui a plus beaucoup. Il m'a attiré contre lui.

-Hey! Soit pas si jaloux! Je ne te lâcherais jamais pour un de ces types!

Il a sourit mais ne m'a pas lâcher. Carole s'est retournée sur les mecs, et championne du mattage sous toutes les formes a lançé:

-Mais ils sont super mignons !

Tom m'a lançé un regard du genre "est-ce que tu as les même gouts que tes amies?" ( la réponse est : pas du tout ), il m'a attiré un peu plus contre lui, il a posé ses mains autour de mon cou et m'a murmuré :

-Embrasse-moi.

J'ai exaucé son désir. Nous nous sommes embrassés pendant une bonne minute.
On a ensuite acheté nos places en nous attirant un retard soutenu de la femme qui nous les a vendus. C'est vrai qu'à l'interieur d'un cinéma, il n'y a pas beaucoup de personnes qui se baladent avec une capuche sur la tête et une paire de lunettes de soleil posées sur le nez, mais que voulez-vous on a pas vraiment le choix.

Le film que nous allions voir avait du retard, on a donc attendu devant l'entrée la salle. Carole m'a donné un léger coup de coude et m'a désigné d'un signe de tête un groupe de garçons que nous avions le malheur de connaître. Ce n'était pas le même groupe que tout à l'heure. Ceux-ci nous les connaissions vraiment, nous avions été dans la même classe pendant nos quatre ans de collège. Ils pouvaient être très gentils quand ils le voulaient, mais ils pouvaient aussi être très relou, ce qu'ils avaient décidé d'être aujourd'hui. Ils nous avaient également remarqué, enfait ils avaient surtout remarqué Tom qui me tenait enlaçé contre lui. Le plus boulet de tous a lançé en nous voyant :

-Genre Tiff' elle sort avec quelqu'un ! Il a quoi? Il est aveugle ?
-Ferme la, s'il te plaît,
a demandé Christina, une de mes amies, alors que je m'apprêtais à lançer une réplique du même type.
-Il est pas aveugle, il est muet, réplique son pote, c'est pour ça qu'il est avec Tiphaine, il a pas pu refuser !
-Il est allemand, bouffon !, j'ai répliqué.
-T'es obligée d'aller en Allemagne pour te trouver un mec, il y a aucun français qui a voulu de toi?

Tom a serré ma main dans la sienne. Il n'avait pas compris ce qui s'étaient dit mais il voyait que j'étais en colère. J'ai alors vu celui qui n'avait pas encore ouvert la bouche, de loin le plus intelligent des quatre, fronçer les sourcils. Son regard s'est posé sur Tom, son piercing et les quelques dreads qui s'échappaient de sa capuche.

-C'est pas ...? Non c'est pas possible ...

Ses potes lui ont lançé un regard interrogateur.

-Le mec de Tokio Hotel ...
-Quoi la tapette ? Celui qui est soi-disant un mec?,
a questionné le premier des garçons, Mathieu.
-Non son frère, a-t-il répondu, c'est lui ?, m'a-t-il demandé.

J'ai hoché la tête, alors que les (bouffons de) garçons riaient stupidement. Le plus con des quatre, Mathieu, a alors pris une démarche, qui, d'après ce que j'ai compris était censé imité celle de Bill, en scandant des "Jcheu m'appelle Bill" avec un faux accent allemand. Manque de chance pour lui , ça, Tom l'a compris et il n'avait pas apprécier , un , que ces boulets me mette en colère, deux, qu'il se foute de la tête de son frère, alors il l'a poussé contre un mur. Je n'avais encore jamais vu Tom vraiment en colère, d'une main il maintenait Mathieu contre le mur, et de l'autre il était prêt à le frapper, quand deux hommes en noir sont arrivés. Ils auraient très bien pu appartenir à la sécurité du cinéma mais étaient en réalité les gardes du corps de Tom. Eh, oui même dans ma ville de banlieue parisienne, Tom avaient des gardes du corps. Jusqu'alors ils s'étaient fait discrets, mais voyant qu'on avait des problèmes, ils sont intervenus, et ont séparés les deux garçons.

-Laissez-les tranquilles, a dit l'un des deux hommes en s'adressant à Mathieu.
-Quoi !? Mais c'est ...
-Laissez-les tranquilles ou c'est moi qui vous ne laissera plus jamais tranquille.


Les quatres garçons ont décampé, et vite. Les deux gardes du corps nous ont indiqué l'entrée de la salle de projection, et ils sont entrés à notre suite.

***

Je m'asseois entre Tom et Carole. La salle est plongée dans la pénombre mais le film n'a pas commencé.

-Ces types, tu les connaissais ?, me demande Tom.
-Ouais, c'est des potes, enfin des potes, etre guillemets, il y a des jours où je ne peux vraiment pas les supporter, comme aujourd'hui.
-Je n'aurai peut-être pas dû m'énerver comme ça.
-Ils n'auraient jamais dû faire ce qu'ils ont fait.
-Tu crois qu'ils sont tous comme ça? Que tout le monde crois que Bill est ... Une fille, une tapette, un pédé?
-Je ne sais pas. Bill est aimé par pas mal de monde ...
-Pour ce qu'il est ou pour ce qu'il représente?
-Sais pas, il y a quand même quelques fans qui ont l'air de l'apprécier pour ce qu'il est et puis il a pas mal de monde derrière lui, ses amis, sa famille et puis toi ...
-Finalement ça fait pas mal de monde ...
-Et puis quant à savoir si les gens le prennent pour un homosexuelle ... Les gens s'arrêtent trop souvent à l'apparence, Bill cultive un look différent du look commun ... Les gens ont peur c'est tout, peur de la différence. Et puis je ne vois pas pourquoi il y a tant de discriminations autour des homosexuelles, il sont comme nous tous, après tout.
-T'es grande Tiff, tu as une belle grandeur d'esprit, je suis fier d'être avec toi.


J'ai relevé l'accoudoir qui séparait nos deux siège et je me suis blottie dans ses bras.

-Je suis heureuse d'être avec toi, aussi.

Il m'a embrassé, pendant que le film commençait. Plusieurs minutes se sont écoulées avant qu'on se détache l'un de l'autre. A côté de moi, Carole m'a murmuré :

-C'est bien la peine de choisir un film en allemand, si vous ne suivez rien du film.

Je lui ai tiré la langue, avec un sourire.

-Il tient à toi et il t'aime vraiment, ça se voit, a-t-elle reprit, vous formez un joli couple et vous êtes heureux ensemble, vous avez tout pour rester ensemble longtemps.

Carole n'a pas la langue dans sa poche à l'habitude, les compliments directs s'est pas son truc en général, alors là elle m'adressait un vrai compliment et j'ai été touché.

-Merci, je lui ai répondu dans un murmure.

***

Ce fut un après-midi bien sympatique. Après le cinéma, on est allé manger un morceau au McDo du coin. On est ensuite aller se poser, comme bien souvent, au parc. C'est un bel endorit pour passer une après-midi, surtout quand il faisait beau comme aujourd'hui. On s'est installé à notre endroit préféré, un des nombreux petit coin de verdure, semi-abrité du soleil par un grand arbre, avec un petit ruisseau qui le parcourait. Le mieux quand on est ici, c'est de ne rien faire, de bronzer, ou à la limite de sortir un jeu de cartes, ce qu'on a fait aujourd'hui. Tom adossé et assis contre l'arbre, me tenait enlaçée, et nous disscutions avec Sylvia, de loin la meilleure de mes amies en allemand. Carole, Christina et Sarah jouaient aux cartes un peu plus loin.
On discutait depuis une petite demi-heure, quand deux amis de Sylvia nous ont vus et nous ont rejoints. Ils portaient chacun une guitare à la main.

-Vous nous jouez un morceau? , demanda Sylvia après avoir salué ses amis.
-On ne joue pas depuis très longtemps, c'est nos premières grattes, il ne faut pas trop nous en demander, a répondu l'un deux.
-Allez, vous faites pas prier, a dit Sarah qui s'était joint à nous avec Carole et Christina, abandonnant leur jeu.

Ils se sont assis dans l'herbe à nos côtés et ont sorti leurs guitares de leur étuis. Ils ont gratté quelques accords sous l'oeil amusé de Tom. Ce n'était pas de la moquerie qu'on trouvait dans son regard, je pense qu'il se revoyait, une dizaine d'année auparavant.

-On n'est pas encore très doué, dit le deuxième en posant sa guitare à ses côtés.
-Le copain de Tiff joue de la guitare depuis longtemps, il pourrait peut-être nous jouer quelque chose, a dit Christina.

J'ai traduis à Tom. Il a approuvé d'un signe de tête. Il a attrapé la guitare la plus proche et l'a réaccordé à sa façon. Il a commencé à jouer un morceau. La mélodie, elle était douce et légère mais chaque note étaient profondes. Joie ou tristesse , je ne sais pas exactement ce qu'inspirait ce morceau, mais c'était l'un des plus beau que je n'ai jamais entendu.
Des applaudissements ont suivi la dernière note. Un sourire en coin s'est dessiné sur les lèvres de Tom.

-Whaou, ont murmuré les deux apprentis guitaristes, admiratifs.
-C'est normal que j'ai l'impression de t'avoir déjà vu ou entendu, a repris l'un d'eux.

J'ai traduis, je commençais à prendre l'habitude. Il a sourit d'un air coupable, et il m'a interrogé pour savoir si ce n'était pas trop risquer d'avouer la vérité, pour une fois. J'ai approuvé d'un signe de tête, et il a enlevé ses lunettes de soleil.

-Tom Kaulitz ?, a interrogé le deuxième.

Il a hoché la tête en signe d'approbation.

-Si je m'attendais à ça ... J'aime beaucoup ce que vous faites, ton groupe et toi.

On a papoté pendant une vingtaine de minutes , avant venu l'heure pour moi pour moi de jouer mon rôle de grande soeur et de faire du babysitting.

***

On est arrivé chez moi au moment où Kévin s'apprêtait à sortir :

-J'allais t'appeller, pour savoir où t'en étais. Maman a laissé un gratin de macaroni dans le réfrigirateur, t'as juste à le mettre à réchauffer au four.
-Ok, merci.
-Je vais y aller.
-Passe une bonne soirée,
je dis avec un sourire.
-Merci, dit-il en refermant la porte derrière lui.

Arthur se précipite vers nous.

-On fait une partie ? On fait une partie?

Habituellement, on évite de planter Arthur devant les jeux vidéos après vingt heure, ça l'énerve et on du mal à l'endormir après, mais là je n'avais pas envie de lui refuser pour la deuxième fois en deux jours, alors j'ai demandé à Tom avec un grand sourire :

-Ca te dit de te faire écraser par mon petit frère aux jeux vidéos?
-S'il est aussi doué que toi je suis pas sorti ...


Je pousse mon petit frère jusqu'au salon où se trouve la console. Arthur voulait changé de jeu. Il a montré la boîte d'un jeu Pokémon. Chacun a composé son équipe et les combats ont pu commencer. La partie s'est passée agréablement. Même si Tom et Arthur ne parlaient pas la même langue, il arrivaient à partager des éclats de rire. J'ai terminé première du classement , Tom a terminé un cheveu derière Arthur, ce qui a rendu très fière ce dernier ("J'ai battu ton amoureux! J'ai battu ton amoureux !" ) .
Pendant le dîner, j'ai essayé d'enrichir le vocabulaire allemand de mon frère, et le vocabulaire français de Tom. C'était très mignon de les voir scander des mots du style "Danque Chone" ou "Marci Boucou".
Après avoir lu un comte à mon frère, une histoire d'animaux, avec les brillantes imitations de ces derniers par Monsieur Kaulitz, j'ai remonté la couette de mon frère jusqu'à son menton et nous sommes partis en laissant la porte de sa chambre entrouverte. Mais la soirée était loin d'être terminée. Une vingtaine de minutes après que Tom et moi, nous nous soyons installés dans les bras l'un de l'autre avec la télévision en fond sonore, des coups ont été frappé à ma porte. J'ai fermé les yeux, lâché un soupir :

-Oui ?

Un petit graçon en pyjama Pokémon est apparu dans l'encadrement de ma porte.

-J'ai pas sommeil, je veux pas dormir , a dit-mon petit frère, une peluche sous le bras.
-S'il te plaît fais un effort, il est déjà bien plus tard que l'heure habituelle à laquelle tu te couches alors va dormir maintenant, je lui ai répondu.

Il a hoché la tête et est reparti en fermant la porte derrière lui.

-Qu'est-ce qu'il voulait, me demande Tom.
-Il veut pas dormir, je réponds en lâchant un nouveau soupir.
-N'oublies pas ta promesse ...

Je lui est lançé un regard interrogateur.

-Quelque chose de grandiose ..., m'a-t-il éclairé.

J'ai souris :

-T'inquiètes je compte pas te laisser partir en tournée comme ça .

On a repris là où on nous avaient interrompu. On a commencé doucement, mais en y prenant énormément de plaisir, après tout on avait toute la nuit pour le faire, alors autant soigner les préliminaires. J'ai enlevé doucement le t-shirt de Tom et je me suis lovée dans ses bras :

-J'aimerais que la vie ne nous oblige pas à nous séparer, je murmure.
-Je l'aimerais aussi, mais nos vies sont bien trop différentes, c'est pour ça que j'apprécie chaque seconde passée avec toi.
-Profite de chaque seconde, ici et maintenant, retiens là sinon elle est perdue ...


On s'est embrassé. Les minutes sont passées sans qu'aucun de nous ai envie de briser ce tendre baiser.
On était sur bonne voie pour passer une soirée "grandiose", mais on a été encore interrompu. Par un cri.
Le bruit m'avait semblé venir de la chambre de mon petit frère . Je me suis ruée hors de ma chambre, Tom sur mes talons. J'ai poussé la porte de la chambre attenante à la mienne et j'ai trouvé mon frère, assis dans son lit, sa couette serré contre lui, les yeux ébahis de terreur.

-Qu'est-ce qui t'arrive ? ai-je demandé à mon petit frère.
-Je ... Ils ... Vous ... J'étais tout seul et ... J'entrais dans ma chambre ... Et vous étiez tous là ... Maman, papa, Kévin, toi, Tom... Morts ...

De tout évidence, il avait fait un cauchemar très éprouvant et il était encore secoué. Mais c'était très "mignon" qu'il inclue Tom avec le reste de notre famille.

-Il a fait un cauchemar, ai-je renseigné Tom.

Il a hoché la tête, et a fait un signe du style "je reviens" en quittant la chambre. J'ai pris mon petit frère dans mes bras, en attendant le retour de Tom, et je l'ai rassuré :

-C'est rien, juste un mauvais rêve, tout le monde va bien, rassure-toi.

Quelques secondes plus tard Tom et ré-entrer dans la chambre, sa guitare à la main. J'ai demandé à Arthur, s'il voulait de la musique pour l'aider à s'endormir. Il a tapé dans ses mains avec entousiasme.
Tom a commencé à jouer avec cette certaine expression qu'il a souvent quand il fait de la guitare. Cette expression qui donne l'impression que c'est là qu'il a envie d'être et pas autre part, qui donne l'impression que c'est cela qui l'a envie de faire et pas autre chose.
Une dizaine de minutes, Arthur s'endormait, un expression de paisible peinte sur le visage. Tom a laissé mourir la dernière note dans le silence de la nuit. On a traversé silencieusement la pièce et j'ai refermé doucement la porte derrière moi. Tom a passé ses bras autour de ma taille au moment où ma main lâchait la poignée de la porte. Je me suis retournée et j'ai posé ma tête contre son épaule. Dans ses bras, est l'endroit où je me sens le mieux, comme un cocon chaud que je n'ai pas envie de quitter. On est restée une poignée de secondes ainsi, puis j'ai murmuré :

-Je crois, qu'il est venu l'heure pour moi de tenir ma promesse.

Il m'a sourit et j'ai répondu par la même délicate déformation du visage. J'ai attrapé sa main, douce et chaude, et je l'ai entrainé dans ma chambre.

J'ai refermé la porte et je l'ai poussé doucement contre celle-ci. Sa casquette et ses bandeaux ont renconté le sol, rejoints immédiatement par nos deux T-shirts. Mon corps contre le sien, on s'embrasse passionnément, nos lèvres se goûtent alors que nos langues dansent et s'entrelaçent. Ses mains qui carressaient mon dos, passent sous mon jean et dessinent mes courbes, à travers mon boxer. Il fait glisser mon pantalon le long de mes jambes, puis il m'attrape et me porte jusqu'à mon lit, où il m'y dépose. Il se place au dessus de moi, à genoux, ses jambes de chaque côté de mon bassin. Il se penche sur moi et m'embrasse dans le coup, descend et traçe de sa langue le contour de ma poitrine avant de remonter méthodiquement et de capturer à nouveau mes lèvres. Nos langues jouent de nouveau ensemble, se taquinent. J'ai détaché sa ceinture, sans quitter sa langue, et j'ai envoyé valsé son baggy au pied de mon lit. J'ai pris quelques unes de ses dreads entre me doigts et j'en a fait courir le bout le long de mon corps. Il m'a enlevé les sous-vêtements qu'il me restait, alors que je lui ai enlevé son boxer. Il a parcourut mon corps avec sa langue jusqu'à atteindre ma partie initme, qu'il a caresser avec sa langue, un sourire pervers collé à ses lèvres. J'ai laissé échapper un soupir puis un gémissement.
D'une main il a rattrapé son jean et a fouillé dans une des poches. Il en a retiré un préservatif et l'a mit. Il est entré en moi, commençant par de lents mouvements. Mes gémissements se sont rapidement transformés en petits cris qui augmentaient d'intensité à mesure qu'il accèlairait. On a fait une pause après avoir lâché un cri en même temps. Je me suis blottie dans ses bras, nous n'avons pas prononcés beaucoup de mots. Nous avons redémmaré de plus belle avant de nous endormir l'un contre l'autre.


~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~


Bonnes (fin) de vacances à tous et à toutes.

Kami.

# Posté le mercredi 08 août 2007 11:31

Modifié le mercredi 08 août 2007 12:59

Kapitel 12

Kapitel 12
Hallo mes petites lectrices ! ( j'ai pas encore vu de lecteur alors vous m'excuserez si je vous oublie ^^).

Comment que vous allez bien? Bah moi ça va =).
Dites ... Je peux faire un 3615 mylife? Ouais bah apèrs tout je suis sur mon blog donc je fais ce que je veux na! :p.
Après une nuit blanche consacrée à faire travailler mes abdos en petit groupe (comprenez à rigoler comme une folle avec deux de ses congénères.), je me sens plutôt bien et apte à vous postez une suite . XD.

Pour les fickeuses qui en sont beaucoup plus loin, j'ai préparé quelques suites, qui je vous l'espère vous plairont ... Il faudra cepandant être un peu plus patiente. (Oui, oui , je sais ça fait longtemps qu'il n'y a pas eu de nouvelles suite, mais la mise en page d'article n'est pas ce qu'il y a de plus amusant (du moins pour moi) donc je m'excuse encore =] )

Edit pour Mimy ~> C'est pas con pour le cinéma, j'avais pas pensé à ça. On dira que vu que c'est un film en allemand, il n'y avait pas énormément de monde, et que, comme ils sont entrés en premiers personnes ne les as vraiment. Et puis quand tu vas au cinéma, tu ne t'attends pas vraiment à voir Tom, surtout en France, donc le grand en baggy t'y fait pas necessairement attention ;-) Mais s'était pas con comme remarque.


Bonne lecture !



Kapitel 12

Dimanche 1er Avril

Neuf heure du matin. Plutôt tôt pour le belle soirée qu'on avait passé hier. Quand j'ai ouvert les yeux, un regard chocolat était posé sur moi :

-Ca fait longtemps que tu es réveillé?, je demande en souriant.
-A l'instant, me répond-il avec, également, un sourire.

On se lève et on s'habille un minimum pour aller prendre un petit déjeuner. Il enfile un T-shirt et un jean, pendant que je met un de ses T-shirt par dessus mon boxer. Il m'arrive en dessous de genoux, tellement il est grand, mais je m'y sens bien.
On arrive main dans la main dans la cuisine, d'où provient une délicieuse odeur de pain chaud et de chocolat chaud.

-On est passé à la boulangerie avant de rentrer, dit ma mère en nous voyant entrer.

Mon père, assis devant un café, un croissant à la main, lève la tête et nous salue :

-Bien dormi?, nous demande-t-il en allemand.

Tom et moi nous échangeons un sourire.

-Sehr gut, danke, répond Tom.

On prend tout les deux un petit pain et on s'installe autour de la table. Un peu fatigués ou pas très réveillés, nous ne prononçons pas énormément de mots, mais mes parents font très bien la conversation, donc cela ne dérange personne. L'apparition de mon petit frère, les cheveux en batailles et les yeux encore à demi fermés , a suspendu cette conversation.

-Salut, petit bonhomme, a sourit mon père en ébouriffant un peu plus ses cheveux, tu as bien dormi?
-Naaaaan, a répondu Arthur dans un baillement.
-Pourquoi? s'inquièta ma mère en me jetant un regard en coin.
-J'ai fait un cauchemar et puis j'ai entendu des bruits ...
-Des bruits venant de ton cauchemar? a interrogé ma mère.
-Nan, c'était plus comme des gémissements et puis des cris, mais s'était bizarre on aurait dit des cris de ... Bonheur.

Je voyais peu à peu où il voulait en venir, et je peux vous dire que cela n'annoçait rien de bon pour moi. Mon frère s'est mis à imité, avec un réalisme surprenant, les bruits que peuvent faire, deux personnes qui ...( enfin ...Vous avez lu la censure ^^). C'était plutôt amusant d'entendre de tels bruits sortir d'un si petit garçon mais le regard qui m'a été lançé par mes parents était nettement moins drôle.
Du coin de l'oeil, j'ai vu Tom rougir sous le regard de mes parents. Je n'avais qu'une envie c'est de déguerpir avant qu'ils n'ouvrent la bouche, mais je suis restée visser sur ma chaise, à affronter la première question de mes parents :

-Tiphaine Ross, qu'est-ce qui a provoqué ces ... bruits ? a demandé, mon père en détachant chaque syllabes.

Je suis restée silencieuse quelques secondes. Tom était un peu perdu, mais il sentait le malaise qui régnait. Arthur s'était arrêté de pousser des cris et nous regardait, tour à tour, mes parents, Tom et moi.

-Euhh ... Et bien ..., ai-je réussi à articuler.
-Tiff', c'est quoi le malaise là?, m'a demandé Tom dans un murmure.

Je lui ai expliqué en quelques mots et il a répondu par une grimace.

-Tiphaine, réponds à la question de ton père, s'il te plaît, a dit ma mère.
-Hier soir, je ... enfin ... Tom et moi, nous ... , j'ai balbutié en essayant de trouver quelque chose d'interressant à dire.
-Tiphaine, est-ce que, Tom et toi, avaient eu une relation physique?

J'avais l'impression d'être un voleur en plein interrogatoire . Merde, j'avais quand même pas besoin de faire un compte rendu à mes parents de ce que je faisait avec mon copain!

-Oui, mais je pense que ce que je fais avec Tom, ne vous regarde en aucun en point, j'ai répondu.
-Etant donné que tu n'est pas majeure... a commencé mon père.
-Même en n'étant pas majeure, je pense avoir conscience de ce que je fais, l'ai-je interrompu.

Le ton commençait à monter et ma mère l'a également senti :

-Calmez-vous, il n'y a pas mort d'homme, a reprit ma mère, Tiphaine, le plus important est de savoir si Tom et toi, vous êtes vous protégés?
-Oui, bien sûr.
-On va en rester pour l'instant, tâchez de ne pas en faire profitez tout le voisinage, à l'avenir.

J'ai poussé un léger soupir de soulagement : je m'en sortais bien pour une fois. J'ai fini mon chocolat et nous sommes repartis, vite, dans ma chambre.

***

Un petit quart-d'heure plus tard, nous étions enfermés en sécurité, dans la salle de bain.

-J'ai bien cru que tes parents allaient me jeter de chez toi, a murmuré Tom en me prenant dans ses bras.
-Je ne les auraient pas laissé faire, ai-je souris.
-On prend notre douche ensemble ?
-Ce n'est pas pour ça qu'on est là?
ai-je répondu en agrandissant mon sourire.

Tom a commencé à m'enlever mes vêtements, enfin plutôt ses vêtements que je portais, et j'ai enlevé les siens. On entré dans la cabine, et on a donc pris une douche, en un peu plus sensuelle qu'une douche basique.
On est ressorti de la cabine, Tom a enfilé un boxer et un baggy, j'ai mis aussi mis un boxer ainsi qu'un soutif et un T-shirt blanc. J'ai senti des bras enlaçés ma taille, pendant que je démélais mes cheveux devant le miroir. Le reflet de Tom est apparu, mais je n'aimais pas l'expression que prenait son visage. J'ai posé ma brosse sur le rebord du lavabo et je me suis retournée :

-Toi, il y a quelque chose qui te tracasse .
-Je sais pas, c'est étrange : d'un côté j'ai super envie de faire la tournée, ce qui est assez logique, mais un autre côté me dit que je n'ai pas envie de la faire.
-Le côté qui veut faire la tournée, c'est ton côté guitariste, tu aimes la musique, t'en fais depuis tout petit, c'est normal que tu veuilles monter sur scène, et ça tu le sais certainement, mais l'autre côté , il ne veut pas faire la tournée ou il veut faire la tournée avec moi?
-Un mois, c'est beaucoup trop long ... Sans toi.
-On ne restera pas un mois loin l'un de l'autre, ce n'est pas possible, on trouvera un moyen de se voir, autrement que lors de vos concerts en France.


***

Il est dix-sept heure trente, Tom s'éloigne dans le couloir de l'aéroport, il se retourne une dernière fois et m'adresse un signe de la main. Notre séparation a été d'autant plus difficile parce qu'on ne savait pas quand on allait se revoir.
Je suis remontée dans la voiture , des traces de maquillage étaient présentes sur mes joues, là où mes larmes avaient séché. Je ruminais de sombres pensées quand j'ai eu une idée, enfait ce n'était pas une vraiment une idée mais c'était mieux que rien.

- Georg?
-Ja?
-C'est Tiphaine.
-Tom n'est pas avec toi?
-Il vient de partir.
-Oh! Ca va?
-Ouais, ça irai mieux si je savais quand j'allais le revoir .... C'est pour ça que je t'appelle, d'ailleurs, je voulais savoir comment tu allais voir Mélanie pendant la tournée ?
-Les deux premières semaines, on ne pourra pas se voir, mais les deux suivantes, elle est en vacances donc elle viendra avec nous. Tu n'as pas des vacances toi?
J'ai réfléchi une demi-seconde.
-Si le six avril, au soir, c'est à dire ... La fin de la semaine prochaine.
-Tu finis les cours à quelle heure, vendredi ?
-Dix-sept heure.
-Ok. J'essaye de t'avoir un billet d'avion et je te l'envoie. Gustav et moi on viendra te chercher, Tom sera contente de te voir, le préviens pas ça lui fera une bonne surprise.
-Merci Georg, t'es génial.
-Mais c'est normal.
-Eh bien à vendredi, alors, encore merci.
-Tschüss !


*raccroche*

***

Vendredi 6 avril

La semaine s'est passée tranquillement, cours et contrôles : la routine habituelle. J'ai reçu mon billet d'avion mercredi, accompagné d'un petit mot de Georg, il confirmait sa présence ainsi que celle de Gustav à mon atterrisage. Il disait également qu'il n'avait pas prévenu Bill de mon arrivée, ce drenier n'aurai pas pu s'empécher de prévenir son frère.

Mon avion atterrisait progressivement. J'ai rejoint Georg et Gustav, flanqués de trois gardes du corps. On est allé récupérer mes bagages et on est monté dans le van.

-Où sont Tom et Bill ? ai-je demandé après mettre assise à côté des deux garçons.
-Ils sont, encore, en train de faire les boutiques, ils devraient être de retour d'ici ... Une heure, m'a répondu Gustav, tu n'auras qu'à attendre Tom dans sa chambre d'hôtel.
-D'accord, ça marche.

Une dizaine de minutes plus tard, on est arrivé à devant l'hôtel. Procédure habituelle. Les garçons descendent, la voiture fait quelques dizaines de mètres et je suis descendue à mon tour. J'ai rejoinds Georg et Gustav dans le hall de l'entrée de l'hôtel. L'entrée était magnifique, comme d'habitude.

-On t'ammène à la chambre de Tom, mais on doit aller rejoindre David, donc tu vas devoir rester seule un petit moment, le temps que ces messieurs reviennent de leur virée shopping.

J'ai souris. Nous sommes arrivés devant la porte :

-Voilà la suite de luxe de Monsieur Kaulitz, a annonçé Georg en ouvrant la porte.
-Merci les garçons .
-De rien, mais là on va devoir te ... Oups,
a commencé Gustav en jetant un coup d'oeil à sa montre, Georg, magne-toi on est en retard.
-A plus tard.

Ils ont répondu par un signe de la main et ont refermé la porte derrière eux. Je me suis laissée tomber sur le lit.
Une fois de plus j'ai jeté un coup d'oeil aux choses qui m'entouraient. Des fringues, des casquettes, partout éparpillées autour de moi, bref un gros bordel. L'ordinateur portable de Tom était posé à côté de son lit, en veille. Je me suis penchée et je l'ai attrapé.
Rien d'exceptionnelle ne remplissaient l'écran : juste lui et moi , le jour de notre rencontre, en fond d'écran. Comme un réflexe que j'aurais acquis je suis allée directement sur le forum. Et puis je suis tombée sur un sujet qui a attiré mon attention. Il portait le titre de " Une Fille Et Les Tokio Hotel". J'ai cliqué sur le lien. Un premier message est apparu accompagné de deux liens photos : " J'ai remarqué cette fille, sur deux photos, qui rentraient dans l'hôtel où logeait les TH. Est-ce la même fille, simple coincidence? J'espère que vous pourrez m'éclairer."
J'ai regardé les deux photos. C'était bien moi, mes longs cheveux noirs étaient parfaitement reconnaissables. Sur l'une d'elle on pouvait même voir ma gourmette, heureusement le nom de Tom n'était pas visible. J'ai regardé les différentes réponses à ce sujets. La première page contenait des post du style: "J'en sais pas plus que toi, je peux pas t'aider, mais on dirai vraiment la même fille." Mais les pages suivantes contenaient des hypothèse et des insultes s'il s'avéraient que j'étais la petite amie de l'un d'eux. Insultes, menaces, de mort pour certaines, et j'ai commençé à avoir très peur. Si la rumeur presistaient, les fans, et les groupies, allaient se montrer plus attentives, la presse pouvait s'en mêler et ce n'était pas bon pour nous.
Des bruits de pas ont résonné derière la porte mais je n'y ai pas fait attention tout de suite.

-Bah pourquoi ma porte est ouverte... Oh Gott ! (=> euhh en vrai c'est Bill qui dit ça... hein Marine? ;-) ), a dit Tom en ouvrant sa porte.

Il s'est précipité vers moi, m'a attrapé et il m'a embrassé. J'ai répondu à son baiser quelques instants, mais je me suis reculé après quelques secondes. Il m'a regardé et a fronçés les sourcils.

-Il y a quelque chose qui ne va pas ?, a-t-il demandé.

Je suis descendue de ses bras et j'ai repris le portable. Je lui ai montré les photos et j'ai traduis le message qui les accompagnaient.

-Scheiße ! , a-t-il laché.
-Tom, j'ai peur, il y a des menaces partout, si elles apprennent que je sors avec toi ...
-On te fera entrée par les entrées secondaires maintenant et tu vas adoptée la mode lunettes de soleil et capuches sur la tête.
-Mais si elles aprennent que ... Enfin que tu ...
-Ne t'inquiètes pas Tiphaine je serais là pour toi. Toujours.


***

Ce soir, les garçons n'avaient pas de concert, on a donc pris le temps de discuter autour d'un dîner. Tom leur a raconté ce que j'avais découvert et ils ont décidé de renforcer la sécurité quand je serais avec eux, c'est à dire que je serais affublée d'un garde du corps personel, du moins quand je serais avec Tom, Bill, Georg et Gustav.

-Ne t'inquiètes pas, a commençé Georg, les fans ... Je ne crois pas qu'elles soient capables de faire de telles choses ... Enfin les menaces, merde si Tom est heureux avec toi, elle devrait l'être pour vous ou du moins pour Tom.
-Je ne sais pas Georg ... Certaines "fans", entre guillemets, sont vraiment ... Enfin, folles, j'ai répondu.

Un silence a suivi notre échange. Tom a brisé le silence et a orienté la conversation vers le concert de la veille. Les garçons ont pris grand plaisir à me raconter en détails tout ce qui s'était passé dans la soirée : de la tête des filles des premiers rang à ce qui étaient écrit sur les pancartes qu'elles brandissaient jusqu'au mini raz-de-marée qu'avait déclanché le lançement de la serviette de Bill dans la fosse.

Après le dîner, Tom et moi, nous sommes remontés dans sa chambre. J'ai jeté un coup d'oeil par la fenêtre, il m'a rejoint et a passé ses bras autour de ma taille. Nous étions cachés par les rideaux mais nous voyions distinctement la scène qui se déroulait au pied de l'hôtel : des dizaines de fans attendaient (im)patiemment l'apparation de Tom, Georg, Gustav ou Bill. Malheureusement pour elles, je ne crois pas que l'un des quatres ait eu l'intention de ressortir aujourd'hui.


J'espère que vous avez appréciez le plat du jour =) .

Fidèle à elle même, fidèle à Eux,

Kami.

# Posté le jeudi 16 août 2007 08:25

Modifié le samedi 18 août 2007 06:32