Hi Everybody !

J'ai retrouvé mon rythme de postage habituel à savoir un petit chapitre tout les gros mois !! Bref, harcelée par Marine, j'ai du finir mon chapitre =D. Même si je suis deg, je viens d'annuler mon voyage au Comet, parce que trop de risques que les garçons ne soient pas là. M'enfin ça va faire dix mois et demi que je ne les ai pas vu MAIS TOUT VA BIEN, PROMIS !

En dehors de ça, la vie est belle ou presque pas !
Et sinooon... Euh bah pas grand chose. Enfin je ne vois pas trop comme ça.
Bref je vais répondre à vos commentaires, j'aviserais après.

Marine > J'aurais bien envie de la voir moi aussi cette photo, figure toi ! lol. Non mais l'appart', c'est le paradis, mais en mieux ! Quand je serais mariée avec Tom, j'aurais le même 8D. Bref... Je sors =D !

Anne-Soooo(oooooooooo...) > Alalala si tu savais comme j'ai été fière de moi que tu n'aies pas pu deviner :D! Je crois bien que c'est la première fois que t'étais autant à côté de la plaque, et j'aime autant que quand tu devines tout :). « "La seconde d'après, mes pieds quittèrent le sol, et je me retrouvais de toute évidence dans les bras de Tom." Un mec comme ça, c'est un vrai ! » Qui a un jour prétendu que Tom n'était pas un vrai mec?! Qu'il se dénonce que j'aille le taper (tais toi Marine ! XD) // « Alors un mec comme ça, il faut le trouver ...! <3 » Je le cherche encore figure toi !! // « "Quelques secondes solitaires s'envolent et caressent les centaines de questions qui frôlent mes lèvres." Jolie phrase» C'est la seule que j'ai trouvé jolie dans tout mon chapitre :face:! // « "-T'as acheté cet appart'?
-Oui, pour nous.
-Nous? Nous... Qui?
-Nous trois." Tu sais, je pense que j'aurais réagi exactement pareil ^^ » Génial, t'as gagné le droit d'habiter avec Tom ! MDR x) // « Tu décris parfaitement la baraque, soit tu as la meme chez toi, soit tu es prete à devenir agent immobilier ! » J'suis prête à devenir agent immobilier alors ! xD Parce que j'ai loin d'avoir un truc aussi paradisiaque ! Mais j'ai été pioché mon ambiance chez un autre couple !! =P.
«Alors alors, c'est pas compliqué, en une suite, j'ai completement réalisé qu'il me fallait un Tom comme ça. Exactement comme ça :D Merci Kami de me laisser déprimer dans la maladie --' Sans coeur va ! :p » Maaaiiiiis c'est pas vrai, j'suis très gentiiiiiiiile !! =( *pars pleurer dans son coin* ... * revient * Tu vas lire la suite, tu vas t'marrer, et te faudra encore plus un Tom comme ça :face: ! *repars tenir compagnie à son coin*.


Karoooooo (ou la fille qui se cache derrière un pseudo anglais Oo ... Bizarre !) > A quand la suite? Maintenant =D! Sinon, oui oui, le fiancé, je le cherche encore moi aussi x'). Tu parles quand le bébé va naître, on passera rapidement à autre chose, donc il va être occulter pendant un certain temps ... M'enfin vous verrez bien x'), t'arrives à ce moment là d'ailleurs, toi super Karo qui attend ton entrée dans la fic depuis 10 ans =O . Heureusement que tu reviens, nanméoh =O ! SG <3.



Je pense que c'est tout ...
Chapitre !
___

Chapitre III : Petite soirée amoureuse.
___
[P.O.V. Tiphaine]

« Groooooooooaaah ! »
-C'est ton ventre, ça ?
demanda Tom en levant un sourcil.
-Il me semble que oui, ris-je.
-Et c'est moi qu'on traite de goinfre avec ça !
-Je mange pour deux moi, hein ! D'ailleurs en parlant de manger, je grignoterais bien un petit quelque chose.

(...)
-Tu sais que pour manger, il y a un moment où tu vas devoir te lever ?
-Pourquouuaaa ? Le manger il ne pas venir tout seul ? Je suis bien là moi !


Depuis que nous avions fini de faire le tour du propriétaire, Tom et moi n'avions pas bougé du canapé, devant le plasma du salon. Et, s'il y avait bien quelque chose que j'étais bien incapable de faire à cet instant, c'était quitter le cocon dans lequel nous étions enfermés. C'était la plus simple et la plus belle des soirées que je passais depuis bien longtemps, simplement blottie au creux des bras de Tom.

-Tu sais quoi ? demandai-je avant de déposer de légers baisers sur ses lèvres.
-Hum ? interrogea-t-il contre ma bouche avant de la sceller dans une douce pression.

Nos deux langues commencèrent à se titiller, à se frôler en leurs bouts. Son goût était délicieux. Il l'avait toujours été. Il l'était un peu plus chaque jour.

-On mangera plus tard, chuchotai-je sur ses lèvres.

Je m'attaquai à sa mâchoire inférieure, traçant une ligne de baisers le long de son visage. Je pris ensuite soin de ses lobes, que je mordillais, léchaient, suçotaient avec une extrême douceur.

-Tiphaine... Mmm... Si tu continues, il va falloir que quelqu'un me finisse, HAN !

J'avais terminé par un coup de langue à la base de sa mâchoire, juste sous son oreille, avant de repartir vers son cou, caressant sa peau de mes lèvres, m'imprégnant de son odeur, de toute sa personne par tout mes sens. Il soupira, enroulant quelques unes de mes mèches autour de ses doigts. Nous étions bien.

« Groooooooooooooooaaaaaah ! »
-Goinfre !
ris-je.
-Bon, allez, il va bien falloir qu'on se nourrisse un jour !

Tom se dégagea doucement, se leva et traversa le salon, la salle à manger et passa derrière le bar pour arriver dans la cuisine ouverte, à l' « américaine ». Je ne pu m'empêcher de le regarder, de détailler chacun de ses mouvements. Souvent, lorsque je ne le connaissais pas, que j'étais une simple fan, je passais de nombreuses minutes à l'observer. Non seulement par admiration, mais aussi pour découvrir de celui qu'il était derrière ce masque de douce vanité qui frisait parfois l'insolence. Depuis quelques mois, je me rendais compte que mon ½il de fan ne s'était pas trompé. Au delà de son aspect sûr de lui, Tom était un grand sensible, très attentionné et même un brin romantique dans ses bons jours. C'était la fusion des deux facettes de sa personnalité qui faisait de Tom un garçon très attachant. Désormais, j'étais en plus en mesure de souligner un autre aspect de sa personne. Parce qu'en vérité, la seule chose qui me traversait l'esprit à cet instant, était que mon guitariste préféré était absolument sexy. Il n'avait pas besoin d'artifices, ni d'attitudes superficielles pour être désirable. Il l'était. Dans son sourire le plus sincère, dans son regard le plus profond, il était sexy.

-Tu veux une bière? ricana-t-il.
-Tooooooom...
-Je suis désolé mon c½ur, mais il n'y a que ça. Pendant les travaux, les ouvriers ne carburaient qu'à la bière bien fraiche!


Je soupirai. Mon fiancé était décidément le plus parfait que je puisse trouver, mais il était bien irrattrapable. En plus d'avoir faim, je commençais à avoir soif.

-Tu as bien une bouteille d'eau quelque part, non?

Il revenait déjà, une boisson dans chaque main. Il me tendit un litre d'eau et décapsula sa propre bouteille. Il avala une gorgée de breuvage brunâtre et reprit :

-Ça ne nous donne pas à manger en même temps.

Il s'installa de nouveau sur le canapé et je me précipitai derechef contre lui. Si son parfum était légèrement alcoolisée, son contact m'était toujours aussi vital. Il sourit en sentant combien je m'accrochais à lui et passa un bras autour de mes épaules preuve que, lui aussi, désirait un échange total et permanent.
Quelques secondes s'écoulèrent dans la chaleur étouffante du salon. Les fenêtres étaient grandes ouvertes mais pas une once de fraicheur ne pénétrait la pièce.

-Tom, cette soirée est vraiment, vraiment magnifique, mais tu permets que je me rende le cadre encore plus parfait?
-Tu comptes me faire un streap-tease?
demanda-il, intéressé.
-Pas exactement, ris-je. En fait, c'est plutôt toi.

Il fronça les sourcils, avant que mes mains ne glissent sur son torse et ne lui retirent son t-shirt. Son étonnement se mua alors en un sourire satisfait. Délicatement, je découvris une partie de son corps. Mon c½ur s'emballa et rata quelques battements. Un instant, mon esprit fut déconnecté. Le mouvement du tissu avait embaumé l'air de son odeur. Je percevais son goût jusque sur le bout de ma langue. J'essayai difficilement de réfréner mon excitation. Cela faisait des semaines que je ne l'avais pas touché. Même si j'assumais pleinement mon corps de femme enceinte, ce n'était pas celui que je voulais offrir à Tom. Je l'estimai parfait, je me devais d'essayer de lui offrir le meilleur possible. S'il ne comprenait pas que je puisse le considérer autant, il respectait mon choix. Et gérait l'abstinence... Du mieux qu'il pouvait!

-Alors comme ça, me voir torse nu rend ta soirée plus parfaite, hein?!
-Tu ne t'en rends certainement pas compte, mais tu deviens un peu plus désirable chaque jour Tom.
-Impossible,
rit-il, ça fait bien longtemps que je suis au summum de la perfection.

Du bout des ongles, je repassai légèrement les lignes de ses abdominaux, remontant sur ses pectoraux puis soulignant ses clavicules. Certaines zones étaient plus sensibles, mieux dessinées. Je m'y attardai.

-Crois-moi, ça, quand on s'est rencontré, tu ne l'avais pas encore!

Nous rimes tous les deux d'un rire franc, adolescent et presque enfantin. Cette jeunesse que nous avions étouffée à l'aube de son existence, sans lui laisser le temps de se déployer jusqu'à son zénith avant de redescendre progressivement jusqu'à son crépuscule. Pour nous la nuit s'achevait et un nouveau jour naissait déjà, les rayons du bonheur pointant à l'horizon.


En tendant le bras, je réussis à attraper mon téléphone et je me connectai à internet, en remerciant mentalement la technologie moderne, qui me permettrait de trouver à manger ce soir sans risquer de me faire agresser en mettant le nez dehors. Tom, de toute évidence, avait envisagé de vivre d'amour et de bière fraiche.

-Personne ne mange avec nous? demandai-je en composant le numéro d'un livreur de pizza fraichement trouvé.
-Non, je ne pense pas.
-Ça m'étonne de ton frère. J'aurais pensé qu'il aurait voulu partager ça avec nous.


S'il formula une réponse, je ne l'entendis pas. Mon auditeur, à l'autre bout du fil, venait de décrocher.

Lorsque j'eus reposer mon cellulaire sur la table basse, et que je me retournai vers Tom, je compris que mon allusion à Bill ne l'avait pas laisser indifférent. Les sourcils froncés, le regard fixe et lointain, il paraissait soucieux.

-Tu devrais l'appeler.
-Hum?
-Ton frère. Tu devrais l'appeler autrement vous allez vous faire un sang d'encre toute la soirée.


Il approuva d'un signe de tête et laissa échapper un léger sourire : je commençais à saisir l'étendue de la complexité de leur relation.
Ce fut à mon tour de me détacher de la chaleur de ses bras, et me dirigeant vers la salle de bain, je lui offrai un moment d'intimité.

***

___ [ P.O.V.Omniscient ]

Tom n'eut à attendre qu'une sonnerie avant d'entendre la voix de son frère.

-Ah bah quand même ! J'ai cru qu'elle t'avait jeté et que tu t'étais perdu, seul dans Paris à broyer du noir...! T'aurais pu m'appeler avant quand même !

Son énervement factice ne faisait rien pour cacher son soulagement. Ses exclamations ne traduisaient pas sa colère, plutôt une excitation mal contrôlée.

-Schuldi' Billou mais tu sais combien je suis soucieux et consciencieux en ce qui la concerne. J'ai voulu et imaginé cette soirée parfaite et dans mon plan... Je n'avais pas ce besoin maladif de t'appeler.
-Tu ne t'es jamais vraiment conformer au plan, tu sais.
-Ça n'empêche que cette soirée, c'est la nôtre et j'ai toujours peur qu'elle le prenne mal...
-Tiphaine te connaît bien, elle nous connaît bien... Elle sait que nos liens fraternels ne sont bien au delà de la normale, et votre couple n'a jamais été conventionnel.
-J'angoisse, tu le sais !


A l'autre bout de la ligne, Bill soupira. Il le savait. Son frère ne changerait donc jamais. Et c'était mieux ainsi.

-Qu'est-ce qui t'as quand même décidé à m'appeler?
-Tiphaine.
-Le comble !
rit le jeune chanteur.
-Comme tu l'as dit elle me connaît bien et elle devine de plus en plus vite quand quelque chose me tracasse. Elle m'a fait comprendre qu'elle préférait que je t'appelle, plutôt que je me triture l'esprit toute la soirée.

***

La jeune fille sortit de la salle de bain. Voyant son amour toujours pendu à son téléphone, en grande conversation avec son frère, elle s'accouda à la fenêtre de la cuisine. La vue plongeait sur le petit parc, vide à cette heure-ci. La rue était plutôt calme, seul un petit café, au coin offrait de l'animation. Le ciel était dégagé, la température élevée. En somme, une belle nuit de fin d'août s'annonçait.
Tiphaine était admirative. L'appartement était parfait, le quartier idéal. C'était exactement ce à quoi elle rêvait secrètement sans se l'être encore avouer à elle-même. Mais Tom, à son habitude, dans son soucis du détail, dans sa recherche perpétuelle de perfection, n'aurait pas pu mieux tomber.
Entre eux il y a avait cet espèce de sixième sens, bien loin de la télépathie qui faisait la gémellité, mais ce petit quelque chose en plus leur permettait souvent de deviner ce que l'autre désirait.


-T'es sûr que tu ne veux pas passer? insista le guitariste.

Le chanteur hésita un instant, soupira puis lâcha :

-Non occupe toi de ta femme. De toute façon , je passerais la soirée à vous tenir la chandelle donc moyen. Très très moyen.

Le dreadé leva les yeux au ciel - manie qu'il avait héritée de sa fiancée - même si son frère ne pouvait pas le voir.

-Même si t'es là, je peux prendre soin de Tiphaine!
-Je passerai demain matin
, concéda finalement Bill.
-OK, soupira le blond.
-Bonne nuit Tomi.
-Je n'ai jamais passé de bonnes nuits, les rares fois où l'on a dû s'éloigner.
-Je sais. Moi non plus.
-Pourquoi tu ne dormirais pas dans la chambre d'amis?
-Toooom... !
-Je sais, pardon. ... Je t'aime.
-Moi aussi, Tomi.


***

Tiphaine entra dans la salle de bain attenante à sa toute nouvelle chambre. Cette pièce était parfaitement assortie à sa voisine : des galets sur une partie des murs et au fond de la cabine de douche, des mini-fontaines et cascades artificielles dans tous les coins et des plantes exotiques en guise de décorations. Un instant, la jeune fille s'interrogea mentalement, se demandant si elle se trouvait réellement toujours en plein Paris. Puis lentement, elle enleva son pantacourt et jean et son dos nu, détacha ses cheveux, se brossa les dents et aspergea sa figure d'eau fraiche. Elle s'arrêta de nouveau, les sourcils froncés :

-Tom? appela-t-elle.
-Oui mon c½ur, lui répondit ce dernier depuis la chambre.
-Tu aurais quelque chose que je puisse me mettre sur le dos pour la nuit?
-En dehors de rien?
s'esclaffa-t-il.
-Toooom...
-Je suis désolé, je n'ai rien à te proposer, en dehors du T-shirt dans lequel j'ai passé la journée.
-Laisse tomber,
bougonna-t-elle dans son coin.

Et elle sortit de la salle de bain, seulement vêtue de ses sous-vêtements pour rejoindre l'amour de sa vie, déjà étendu sur le lit ne portant qu'un simple boxer.

-Heureusement que tu n'as pas choisi d'acheter cet appart' en plein hiver !

Le jeune dreadé ne répondit pas tout de suite, soudain très absorbé par ce qu'il avait sous les yeux. Dans un geste très sensuel, Tom mouilla ses lèvres et titilla son percing du bout de sa langue. La bouche légèrement entrouverte et les pupilles soudainement embrasées, il caressa amoureusement du regard les courbes de sa fiancée, qu'il jugeait délicieuses.

-Tu as raison, acheter en décembre aurait rendu le logement beaucoup moins intéressant.

La jeune fille éclata d'un rire léger dont le guitariste admira la douce musicalité. Il chérissait tout ce qui la caractérisait, tout ce qu'il pouvait admirer, il aimait le remarquer, le souligner.
Tiphaine alla se glisser contre Tom et, trop exténués pour ajouter quoi que ce soit, ou même pour se glisser sous leurs draps. Et ils s'endormirent ainsi, l'un contre l'autre, corps contre corps, c½ur contre c½ur.

__

Ça y est ! J'ai réussi ! Après multiples tentatives ! *et la foule en délire applaudit ! * Merci, merci =D.
Bref, j'espère que ça vous a plu,

Kami.

# Posté le mardi 21 avril 2009 09:04

Modifié le mardi 26 mai 2009 15:12

Salut les Gentes !

En cette période de rentrée (scolaire, THienne), PDLI (ou Neues Leben, mais personne ne semble vouloir adopter ce nom, moi y compris) fait son grand come-back !
Que dire à part que j'espère que vous avez passé de bonnes vacances ! Les miennes étaient tranquilles, et géniales surtout à la fin. (Voir les TH 6 fois en une semaine, ça met en joie en même temps ! ).
J'espère que votre rentrée se passe ou s'est bien passée. En sachant que je n'ai que 22heures de cours dans la semaine, je ne suis une peu JAMAIS au lycée, donc de ce côté là, c'est cool aussi =D.
Bref, j'vais répondre aux commentaires, ça vaudra mieux que de raconter ma vie ! :

Flecheliott-review.sky'
> Bah non faut pas tuer mon ordi x). Comment j'fais pour taper des suites au bout de la nuit après ? :rabbit:

Anne-Sooooo(...)ooooo > On n'a plus trop l'occasion de se parler sur MSN (cause des vacances hein ^^ ) ces temps-ci c'est dommage =/ . Mais bon, tant que tu me ponds toujours des pavés ça va ^^.
Je ne vais pas reprendre tout ton commentaire, mais tu sais que j'apprécie chacune de tes petites remarques. Parce qu'elles sont drôles ou touchantes, mais surtout parce qu'elles sont toujours vraies. Donc voilà, MERCI pour tout ce que tu me dis, et surtout continue à me livrer des pavés =D <3.

Caroliiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiine > SG va! Déjà tu me parles anglais, c'est moche =O. Que Tiphaine et Tom forment un couple parfait et arriver au moment au le bébé arrive ça... Ne va pas être compatible ! x). Ça va être la grosse merde d'ailleurs ce sera drôle XD ! Merci autrement, de lire à chaque fois même si c'est trois plombes après tout le monde =D <3.


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Chapitre IV : Matinée en Famille.
[Bon vous excusez le titre un peu nul, j'ai pas eu le temps de trouver autre chose]
___ [P.O.V. Tiphaine]

La journée promettait d'être étouffante. Je n'avais pas encore ouvert les yeux que je sentais déjà la chaleur des rayons du soleil sur mes épaules, leur lumière éclabousser mon visage. A tâtons, je cherchais la présence de Tom à mes côtés. Quel ne fut pas ma frustrations lorsque, après avoir effleurer la totalité de la surface du lit à ma gauche, je constatais effectivement que j'étais seule. Je consentis enfin à ouvrir les paupières. La lumière matinale et tamisée donnait à la chambre une atmosphère chaleureuse. Les rideaux tirés sur toute la longueur de la baie vitrée ne laissaient passer que quelques filaments de poussière de lumière. Le blanc cassé d'hier après midi s'était transformé en un beige cendré, légèrement caramélisé qui caressait amoureusement les murs. Je jetai un coup d'½il à la pendule à ma droite : neuf heures et demi. Alors ça; c'était VRAIMENT bizarre. Il était beaucoup trop tôt pour que Tom ne soit pas encore étalé sur le matelas, le nez dans l'oreiller. M'enroulant dans les quinze mètres de couette, je descendis mener mon enquête, légèrement inquiète de ne pas savoir Tom à mes côtés.

Il était assis sur l'un des plans de travail de la cuisine, je le voyais depuis le couloir. Je trottinais tranquillement jusqu'à lui, ne voyant soudain plus rien en dehors de Tom, le point de gravité de mon univers personnel. Il n'avait pas encore attaché ses dreads, n'avait enfilé qu'un bas de jogging à peine posé sur ses hanches. Son haine partiellement dévoilée me fit frissonner. Dans ma bouche, le qualifier de beau serait un euphémisme. Il était au delà de tous mes fantasmes. Bien au delà.
Arrivée devant Tom, je ne lui laissais même pas le temps de prononcer un mot, que je capturais ses lèvres avec une ardeur qui me surprit moi-même. Je fourrageais dans ses dreads avec mes doigts et, de l'autre main, j'agrippai sa nuque, plantant mes ongles à la base de ses cheveux, là où les plus petites mèches frisottaient parfois. Je me pressai littéralement contre lui alors que la couette que j'avais lâchée, glissait lentement dans mon dos. Le plus appréciable cependant, dans cet instant magique, ce n'était pas le goût exquis de ses lèvres, ni la douceur de sa langue. Ce n'était même pas la perfection de notre baiser. Le mieux dans ce tableau d'amour, c'était que nous pouvions nous embrasser à moitié nus sur les meubles de la cuisine. Nous le pouvions car c'était notre cuisine, car nous étions dans notre petit cocon amoureux. Que l'indépendance était belle.
Quand nous nous détachâmes lentement ses yeux brillaient, et j'étais certaine qu'ils étaient le parfait reflet des miens.

-Bonjour, chuchota-t-il doucement.

Je fus soudainement obnubilée par ses lèvres, ne les quittant pas des yeux, tant elles étaient belles, tant j'aurais aimé ne jamais m'en séparer. Je les honorai de légers baisers rapides, m'éloignant à chaque fois qu'il tentait d'y répondre. Il gémit doucement sous la frustration, puis constatant qu'il n'obtiendrait rien de plus, soupira en souriant.

-Je t'aime, murmurai-je en guise de réponse.

Il m'observa de longues secondes, songeur et caressant ma joue du bout des doigts. Je ne parvins pas à déchiffrer son expression, mais il sembla trouver la réponse à sa question silencieuse.

-Moi aussi. Si tu pouvais imaginer à quel point, sourit-il. Et je suis très possessif avec ça, alors rhabille toi veux-tu?

Je lui jetai un regard interrogateur. Il releva la tête, cachant son hilarité, et me réenroulant dans la grande pièce de tissu en coton.

-Salut Tiphaine, lâcha une voix dans mon dos.

Je me retournai vivement, alors que deux rires complémentaires se mêlèrent. Bill était assis sur l'un des tabourets du bar, ses cheveux fins et longs encadrant son visage barré de larges et profondes cernes. Je fronçais les sourcils :

-Serais-je passée dans un univers parallèle pendant la nuit? Les frères Kaulitz sortis du lit avant dix heures du matin, quel exploit !
-Mauvaise nuit, bougonnèrent-ils d'une même voix.

En observant Tom plus attentivement, je découvris une mine plus pâle et plus fatiguée que celle que je lui connaissais habituellement. Je ne mis pas longtemps à comprendre. Leur lien était fort et complexe mais il reposait sur une unique base, à l'origine de tout : si Bill et Tom le pouvaient, ils seraient ensembles, partout, tout le temps, et ils faisaient le maximum pour assouvir leur besoin le plus précieux.

-Oh, murmurai-je, nous avons peut être été un peu trop brutaux dans la rupture, non?

Silence. Ils échangèrent un regard légèrement tendu et gêné. Me pensaient-ils vraiment si égoïste?

-T'as amené tes valises, Bill? questionnai-je ne me tournant vers mon beau-frère.
-Oh Tiphaine !

Tom m'attrapa par la taille et m'assis sur ses genoux en me serrant dans ses bras. Il semblait... Soulagé?

-Eeeh, c'est quoi ce plan?! J'ai vraiment l'air d'une méchante sorcière?
-Non bien sûr que non... C'est simplement qu'on ne savait pas très bien comment te présenter les choses et que..
-Et que Tom avait la frousse !
finit Bill en riant.

Je soupirai. J'avais l'impression de ne pas avoir sa confiance, qu'au moindre problème, il était gêné de m'en parler. J'embrassais doucement une nouvelle fois ses lèvres et posais ma tête contre son épaule nue. J'appuyai légèrement l'arrête de mon nez contre son cou. Mon esprit se déconnecta. Dans ses bras, je m'abandonnai complètement. J'avais entièrement confiance en Tom, je lui aurais confié ma vie, et même plus si j'en possédais d'avantage. J'aurais aimé que la réciproque - l'entière réciproque - soit vraie. Mais c'était incompatible avec son caractère : il était d'un naturel prudent et protecteur. Il n'avait pas voulu me faire croire qu'il n'était finalement pas prêt à vivre qu'avec moi, puisque ce n'était pas le cas. Il leur fallait juste un peu de temps. Aujourd'hui ils n'étaient pas prêts, alors Bill vivrait un peu avec nous. Pour adoucir la rupture.

-Je vais vider les armoires de la chambre d'amis pour que tu puisses y mettre tes affaires Bill... A moins que tu ne préfères dormir avec nous? Notre chambre est tellement grande qu'on pourrait déplier la banquette pour t'en faire un lit.
- Non, non te tracasse pas pour ça,
me répondit Bill. Je vais me mettre dans la chambre d'amis ce sera...

Il s'interrompit, interrogeant son frère du regard. Ce dernier ne réagissant pas, Bill formula sa question à haute voix :

-Où est-ce que tu vas mettre Maman et Gordon ce soir, si je squatte la chambre d'amis?
-Quoi ?! Vos parents viennent ici? Aujourd'hui !?


Tom avait les sourcils froncés, autant par rapport à mon exclamation qu'au problème posé par son frère.

-Ça pose un soucis? demanda-t-il, pas vraiment affolé.

Je le regardais, effarée par tant de nonchalance.

-En dehors du fait qu'avec Bill, le seul lit disponible pour accueillir tes parents n'est pas plus grand qu'un enfant de 3 ans et qu'en plus de ça, on n'a strictement rien à manger, cela me ferait extrêmement plaisir de revoir Simone et Gordon !
-Oh!
dirent-ils simplement.

Mais dans quel monde vivaient-ils? N'avaient-ils jamais dû être responsables dans leurs vies?
Cela faisait plus de deux ans maintenant qu'ils vivaient dans un rêve, dont chaque seconde était soigneusement orchestrée. Avant cela, ils étaient trop jeunes pour prendre en charge quoi que ce soit. C'était bien ça, en dehors du boulot, ils n'avaient jamais été réellement responsables. Des enfants cachés dans des corps de jeunes hommes qui vivaient une vie d'adulte.

-Ce n'est pas bien grave, reprit Tom qui avait retrouvé son sourire. Tu l'as dit, Bill pourra dormir avec nous, sur la banquette. Et nos parents se sont toujours nourris de plats à emporter quand ils venaient manger chez nous.

Les deux frères échangèrent un rire complice. Enfantin. Soit, Bill serait plutôt ravi de s'installer dans notre chambre. Plus ces deux là étaient proches, plus leurs présences dégageaient quelque chose de magnifique. Ensemble, ils rayonnaient. Mais se nourrir de pizza commandées pendant encore plusieurs jours? C'était Tom ça, pas moi. Surtout que j'espérais limiter les livreurs venant sonner à notre porte. Il ne suffisait pas de grand chose pour qu'on nous reconnaisse. Et alors, adieu la tranquillité.

-A quelle heure arrivent-t-ils?
-Midi.


Parfait, ça me laissait donc... Deux minuscules petites heures !! Calme. Inspire profondément... Expire. Détendue. C'est mieux pour le bébé.

-Bill, va chercher tes affaires s'il te plaît, que je puisse tranquillement noyer Tom sous la douche pendant que tu n'es pas là. Ça m'embêterait que tu entaches ton innocence en assistant à une telle boucherie.

Mon beau frère eu un petit rire et répondit :

- Je t'ai apporté une partie de tes affaires.

Un de mes sacs de voyage trônait à ses pieds. Je descendis des genoux de Tom et m'approchai pour le récupérer.

-Merci Bill, t'es un ange, lui dis-je en l'embrassant sur la joue.

Jetant mon sac sur mon épaule, je me retournai vers mon dreadé de fiancé et ajoutai :

-Toi, tu viens avec moi.

Un grand sourire étira ses lèvres :

-Ça veut dire que l'on va prendre notre douche ensemble?

Je ne pus m'empêcher de sourire également, devant un visage si rayonnant.

-Exactement.

Il passa un bras autour de ma taille, et de sa main libre et avec toute la galanterie du monde, retira le poids de mon épaule pour le porter lui même. Un amour.

***

Nous étions tous les deux sous la douche. Le cadre voulu par la décoration était parfaitement retranscrit. Les galets polis, la vapeur d'eau fumante tout autour de nous, la chaleur pas seulement due à la température de l'eau...

-J'ai l'impression que ça fait trop longtemps qu'on a pas eu un moment d'intimité comme ça, alors qu'en réalité, ça ne date que...
-D'hier !
ris-je
-C'est vrai, murmura-t-il, mais cela arrive tellement peu souvent...

Il joua un instant avec mes cheveux, très absorbé par son activité. Il était parfois agréable de pouvoir le regarder sans subir l'envoûtement de ses yeux. Il finit par déposer un baiser sur mon front, très doux, m'enlaçant un peu plus étroitement.

-Chaque séparation m'est plus difficile que la précédente, Tom. Parce que chaque moment que nous passons ensemble me paraît plus beau et plus extraordinaire que les précédents. Ce sont des instants qui me sont de plus en plus nécessaires et dont je parviens de moins en moins à me passer.

Il passa une main dans ma nuque, se penchant près de mon oreille, tempe contre tempe. Proximité après laquelle nous courrions. Malgré le fait que nous nous voyons désormais plus librement, la distance était toujours difficile, la douleur toujours exponentielle.

-Je sais Tiphaine. Un an... C'est pas si long. On bossera ensemble après, ça ira mieux.

Lui même ni croyait pas. Une nouvelle vie s'offrait à nous, une vie de bonheur certes. Mais cette première année serait difficile : ce serait les premiers mois du bébé, une grosse année de promotion et de voyages pour Tokio Hotel, une année de terminale, le BAC...

-On en a vu d'autres hein?

Légèreté feinte, je tremblais intérieurement de le voir s'échapper une nouvelle fois. Une semaine me paraissait toujours extrêmement courte à ses côtés, pourtant c'est tout ce donc nous disposions. N'y tenant plus, j'enroulais mes bras autour de son cou en accrochant mes doigts dans ses cheveux. Ce fut cependant Tom qui finit par m'embrasser. Tout deux passionnés, nous avions du mal à contrôler nos ardeurs et je finis par l'allumer inconsciemment. Instinctivement, il réagit, posant une main sur mes reins, l'autre sous l'une de mes cuisses, la soulevant pour mieux me presser contre lui. L'eau brûlante qui dévalait les pentes de nos corps n'arrangeait pas notre frénésie, et nos langues avides et gourmandes ne tardèrent pas elles aussi à s'enrouler dans un ballet régulier et enflammé. Ardent et brulant. Dévorant.
Sa main quitta mon dos et, baladeuse, entreprit de tracer un chemin sur mon corps. Elle remonta le long de mon cou, le marquant d'arabesques imaginaires. Lorsqu'elle descendit le long de mon buste, effleurant à peine mes clavicules, je compris qu'il serait difficile de reprendre le contrôle. J'étais déjà beaucoup trop avancée sur le chemin du plaisir pour m'en détourner volontairement. Même si mes lèvres étaient insatiables, même si mon corps était inévitablement attiré par le sien, je devais m'arrêter avant que notre frustration ne soit pas trop grande. Lui en était incapable. Il ne le voulait pas et n'avait aucune raison de le vouloir. Alors, douloureusement, je rompais ce contact que je chérissais.

-Mmmmh... ! gémit-il doucement, frustré.

Il chercha donc à rattraper mes lèvres, à en rester le seul possesseur. Je m'éloignai autant que je pouvais, c'est à dire d'à peine quelques millimètres. Volontairement, j'étais incapable de mettre plus de distance entre nous. Je baissai la tête, mal à l'aise de lui refuser quoi que ce soit.

-Je suis immonde : je t'impose l'abstinence et je t'allume à la moindre occasion.
-Je ne t'aide pas beaucoup non plus.


L'instant fut magique. Apollon même se serait écrasé face à Tom. Les gouttes d'eau dévalaient les délicates courbes de son visage et continuaient leur course le long de son cou pour se perdre sur son torse musclé. Son expression grave rendait l'intensité de son regard encore plus troublante. Si l'amour avait dû choisir de s'exprimer à travers des traits, il aurait choisi ceux de Tom à cet instant. Pour une fois, j'étais totalement en phase avec mon âge. J'étais bel et bien une adolescente éblouie devant le regard affectueux, doux et amoureux de son premier amour. Il passa deux doigts sous mon menton et posa son pouce dessus. Sa lenteur fit l'extrême douceur de son baiser.

-Je ne t'en veux pas pour l'abstinence mon c½ur, ne t'inquiète pas.

Il sortit ensuite de la cabine et m'apporta un peignoir après en avoir lui même enfiler un. Je fermai les arrivées d'eau et me glissai dans le vêtements en tissu éponge.

-Mon ange, tu peux aller me chercher des fringues dans la chambre s'il te plaît?
-Ca veut dire que je peux choisir ce que je veux?
-Rappelle toi quand même que je suis enceinte de quatre mois, Tomi.


Il grogna, toujours réticent à entendre ce surnom autre part que dans la bouche de son frère.

-Adieu joli corset rouge et noir très sexy que j'avais envisagé alors, soupira-t-il, exagéreraient triste.
-Ce serait sympa de l'éviter, fis-je en lui envoyant un clin d'½il complice.

Il revint avec une robe blanche mi-longue très estivale et une paire de sandales assorties dont les rubans de soie montaient le long des chevilles.

-Jamais tu ne me ramèneras un vieux jean et une paire de baskets? plaisantai-je.
-C'est ce que tu souhaites? s'enquit-il.
-Non non, le rassurai-je, c'est parfait, tu as d'excellents goûts.

***

Comme je l'avais pressenti la veille, le quartier était parfait, du moins pour nous. Tranquille mais dynamique. La majorité des personnes que je croisai ce matin-l) avait la trentaine, souvent en couple et parfois avec un ou deux enfants en bas âge. Des familles n'ayant - théoriquement - aucune raison de s'interroger sur ou sur ma grossesse, ni même de me reconnaître : en dehors de la sphère Tokio Hotel je m'imposais la plus grande discrétion. La sonnerie de mon téléphone me sortit de mes rêveries. J'y jetais un coup d'½il. Appel de David. Comme quoi, le boulot revenait toujours à la charge.

-Hi David! saluai-je en décrochant.
-Salut Tiphaine! J'ai une bonne nouvelle pour toi.
-Hum? Je t'écoute.
-Le fournisseur vient de m'appeler, les deux seront prêtes à temps !
-Vraiment ?!
m'exclamai-je, ravie.
-Livrées en temps en heure au lieu prévu ! confirma-t-il.
-Wahou, c'est génial Dav'! Merci infiniment! Tu serais en face de moi là, je te sauterais dans les bras!
-Je ne manquerai pas de te rappeler,
rit-il, ça fera plaisir à Tom...Tiens, pendant que je t'ai sous la main, j'ai fais balancer quelques infos sur la prochaine tournée française, ce serait cool que tu passes voir comment elles sont passées et jeter un coup d'½il général sur l'état des fans.
-Pas de problème, je comptais passer voir comment ça se passait avant la fin de la journée. Ça s'emballe vite chez les fans... Surtout en période de grosse promo intensive comme en ce moment.


Si j'avais tenté d'adopter un ton détaché, il perçut tout de même la minuscule pointe de reproche dans ma voix.

-T'inquiètes pas va, je vais te le rendre ton Tom. Fin novembre. Début décembre max.

Je ne répondis pas, me contentant d'un soupir Mieux valait éviter les sujets épineux.

-Allez tchao ma belle et merci d'avance pour le boulot !

***

-Les garçons ?!

Lorsque j'entrai dans l'appartement, je le trouvais vide et... Silencieux. Bizarre, en sachant qui il était censé abriter.

-Tomi?!

Pas de réponse. L'oreille tendue, je perçus la musicalité d'une voix et... D'une guitare, mais de manière très sourde. Putain, en plus d'avoir réussi à installer un mini-studio d'enregistrement dans notre appart', il l'avait fait insonorisé ! Je jetai un coup d'½il à la pendule : 11h20. Pas le temps d'aller m'attendrir sur le tableau d'amour qui se peignait au dessus de ma tête. En dix minutes, j'expédiais les provisions fraichement achetées au fond du frigidaire. Je me plongeai ensuite dans la cuisine, puisque j'étais - de toute évidence - la seule ici à savoir la faire.

{...}

-Des légumes ?!

Je sursautai légèrement. Je n'avais pas entendu Tom arriver derrière moi.

-Oh oui ! Je te garantis qu'avec moi, vous aller en manger.

Il jeta un coup d'½il septique aux champignons, poivrons et autres aliments naturels qui étaient épluchés et découpés sur le plan de travail.

-Qu'y a-t-il d'autre au menu? demanda-t-il, prudent.
-Cuisses de poulets façon grillade, gratin de pâtes aux légumes, salade, muffins aux pépites de chocolat et glace vanille.

Il m'enlaça par derrière, posant ses deux magnifiques mains sur mon ventre rond. Il déposa de légers baisers papillons sur ma nuque et mon cou, puis posa son menton sur mon épaule. Je soupirai faiblement, détendue. Sa seule présence m'apaisai.

-Ça a l'air délicieux.
-J'espère, ça m'embêterait que ta mère me refuse comme belle-fille parce que je ne sais pas te nourrir correctement.
-Quand bien même ce serait le cas, je ne l'écouterais pas,
murmura-t-il à mon oreille...

...et je me mis à trembler. Il était évident que quelque chose d'aussi intime me ferait réagir. Il rit doucement.

-As-tu bientôt fini la préparation?

Je perçus une pointe de malice dans sa voix. Intéressant.

-Ce n'est plus que de la préparation minute maintenant, ça devrait aller.
-Ça veut dire oui?
-Oui.
-Parfait.


Du bout des doigts, il me fit pivoter pour que je lui fasse face. Il n'avait guère besoin de plus de pression, mon corps était l'exacte réponse des attentes du sien. [J'ai écouté Miles Away en écrivant le passage suivant. Ça n'a pas grand rapport, mais vous pouvez toujours l'écouter aussi] Il me poussa doucement contre la porte du réfrigérateur. Il avait toujours ce regard très doux, que j'avais remarqué sous la douche. Chocolat bercé par le ressac harmonieux d'une vague de tendresse. Je levai, avec une lenteur extrême, l'une de mes mains avec le désir brûlant d'effleurer les courbes parfaites de son visage. Le léger contact entre la pulpe du bout de mes doigts et le miel satiné de sa joue fut magnétique. Nous nous attirions. Nous nous repoussions. Parfaits contraires complémentaires. Nous réinventions quotidiennement l'amour avec cette fascination constante que nous nous portions mutuellement et qui renouvelait nos sentiments. Chaque jour, nous nous redécouvrions pour la première fois, heureux de l'exquise beauté qui nous était permis d'admirer chaque matin.
J'étais tiraillée entre le désir de l'embrasser et la douleur que serait l'abandon de la vision de ce visage d'ange aux reflets caramélisées quand la sonnerie de la porte d'entrée retentit. Nous soupirâmes en même temps, ne nous lâchant cependant pas des yeux.

-Biiiiiiill! Va répondre! cria Tom.
-Et si c'est pas Maman? J'aurais l'air fin devant une fan hystérique tiens! hurla Bill depuis le couloir du premier étage.
-Et moi? tu crois qu'une fan ne va pas me violer sur le pas de MA porte sous prétexte que je ne me dessine pas les yeux à l'eye-liner et que je n'ai pas les ongles manucurés?... Allez, j't'en priiiiiiie.., chouina Tom. Je ne peux vraiment pas, et Tiphaine non plus!

Il se colla soudainement à moi, m'arrachant un hoquet de plaisir. Un immense sourire illumina son visage alors qu'il commençait à mordiller l'un de mes lobe... Et que je lâchais un gémissement - plutôt bruyant - :

-Haannn...Got-..Tom...
-Putaiiiiiiiiiin c'est pour couvrir vos cochonneries en plus ! Tu me l'as revaudra celle-là Tomi !


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# Posté le lundi 20 juillet 2009 06:14

Modifié le samedi 12 septembre 2009 10:42