Aloa ! =)
J'ai une grande nouvelle : ma chambre est ( presque ) rangée ! Et tout le monde s'en fout, ich weiB. Bref j'espère que vot' journée a été plus interressante que la mienne.
Sur ce, vive le travaille de mise en page, ne?!
__________
Kapitel 6/ ! \ Bon, c'est pas un vrai warning, mais pour les âmes (très) sensibles, il y a un passage un peu "chaud" en fin de chapitre, le passage sera écrit dans une couleur différente. Mercredi 21 février Je me réveille, ce matin, sérrée dans les bras de Tom, moi même serrant son corps contre le mien, si bien que je ne sais pas comment je vais réussir à sortir du lit sans le réveiller. N'ayant trouver meilleure solution qu'un réveille en douceur je lui dépose un baiser sur la joue en murmurant :
-Tom ... Lâche moi, s'il te plaît.-Groumpf..., me répond-il pas très intelligeament, mais en me lâchant néanmoins.-Danke, rendors toi maintenant.Mais je n'avais même pas fini ma phrase qu'il avait déjà replongé dans le sommeil.
Les trois autres garçons n'étant pas réveillés, je descends dans l'espoir de trouver quelque chose à grignoter. Des voix s'élèvent de la cuisine. Quand la mère des jumeaux me voit arriver, elle me fait signe d'entrer et me présente à leur beau-père.
(La description que je vais faire maintenant n'est absolument pas vraie , c'est un pur produit de mon imagination :D .)C'est une grande femme (elle doit faire à peut près la même taille que ses fils) aux cheveux blonds coupés court et coiffés en bataille. Son visage ressemble presque traits pour traits à celui des jumeaux : les mêmes traits fins et un magnifique regard noisette.
Le beau-père est également grand, il doit avoisinné les un mètre quatre-vingt quinze, les cheveux
bruns lui tombant devant des yeux couleur émeraude, il avait l'air d'un lycéen qui a trop vite grandit.
-Que veux-tu boire?, me demande-t-elle.-Un chocolat chaud, s'il vous plaît, je répond.-Alors comme ça, tu es la nouvelle copine de notre Don Juan national, dit-il avec un sourire.-On dirait ..., je réponds, ne sachant pas vraiment quoi répondre d'autre.-Tu sais que beaucoup de jeunes filles sont sorties avec Tom, mais que très peu sont arrivées jusqu'à la maison, poursuit-il, cherchant sans doute à me rassurer.-Ah bon?, je m'étonne.-Oui c'est vrai, nous n'en avons pas vu des masses, racontes nous un peu ta rencontre avec Tom.
-Samedi dernier, avant le concert, j'ai gagné une rencontre avec les quatres garçons, c'était pour moi
un moment privilégié avec mon groupe préféré, je commence.Au milieu de mon récit , Gustav entre dans la cuisine. Il se sert une tasse de café, comme s'il était
chez lui.
-Tu veux des tartines?, me demande la mère des jumeaux, après un instant de silence.-Je veux bien merci, mais avez-vous du Nutella, s'il vous plaît?
-Avec nos deux goinffres, nous sommes obligés d'avoir des kilos de Nutella.Je souris en prenant le pot de pâte à tartiner et en me préparant deux généreuses tartines.
Après avoir fini mon petit déjeuner, je monte prendre une douche alors que Gustav fini le sien et que Tom, Georg et Bill dorment encore profondément.
***
Je sors de la salle de bain alors que Gustav pousse la porte du grenier :
-Il y a de la famille de Bill et Tom qui arrive bientôt, leur mère m'a demandé de les réveiller, mais j'ai peur de me faire taper si je les tires de leurs précieux lits, ça t'ennuies si je te demande de le faire, je pense que Tom va préfèrer un réveil en douceur.
-Bien sûr.Je me dirige vers la porte qui sépare la partie de Tom du reste du grenier. Je m'approche de lui doucement. Je lui enlève délicatement les dreads qui sont tombés devant son visage, aucune réaction.
-Tom, je murmure en continuant de lui caresser les cheveux et le visage, il faudrait que tu te réveilles maintenant.-Waaruuum?(Pouurquoooi?),
grogne-t-il dans son sommeil.-Il y a de ta famille qui va arriver, mais libre à toi si tu veux te présenter comme ça, mais ta mère pense qu'il faudrait mieux que tu te prépare un minimum.Il s'asseoit avec difficulté :
-Je préfère tes réveils à ceux de Gus', en général il nous installe sa batterie à côté et il se met à jouer ...
-C'est sûr que c'est pas très agréable, je compatis, tu vas réveiller ton frère?Un grand sourire s'étire sur son visage, ce qui à mon avis ne présage rien de bon, du moins pour Bill. Il se précépite vers la chambre de son frère, ouvre la porte à la volée, tire les rideaux et hurle :
- BIIIIIILLLLLLLLLL !!!!!!! Debout !!De là où je suis, je peux voir Bill attrapper un oreiller et sans même ouvrir les yeux le balance à la figure de Tom.
-AIEUH!, crie-t-il.Il ressort de la chambre de son frère:
-L'inconvénient avec Bill, c'est que même endormi, il arrive à viser avec un coussin, dit-il avec un sourire.-Ca ne serait peut-être pas arriver si tu l'avais réveillé normalement.
-Peut-être, mais ça aurait été moins drôle.Une porte claqua suivi par un bruit de verrou.
-Oh le con, s'exclama Tom, il a encore piqué la salle de bain, ajoute-t-il en se drigeant vers la porte close.
-Tu peux essayer de me laisser de l'eau chaude, pour une fois, demande-t-il à travers le panneau fermé.-J'essayerais, lui répond la voix de Bill.-J'essayerais aussi de te laisser du Nutella,
répond son jumeau.-C'est pas juste d'attaquer par le Nutella, t'as intérêt à m'en laisser!Tom éclate de rire me prend par la main et m'entraine vers le couloir.
***
Au milieu des escaliers qui mènent au grenier, il me prend dans ses bras :
-On s'est pas encore dit bonjour, me murmure-t-il. Il m'embrasse très tendrement, doucement, on ne peut imaginer meilleur réveil. Nos langues se rencontrent, se touchent, se goûtent, elles dansent pendant un petit moment. Une de ses mains caresse ma nuque pendans que l'autre flattent mes hanches. Je l'attire un peu plus contre moi. Mon dos rencontre le mur, au moment où il augmente l'intensité de notre baiser. Plusieurs s'écoulent ainsi, et nous ne brisons ni notre étreinte, ni notre baiser. Malheureusement nous sommes interrompus :
-J'amerais passer, s'il vous plaît, si vous pourriez faire ça ailleurs, nous dit Gusatv d'un ton amusé.Nous le laissons passer et nous descendons sur ces pas, main dans la main.
On arrive dans la cuisine, où la mère des jumeaux est en train de préparer le déjeuner de ce midi.
-Eh bien , bravo Tiphaine, je crois que je n'ai jamais vu Tom debout de si bonne humeur à cette heure si peut avancée de la jounrnée, rit-elle en nous voyant arriver.C'est incroyable comme elle ressemble à ses fils.
-Il a eu un bon réveil, j'explique.-Un réveil parfait, tu veux dire, me complète-t-il.
-Je demanderais pas d'explications supplémentaires, ton frère est réveillé? demande-t-elle à son fils.-Ouaip!, répond-il en se préparant une énorme tartine de Nutella.-C'est une drogue chez vous les jeunes?, demande-t-elle en me voyant attaquer le pot de pâte à tartiner avec la petite cuillère que Tom me tendait.-En quel que sorte, répond Tom la bouche pleine de Nutella.-Tu es dégoutant, je dis en prenant un air dégouté.-Je sais, me répond-il après avoir avalé le contenu de sa bouche, mais tu adooores ça, dit-il en se passant la langue.Je me mords la lèvre inferieur, en me retenant de ne pas lui sauter dessus, il est tellement sex ... Euh... Non plus maintenant, ses dreads viennent de tomber sur le reste de sa tartine au Nutella et bizarrement ça à un peu gâcher le côté sexy.
-Eurk, gémit-il en voyant ce qu'il venait de faire.
J'enlève le bandeau qui entourait mon poignet, et je me lève pour aller attacher ses dreads.
-Danke, me remercie-t-il, en se retournant pour m'embrasser.-Heureusement que tu t'es trouvée une fille qui s'occupe de toi, plaisante sa mère alors que je vais me rasseoir.-Surtout que Tiff, je suis pas prêt de la lâcher, répond-il en me prenant la main. ***
Peu de temps après que tout le monde se soit préparer, la (grande) famille de Tom et Bill débarque. Apparamment tout le monde a été invité, des grands parents aux petits cousins/cousines de quatres ans, tout le monde est là. Je dois dire que c'est assez bizarre pour moi de me retrouver au milieu de la famille Kaulitz.
-C'est qui elle? demande une des petite en me désignant.-Elle s'appelle Tiphaine, lui répond Tom en la soulevant.-Je suis jalouse, je souris en voyant la petite faire un calin à son cousin.
-C'est ton amoureuse?, continue-t-elle.-Oui, sourit-il également.-Vous allez vous mariez? questionne à nouveau la fillette décidemment bien curieuse.-Euh ... C'est pas pour tout de suite ..., lui répond Tom en rougissant légèrement.-Comment tu t'appelles petite princesse? je demande à la fillette.-Ingrid! me répond-elle joyeusement.Le déjeuner se passe dans la bonne humeur générale. Les petits courent partout dans la maison et dans le jardin. Je remarque que Gustav et Georg sont considérés comme les jumeaux par toute la famille.Tom, Bill, Gustav et Georg ont à peine fini de manger que les quatres petits viennent les assaillir :
-Vous jouez une chanson, s'il te plaît, demande Ingrid à Gustav.-Ils veulent faire un groupe quand ils seront plus grands, m'explique Tom en désignant les quatres enfants sautillant d'impacience.-C'est de famille, on dirait, je lui réponds en souriant.
-On va s'installer dans le jardin, répond Bill, déclanchant un tonnerre d'applaudisement chez les petits.***
Des mètres de fils relient la maison aux instruments et au micro des garçons. Tous les petits se sont installés dans l'herbe, et attendent sagement, pendant que les garçons font les derniers réglages.
-On commence par quelle chanson? demande Bill à son petit public.-Schrei ! demande l'un des petits garçons.D'un signe de tête Tom, Georg et Gustav se mettent d'accord et ce dernier donne le départ.
-Du stehst auf und kriegst gesagt wohin du gehen sollst...Tous les petits se lèvent d'un coup et se mettent à danser au milieu du jardin. Au bout des trois chanons du concert improvisé, Ingrid et ses compères en ont apparament marre de danser tout seuls et me tire les bras pour que je me lève et que je danse avec eux sous le regard amusé de
Tom. A la fin de la chanson, le reste de la famille débarque dans le jardin et proteste :
-Vous auriez pu prévenir qu'il y avait un concert, on serait arrivé plus tôt, proteste l'un des oncle.Le groupe enchainent toutes les chansons de l'album, à la fin Bill demande :
-Est-ce que quelqu'un souhaiterait une autre chanson?
-Vous pourriez jouez Spring nicht? je demande d'une petite voix.
Il sourit et les premiers accords de la chanson retentissent. Mais au milieu du dernier refrain, je m'effrondre et un flot de larmes se déverse sur mes joues ...
***
Tom ne prend même pas le temps de finir la chanson, il pose sa guitare et vient me serrer dans ses
bras.
-Chut ... , me murmure-t-il.Des larmes continuent de couler silencieusement. Il m'entraine à l'interieur sous le regard appeuré des petits.
-Je suis désolée, je murmure, une fois à l'interieur.-Pourquoi? Tu n'as pas à l'être.
-C'est ma faute, je n'aurai jamis dû vous demandez de jouer cette chanson ...
-Raconte-moi, qu'est-ce qu'il sait passé?
-J'avais une soeur, elle avait un an de moins que moi, mais elle était très mature, des fois on avait
l'impression que c'était elle la grande soeur et non moi. On était très proche, mais ça lui arrivait de déprimer pendant des jours, et nous ne savions pas ce qu'elle avait... Un jour, elle a été plus loin : elle était sur le toit d'un immeuble, je l'ai vu et j'ai courru jusqu'en haut mais quand je suis arrivée en haut, elle m'a dit: Désolé je n'aurai pas voulu que tu vois ça, et elle s'est laissé tombé avant même que j'ai pu faire un geste. Aujourd'hui encore on ne sais pas pourquoi elle a fait ça. Votre texte, ça à fait ressurgir des souvenirs que j'avais enfoui en moi. Je m'effondre un nouvelle fois dans ses bras, pleurant toutes les larmes de mon corps. Jamais je n'avais parler de cette histoire avec quelqu'un d'autre que ma famille. Tom... Avec lui j'ai l'impression que plus rien de mal ne pourra m'arriver. Je lève mes yeux vers lui et je vois une larme rouler sur sa joue et s'écraser sur le sol :
-Ton histoire, c'est la plus triste que j'ai jamais entendu, je comprends ce que tu ressens jamais je ne survivrai si je perdais Bill. Tu es forte mon ange, je t'aime.Sur ces mots, il dépose, doucement, un baiser sur mes lèvres.
***
Tom a brièvement expliqué la situation à la famille et a rassuré les petits, pendant que je suis allée essuyer mes larmes et le maquillage qui avait coulé. J'ai cependant été très discrète le reste de l'après midi, préférant la protection de ses bras plutôt que la pitié qu'exprimait de temps en temps les regards que l'on me lançait.
Toute la petite famille devait rester dîner, Tom qui voulait me chnager les idées, s'était arragangé pour qu'on puisse passer la soirée ailleurs :
-Maman, est-ce qu'on pourrait passer la soirée et la semaine à la maison (la maison qu'il partage avec les trois autre garçons)?-Tom, déjà que votre famille ne vous voit pas souvent, si en plus les seuls fois où vous êtes là vous allez vivre de votre côté ...
-On bosse demain, le mieux c'est qu'on passe la soirée ... Au calme, dit-il d'un ton peu convainquant. -Mouais ... marmonne-t-elle avec sépticité.-On sera plus près des studios au moins.
-Filez, bande d'affreux, mais c'est bien parce que c'est votre carrière.En une heure nous avons tous les cinq plié bagages et nous montons dans le van. Deux heures plus tard, on arrive, mais à la dernière minute, les garçons sont appellés pour enregistrés une emission de tlélévision. Ils me promettent néanmoins d'être de retour pour le dîner.
J'en profite pour leur préparer un repas entièrement japonais : sushis, etc ... Parce que c'est bien bon de se nourrir de pizzas et de Nutella, mais il y pas que ça dans la vie. J'ai juste le temps de finir le dîner et de dresser une table présentable que les garçons reviennent déjà.
-Ca sent super bon, lançe Tom en poussant la porte de la maison.
-Ca tombe bien j'ai super faim, sourit Gustav.Le dîner se passe dans un calme relatif, mais la soirée qui avait été qualifiée de calme a prit un tout autre tourant. Plusieurs bouteilles sont posées sur la petite table et nous nous installons sur les canapés qui l'entourent.
Ambiance de la soirée :
Très très chaude , voire défoncée.***
Quelques verres plus tard, la soirée est déjà nettement moins calme. Un silence succède à un délire qui avait duré plusieurs minutes, au bout d'un petit moment Georg demande :
-On fait quoi?
-Action, chiche ou vérité?, me demande Bill après un instant d'hésitation.
Je suis contente qu'il ait proposé ce jeu , c'est un bon moyen de connaître le groupe hors champs des caméras.
Je refléchis un instant :
-Chiche...
-De sauter à l'elastique ou en parachute?Il commence doucement, avec un question pas ...
Intime disons.
-Carrément, je compte bien en faire un jour, il faut juste que je trouve le temps.Quelques questions se poursuivent, du même type, sans grande importance. Les actions sont de plus en plus chaude à mesure que le niveau des bouteilles descend. La première action que me pose Tom me surprend :
-Embrasse chacun d'entre nous, me propose-t-il.-Euh ... Tom t'es sûr?, je demande quelque peu déconcerté.-Une action est une action.
-Mais euh ...
-Vas-y, fait toi plaisir.Je doute qu'il m'aurait demandé cela si les bouteilles avaient été un peu plus pleines. Je roule donc une pelle à Gustav, Georg et Bill. J'embrasse également Tom, mais j'y mets plus de tendresse et de passion. Ceci fait, je me rasseois et demande à Georg, qui a également choisi action de continuer la soirée trose nu. Il me retourne la question, je choisis vérité.
- Pourrais-tu coucher avec nous quatres , en même temps? me demande-t-il avec un sourire pervers.-T'as de ses questions, toi. Je ne crois pas, et puis Tom, tu ne serais pas d'accord, si ?
-Touchez même pas à ma copine, bande de pervers, r
épond-il avec humour, mais en exprimant son désaccord.-Action, chiche ou vérité? je demande à Tom.-Action.
-Viens, je lui demande en désignant la porte d'entrée.-Mais ma chérie, il pleut ... me répond-il ne voyant pas ce que j'avais en tête.Je lui prend la main et l'entraine au dehors.
***
Dehors, il ne fait pas froid, il fait même chaud, lourd. La pluie qui tombe est tiède. Je lui enlève sa casquette et les bandeaux qui retiennent ses cheveux. L'eau ruissèle sur ses dreads, à la manière de Durch den Monsun. Sans un mot d'explication, je capture ses lèvres avec passion. M'enlançant, il répond à mon baiser et pour la deuxième fois de la journée je me retrouve adossée à un mur. Des mèches de mes cheveux trempées tombent sur mon visage mais peu m'importe la seul chose que je sens c'est son corps contre le mien. Les minutes passent, mais je n'en compte aucune, pour moi le temps s'est arrêté, submergée par un bonheur intense. Mes mains glissent sous son t-shirt, qui devenu inutile, rencontre le sol un instant plus tard. Du bout des ongles je lui effleure le torse, le sentant frissoner sous mes doigts, son souffle chaud caressant agréablement mon
cou.
-C'est à ton tour, je lui murmure.
-Action, chiche ou vérité?,me demande-t-il.
-Action.
-Continue.
Je lui griffe alors un peu plus profondément le torse, je m'applique ensuite à lécher chaque marque que je lui vient faire. Il aime, il en redemande et je prends plaisir à satisfaire le moindre de ses désirs. On aurait pu continuer longtemps comme ça, et peut être aller plus loin, si les garçons ne nous avaient rappeller.
-Je vais les tuer, ils peuvent pas nous laisser tranquilles deux minutes, marmonna Tom.
Il rammassa son t-shirt, l'essora et passa la porte sur mes talons.-Ca avait l'air bien votre action, vous auriez pu nous inviter, dit Bill en détaillant le torse de son frère.-Ca aurait encore mieux si vous n'aviez pas été là ...
-T'avais raison Gus', je crois qu'on les a dérangé.Peu de temps après cet épisode, la soirée pris fin dans la bonne humeur ... Heureusement que c'était une soirée calme. A trois heure du matin ( heure très exacte de mon portable :p ) je m'endormis dans les bras de Tom.
__________
Kapitel 7Jeudi 22 févrierBiip, biip, biip !!!
-Scheiße ! Moins de quatre heures après que nous nous soyons endormis, les réveils des quatres garçons ont sonné en même temps dans leurs quatres chambres. Je peux dire que dès le matin c'est pas la meilleur chose à faire, surtout avec une gueule de bois .
-Schuldi', s'excuse Tom en voyant que je suis réveillée.
-C'est rien (tu parles j'ai envie d'éclater son réveil mais bon ><' ),
vous partez toute la journée?-Ouais, c'est le boulot.-C'est pas un boulot c'est ta passion, compte le nombre de gens qui aimerait vivre de leur passion.
-Mais nous, on a bossé pour arriver là où on en est.
-C'est aussi pour ça que vous êtes les meilleurs ^^.Il me sourit, prend ses affaires et se dirige vers la salle de bain. Je l'entends s'affairer pendant un petit moment dans la pièce à côté jusqu'à que :
-Tooom, Geooorg, on est à la bourre, magnez votre cul !, crie Gustav, depuis le salon.
-Scheiße !, jure une nouvelle fois Tom, je dois y aller mon ange, à ce soir, poursuit-il avant de m'embrasser.-Ich liebe Dich.
-Ich auch .Je me rendors après qu'il est refermé la porte derrière lui.
***
"Wenn dieser Tag der letzt ist - Bitte sag es mir noch nicht - Wenn das das ende für uns ist - sag's nich' - noch nich' "La sonnerie de mon téléphone me réveille. 12h30. C'est quand même une heure plus raisonnable pour se lever pendant les vacances.
-Ja?, je demande en décrochant.-Oula, je t'ai réveillé, dit la douce voix de Tom à mon oreille.
-Tant que c'est toi, qui me réveille ça me va. Alors ça se passe comment cette journée de boulot?
-On essaye, entre deux interviews, d'adapter les morceaux pour les concerts.
-Surtout que ça doit pas être facile de vous déplacer, il y a des fans partout, non?
-Il y en quelques dizaines en bas des studios, mais on a pas le temps aujourd'hui, on ne s'arrête même pas pour les dédicaces.
-Elles vont pas être contentes ...
-Je sais pas, elles ont pas l'air de s'être découragées, on les entends, fenêtres fermées, alors qu'on est au cinquième étage. De toute façon, moins je passe de temps avec elles, plus j'en passe avec toi ...
-Les oublies pas quand même, j'étais une d'entre elles avant ...
-TOM POSE CE TELEPHONE, LE GROUPE COMPREND UN GUITARISTE ET SI T'ES PAS LA, CA NE PEUT PAS MARCHER !, crie Gustav au loin .-Désolé, je dois te laisser, c'est mauvais de faire attendre Gus', en pleine répétation. Je t'aime.
-Bisous, à ce soir.*raccroche*
Une après midi à tuer, seule, dans la maison des Tokio Hotel. Je commence par me prendre une douche, pour me réveiller complètement.
Quand je redescends une chose me frappe, chose que je n'avais pas remarquer en allant me coucher hier, on a mit un joyeux bordel dans le salon pendant la soirée d'hier. J'attaque alors un grand rangement qui me prends une grande partie de l'après midi, mais à la fin je suis plutôt contente de moi : le salon ressemble enfin à quelque chose. N'ayant ensuite rien trouvé de meiux je commence une de même activité favorite : un canapé, un télévision, un pot de Nutella, une cuillère et c'est parti pour deux heures de zapping.
***
Deux heures après les garçons reviennent avec des sandwichs grecs.
-Comment vous faites pour être aussi minces, alors que vous mangez tout, sauf les trucs dits diététiques.
-Les concerts c'est du sport, me répond Bill avec un sourire.-On pratique le sport de chambre, ajoute Tom avec un sourire légèrement plus perverse que celui de son frère. Il me donne mon plat en même temps qu'un baiser, mine de rien une journée sans eux, et leur petites blagues stupides, c'est long. La soirée est nettement plus calme que celle d'hier. On s'est tous couchés très tôt, chacun voulant rattrapper le sommeil qu'il avait perdu hier.
***
Nouvelle journée sans eux. Ils sont pas fini d'adapter leurs chansons. Je m'ennuie tellement que je
fini l'intégralité mes devoirs dans la matinée (première fois qu'ils sont bouclés aussi tôt dans les vacanaces :D ). Une amélioration est a notée par rapport à hier, je n'ai pas été réveillé par le bip de quatre réveils mais par un baiser de Tom.
Les vacances se passent ainsi , alternant les jours où ils sont obligés de bosser, dont ceux où je suis autorisée à venir, et les rares fois où ils peuvent rester à glander chez eux ou à faire la fête. Je vis à fond chaque moment passé surtout avec Tom mais aussi avec les autres garçons, je sais que
la séparation se rapproche et qu'elle sera douloureuse du moins pour moi et (je l'espère) pour Tom.
***
Samedi 3 mars Mon avion décollait dans une heure. Mes bagages étaient enregistrés, tout était en ordre. La seule chose qu'il me restait à faire, s'était le lâcher, seulement, maintenant j'en suis incapable. Nous étions enlaçés tout le deux, parlant de tout et de rien mais surtout pas de notre séparation.
-J'ai quelque chose pour toi, me dit-il.-En quel occasion?, je demande.-Nos quinzes jours de rencontre, d'amour ...
-Oh, et qu'est-ce que c'est? je l'interroge, impaciente.-Tiens.Il me temps une boîte, logue et fine. Je l'ouvre, elle contient deux gourmettes, gravées de nos deux prénoms. Il prend le bracelet qui porte son nom et me l'attahce au poignet, elle m'allait parfaitement. Je lui attachait celle qui portait mon prénom.
-Whaou, merci ça me touche beaucoup.Il m'embrasse doucement.
-Je t'aime, me murmure-t-il.
-Mademoiselle, il va falloir y aller, si vous ne voulez pas rater votre avion, dit le chauffeur en ouvrant la portière.Une larme coule sur ma joue, de tristesse ou de joie, je ne sais pas exactement, mais je l'essuie d'un revers de la main. Je l'embrasse une dernière fois, il aurait été trop risqué pour nous de sortir,
au cas où des fans (ou groupies) traineraient dans le coin.
-Je t'aime aussi.Nos lèvres séparent, mais nos mains ne se lâchent pas comme scellé, jusqu'à ce que :
-Il va falloir y aller , maintenant, reprend le chauffeur.Je ferme les yeux pendant un instant, respire un grand coup et sourit à Tom, il me le rend. Je me dirige vers l'aéroport, je me suis à peine assise dans l'avion que mon portable vibre contre ma cuisse. Nouveau message. De Tom :
"Je ne sais pas comment je vais passer quinze jours sans toi, ça fait à peine un quart d'heure et tu me manque déjà. Je t'appelle ce soir. Je t'aime."***
Retour dans ma petite ville de banlieue parisienne. Retour dans ma vie, sans concerts, interviews, rockstar ... Ma petite famille n'a pas changé : mes frères tojours aussi relou, mes parents qui me demandent si j'ai passé de bonnes vacances. Magnifiques, c'était les meilleures de ma vie. Je vais dans ma chambre, et là partout où je regarde je Les vois, je Le vois. Il y a des posters placardés sur tous les murs de ma petite chambre.
Je prends mon appareil photo et je file jusqu'au centre commercial pour y faire développer les photos de la rencontre. Je les faits agrandir, une fois, deux fois , trois fois ... A la fin je me retrouve avec des photos à peine plus petites qu'un poster quatre pages. La femme qui me remet les photos
avec une grande pochette pour les transporter me demande :
-Vous les avez vraiment rencontrés?Un instant d'hésitation s'offre à moi.
-Vous avez vraiment renconré les Tokio Hotel?
-Oui, je réponds simplement.-Vous en avez de la chance, ma fille donnerait n'importe quoi pour les voir, elle les adore, et surtout Tom.Je lui souris, si sa fille savait que je sortais avec Tom , et que je venais de passer quinze jours avec le groupe, j'aurais peut être été décapité sur place.
Je me dirige ensuite vers la librairie, lieu où tout à commencer, là, où il y a un mois j'ai su que j'allais les rencontrer. Je pousse la porte de la boutique. Le vendeur me voit et me salue, il me connaît bien vu tout l'argent que je lui ai rapporté.
-Ca fait un bout de temps que vous n'êtes pas venue, j'ai même cru un instant que vous ne les aimiez plus, dit-il en désignant l'étalage où Bill faisait la couverture de presque tous les magazines.-Je suis partie en vacances ... Un peu précipitamment, je réponds.-Oh! En tout cas, j'ai reçu plusieurs magazines que vous n'avez pas. Je prends deux magazines, histoire d'entretenir les potins de stars. Je paye le libraire et je retourne chez moi. Le reste de la journée se passe tranquillement, sans incident, sans évènements. Tom m'appelle, comme promis, le soir même :
-Oui , allô?, je demande en décrochant.-Euh ... Ma puce? demande Tom.-Oh, excuse-moi. (
j'avais parlé en français et "allô" en allemagne, ils connaissent pas (enfin je crois). )-Alors t'es bien rentrée?
-C'est bon, je suis entière, mais la France est bien triste , maintenant.
-Arrête, c'est génial la France!
-L'Allemagne, l'est encore plus à mes yeux. Sinon qu'est-ce que tu as fait de beau de ta journée?
-Promo album, promo concerts, interviews, boulot, finalement on a tous notre quotidien, même si le notre est nettement plus excitant.
-Oui, sauf que moi j'ai pas des milliers de mecs qui m'idolâtre à travers l'Europe, mais je t'ai toi, et ça me suffit amplement.
-T'es mignonne. La soirée est triste sans toi et tes commentaires qui disent qu'on est trop minces où qu'on ne mange pas comme il faut. Tu nous manques tous beaucoup à tous.
-Tu vas me faire pleurer, c'est trop gentil!
-Georg fait que de nous parler de Mélanie, elle doit venir dans quinze jours, en même temps que toi.
-Je crois que je vais passer les quinzes jours les plus longs de ma vie ...
-On n'a pas le choix, emploi du temps super chargés.
-Ouais ...De loin j'entends ma mère m'appeller pour manger.
-Excuse-moi je dois te laisser. Je t'aime.
-Je t'aime aussi.__________
Voilà deux chapitre "misenpagés", tout en regardant L'île de la tentation ( hé oui, perverse für immer), c'est tout pour aujourd'hui.
Kami.